Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le samedi 04 mai 2019

le 04 mai 2019 : Conférence "Abolition de 1848, une illusion" Organisé par Commémoration de l’abolition de l’esclavage - Lyon av

 

 

 Conférence "Abolition de 1848, une illusion" Organisé par Commémoration de l’abolition de l’esclavage - Lyon avec la journaliste autrice, écrivain, agitatrice culturelle, Imaniyé Dalila Daniel à l’Hôtel Axotel Pérrache 12 Rue Marc Antoine Petit à Lyon. 

 

 

 « Zaïre et Théophile » de Imaniyé Dalila Daniel. Un voyage sans temps, ni espace. 

 

 

 Ce roman basé sur des faits historiques est, de mon point de vue, l’histoire de Awa “esclave Zaïre” et de tous ceux qui l’ont connue de près ou de loin. Awa ou la flamme qui refuse de s’éteindre.

 

 

 Du capitaine d’un négrier, bourreau captif d’un regard de feu qui sauvera Awa presque malgré lui, jusqu’à celle que la vision de l’héroïne sur la vie gagne et libère : Amélina, la servante soumise de maison dite “privilégiée” (loin des champs de canne) qui deviendra mère courage et émancipée de sa propre histoire ! Oui, c’est bien l’indépendance et l’endurance de cette dite “Zaïre” qui transcende tout le livre. 

 

 

 Imaniyé Dalila  Daniel, journaliste, chanteuse, auteure, fondatrice de la Maison du Bèlè de Sainte-Marie et aujourd’hui écrivaine, de passage à Paris en septembre 2017 pour la promotion de son roman historique « Zaïre et Théophile, Pas de pitié pour les nègres », accordait un entretien dans lequel elle expliquait avec passion sa démarche d’écriture et les raisons d’un tel ouvrage. 

 

 

 

 

 

 

 Oui, à chaque fois, elle sait comment ne jamais mourir. Elle est éternelle cette Awa, elle nous apprend comment la mort n’est pas forcément celle que l’on croit :

 

  

 - Elle résiste d’abord à la faim et trouve le courage dans sa dignité, quand elle est emprisonnée dans une cage comme un fauve.

 - Exténuée et affamée et juste avant de succomber, elle mangera les bananes qu’on lui balance comme à un singe et vivra malgré l’inconnu et l’enfer. 

- Elle résiste à la folie conséquente à la violence absolue, à cette envie de suicide comme échappatoire…Tellement tentant…

- Elle résiste enfin à l’amertume et à l’aigreur en choisissant d’ aimer dès que cela est possible. Aimer les enfants dont elle s’occupe, aimer Théophile « l’idéaliste persévérant », elle danse… Par amour, pas pour oublier. 

 

 

Oui, Awa restera libre d’aimer et de s’aimer. C’est ainsi qu’elle se frayera un chemin. Car, à chaque fois, ladite “Zaïre” regardera le monde en face, sans faux-fuyant et choisira la vie même dans la mort. Elle ne laissera jamais le feu de ses yeux s’éteindre. Un feu qui va hanter tous ceux qui la connaissent au point de le sentir encore aujourd’hui… Dans les pages de ce livre. 

 

 Cet ouvrage, au-delà des nombreux et pertinents thèmes abordés (la traite humaine, l’esclavage, la pédophilie et la Martinique du 19e siècle à partir d’archives citées) est une ode à la résilience universelle contenue en chacun d’entre nous.

 

 

 Awa et son réalisme sans jugement nous interpelle encore : Où en sommes-nous dans chacune de nos vies ?

Sommes nous affamés, tournant en rond comme dans une cage ? Au bord de la folie face à la douleur, face à l’incompréhension et l’injustice ? Ou alors avons-nous cessé de prendre le risque d’aimer pour penser faire face ? Avons-nous renoncé à nous-mêmes ? A l’Abandon ?

 

 

« Zaïre et Théophile - Pas de pitié pour les nègres » porte finalement un message très clair et qui dépasse le cadre des races : 
Ce monde n’a pas de pitié pour ceux qui acceptent le qualificatif qu’un autre leur donne.

 

 Zaïre” avait choisi de répondre au prénom de Awa. Awa est toujours son nom. 

Awa, dérivé de Hawa, Eve… 

 

« Vivant ». 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le samedi 04 mai 2019

Le 03 mai 2019 : Conférence “Lutte contre les discriminations” #10mailyon Organisé par Commémoration de l’abolition de l’esclavage

 

 

 Conférence “Lutte contre les discriminations” #10mailyon Organisé par Commémoration de l’abolition de l’esclavage - Lyon 10 mai Palais du Travail Place Lazare Goujon à Villeurbanne 

 

 

 Lancement de la "dizaine de la commémoration de la Mémoire de l'Histoire de l'Esclavage, de la Traite, de leurs Abolitions, et des Luttes contre les Discriminations Raciales." du 3 au 13 Mai.

