Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le vendredi 17 mai 2019

le 17 mai 2019 : Conférence « Pierres à croix » Organisé par Rencontres Internationales France-Arménie à l'Espace Garbis Manoukian

 

 

Conférence « Pierres à croix » Organisé par Rencontres Internationales France-Arménie à l'Espace Garbis Manoukian 40 rue d'Arménie à Lyon 3 ème

Église Arménienne St Jacques de Lyon 

 

 

 Cette conférence, inscrite dans le cadre de l'édition 2019 du "Printemps des cimetières" en liaison avec l'association du "Patrimoine Aurhalpin", sera animée par Rouzanna MEZRAKIAN, Docteur en histoire de l'art. 

 

 

 "Les khatchkars arméniens (pierres à croix) comptent parmi les œuvres d'art sacré les plus singulières et les plus mystérieuses par la façon dont ils professent la foi chrétienne, résument son essence et subliment ses symboles.

 

 

Lors de cette conférence, nous reviendrons sur la genèse des khatchkars arméniens, notamment sous l'optique du culte chrétien des lieux saints, sur les étapes clés de leur évolution et sur leurs liens intrinsèques avec les autres formes de l'art sacré médiéval." (Rouzanna Mezrakian). 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Rouzanna Amirkhanian Mezrakian

Ecole Pratique des Hautes Etudes, Sciences Historiques et Philologiques, Post-Doc

 

  

 (Khatchkar de l’arménien khatch = croix et kar = pierre)

 Le khatchkar est une stèle de pierre (ici en tuf, pierre volcanique, de la région d’Artik) sur laquelle se détache une grande croix en relief. La croix, comme référence idéologique, symbolique, spatiale, a été fondamental et fondatrice dans l’architecture des pays chrétiens du Caucase.

 

 

  Le khatchkar est une œuvre d’art entre sculpture et architecture, une création spécifique arménienne.

 

 

 Les Arméniens ont créé cette sculpture, spécialement dédiée à l’une des principales manifestations de leur foi : la vénération de la croix.

 

 

 Il convient de se souvenir que le culte de la croix est consciemment perçu, assumé par les Arméniens comme fondateur de leur identité.

 

 

  Déjà à l’époque préhistorique, l’Arménie avait sur ses terres des monuments en pierre dressés. Cette tradition n’a pas disparu avec le christianisme. Dès le 5è siècle, des stèles différentes sont élevées près des églises, présentant des croix et des bas-reliefs d’inspiration biblique. Et le khatchkar est l’aboutissement de cette évolution vers l’art non-figuratif et symbolique.

 

 

 Le khatchkar fait donc partie de la tradition des pierres dressées, du signe vertical. 

 

 

 La pierre, matériau de base, est une garantie de résistance et de longévité. La présence de la croix est la volonté de préservation de l’identité chrétienne et de l’identité culturelle arménienne. C’est une arme de lutte et de survie. Le message que véhicule cette sculpture est une volonté de créer un lien avec Dieu, de manifester symboliquement son attachement au divin, d’apporter l’idée de la protection divine. C’est aussi une prière à caractère mémorial, pour le salut de l’âme, une volonté de perpétuer le souvenir d’un évènement important comme : une victoire, l’érection d’un édifice sacré ou civil, l’exécution de travaux d’intérêt public, la construction, l’agrandissement ou la restauration d’une église. 

 

 

Elle a aussi parfois la fonction de borne, pour délimiter un terrain, une route, marquer une frontière. On les rencontre aux abords des villages, dans les champs, dans les églises, dans les monastères ou les cimetières. Le khatchkar invite chaque croyant à l’introspection et à la quête intime d’un lien avec Dieu.

 Les premiers Khatchkars datés, sont du 9è s. Mais, c’est au 10è s. que la composition classique des khatchkars va se fixer, selon les règles de l’ornementation et la longue évolution technique va porter les artistes à un tel degré de finesse et de richesse de détails que les spécialistes sont amenés à parler de « dentelles de pierre ». Aujourd’hui on recense quelques 50 000 exemplaires sur tout le territoire de la république d’Arménie, sans que l’on puisse trouver 2 pièces identiques (grâce au foisonnement de l’imagination des artistes sculpteurs).


 

 

 Au-delà d’une représentation cultuelle, la croix sur le khatchkar est arbre de vie. L’arbre de Jessé, celui de la connaissance du bien et du mal, le symbole de l’alliance nouvelle et éternelle. La plaque du khatchkar est généralement dressée sur un piédestal sous la forme d’un podium à petite corniche. Parfois, la croix elle-même est sculptée sur une pyramide  qui représente les montagnes d’Arménie, le lieu-même de l’élévation vers le divin. La rosace ou cercle solaire, sans commencement ni fin, symbolise le renouveau et l’éternité. L’arc entourant la croix représente les portes du paradis, le passage vers la vie éternelle. 

 

 

La croix arménienne, par tradition, a le pied plus long que les trois branches. Chacune des 4 parties se divisant en 2, forment 8 parties dans l’ensemble. 

 

 

Cette croix-arbre de vie a les bras légèrement évasés, terminés par des pousses latérales avec des éléments végétaux, des fruits, des fleurs ou des bourgeons. Les pousses végétales, par l’idée de la renaissance, viennent renforcer le symbolique de la victoire de la vie sur la mort, de l’espérance de la vie éternelle.  Le pied est fleuri, les racines ne sont pas figées dans la terre mais remontent vers le ciel chargées de rameaux (puissance vitale et signe de renouveau). 

 

 

 Sur la stèle peuvent aussi être disposés, des grappes de raisins (fruit eucharistique) et des grenades (gage de fertilité), parfois des cônes de pin ou de noix de palme (symbole de l’éternité). La croyance dit que « ceux qui goûtent à ces fruits ne connaissent pas la mort car la vie n’a ni début, ni fin, c’est un état de conscience qui se déploie dans une Réalité qui échappe aux hommes ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le jeudi 16 mai 2019

le 15 mai 2019 :Table-ronde inter-confessionnelle Journée internationale de la FAMILLE Thème Créer un environnement pour l’épanoui

 

 

Table-ronde interconfessionnelle Journée internationale de la FAMILLE Thème Créer un environnement pour l’épanouissement et la prospérité des familles Invités d’honneur : Docteur Otsuka, président de la FPU-Europe et Jacques Marion, vice-président

 

Espace Culture & Paix 56, route de Genas, Lyon 3ème

 

Une initiative de l’équipe lyonnaise des Ambassadeurs de Paix

et de l’association Lyonnaise des Familles pour la Paix 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Nous avons eu l'immense bénédiction d'accueillir Docteur Otsuka et Jacques Marion, les responsables FPU pour l'Europe et le Moyen-Orient. Nous remercions tous ceux qui ont pu participer à leur partage pour célébrer la journée internationale de la Famille ainsi que tous ceux qui sont intervenus dans cette table-ronde.

 

 

Le Docteur Otsuka est un passionné d'histoire et théologien, diplômé d'une université catholique japonaise, il a écrit plusieurs ouvrages sur l'Ancien et le Nouveau