 

 

 Intervention de Bruno Bonnell, député La République en Marche dans la 6 ème Circonscription du Rhône


 

 

 

 

 

 

Nous saluons la présence des grands témoins de cette table ronde Saadia Mosbah et Zied Rouin de l'association M'NEMTY qui militent contre les discriminations raciales en Tunisie 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

  
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Jean-Eric Sendé Assistant parlementaire de Bruno Bonnell,

Député de la 6 éme circonscription du Rhône

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le jeudi 02 mai 2019

le 02 mai 2019 : Yom Ha Shoah, lecture ininterrompue des noms des déportés juifs. Place Bellecour à Lyon Organisé par Licra Auverg

 

 

 Yom Ha Shoah, lecture ininterrompue des noms des déportés juifs. Place Bellecour à Lyon Organisé par Licra Auvergne Rhône-Alpes KEREN OR Synagogue Libérale LYON : Judaïsme Libéral Rhône-Alpes Auvergne

 

 

Événement organisé par le Cercle de la Pensée Juive Libérale (CPJL) de Lyon, la Licra AURA s'associe à cet événement tous les ans en proposant une exposition en lien avec l'antisémitisme et les génocides. Des militants Licra se relaient toute la journée afin d'échanger avec le public sur le racisme et l'antisémitisme, d'expliquer les spécificités de l'antisémitisme et des génocides. 

 

 

Le CPJL organise toute la journée la lecture des noms des juifs de France morts en déportation, lecture à laquelle chaque citoyen peut s'associer.

Une cérémonie officielle aura lieu à 15h avec la lecture de textes littéraires ainsi qu'avec la récitation du Kaddish. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


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posté le mardi 30 avril 2019

le 30 avril 2018 : Table Ronde débat « La nourriture facteur d'inclusion ou d'exclusion? » Organisé par Raja Tikva au T.N.P , sall

 

 

Table Ronde débat « La nourriture facteur d'inclusion ou d'exclusion? » Organisé par Raja Tikva au T.N.P , salle Jean Vilar, grand théâtre 

 

 

 Dans la tradition française, le repas pris en commun est conçu comme un moment de convivialité au cours duquel le temps consacré à savourer les mêmes mets est aussi mis à profit pour renforcer le lien social, qu’il soit familial, amical ou professionnel. Influencée par la tradition catholique où le repas est une communion, la sociabilité commensale est un trait marquant de notre culture.

 

 

 Cependant, la volonté de respecter certaines prescriptions religieuses relatives à la nourriture peut empêcher un pratiquant – juif ou musulman en particulier – de prendre part à cette « communion ». Cette situation peut alors susciter chez lui le sentiment d’être en marge d’une communauté à laquelle il a pourtant le désir d’appartenir.

 

 

 À l’exclusion brandie par certains répond la décision prise par d’autres de se distinguer par une alimentation spécifique. Les choix alimentaires sont alors non seulement la marque de l’obéissance aux prescriptions édictées dans les livres sacrés, mais aussi et, dans le même temps, la manifestation d’un véritable marqueur identitaire revendiqué comme tel.

 

 

 On voit ainsi que la table n’est pas un espace neutre : la nourriture peut apparaître comme une possibilité de partage et d’ouverture, mais aussi comme le signe d’un rejet ou d’une affirmation identitaire.

 

 

Dès lors se posent plusieurs questions : comment accorder une place aux codes alimentaires spécifiques dans une culture rétive au maintien des particularismes culturels ? Comment imaginer le partage de la table dans le respect de chacun ? Le pratiquant doit-il se tenir à l’écart de la table commune au nom de ses croyances propres ? Certains accommodements sont-ils à rechercher ? Et, dans l’affirmative, comment ceux-ci pourraient-ils être mis en place ? 

 

 

 Ces questions complexes et toujours d’actualité feront l’objet d’un échange entre Christian Delorme, Azzedine Gaci , Catherine Dechelette Elmalek, mardi 30 Avril au TNP – salle Jean Vilar. Cet échange, proposé par Raja-Tikva, sera suivi d’un débat avec le public.

 

 

 

 

 

 

 

 

 Présentation des intervenant.e.s

 

 

 Catherine Dechelette Elmalek est professeure d’histoire du judaïsme dans les formations du D .U « Religion, liberté religieuse et laïcité » à l’Université Catholique de Lyon. Elle anime des séminaires de formation sur l’enseignement du fait religieux à l’Université catholique de Dijon.

Le cœur de ses recherches concerne l’étude de l’évolution des pratiques religieuses dont les règles alimentaires dans le judaïsme font partie intégrante.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Christian Delorme est encore surnommé « le curé des Minguettes ». Prêtre de l’archidiocèse de Lyon, il s’est engagé dès les années 80 dans le soutien aux droits des immigrés, la marche pour l’égalité.

Militant, il est très impliqué dans le dialogue inter-religieux, particulièrement avec les musulmans. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Azzedine Gaci fait partie des figures importantes de l’islam de France. Très engagé dans le dialogue inter-religieux, il est recteur de la mosquée Othmane à Villeurbanne. Impliqué et militant, il a été Président du Conseil régional du culte musulman de 2005 à 2011. Docteur en physique, il est enseignant en physique quantique et semi-conducteurs à l’École supérieure chimie physique électronique de Lyon 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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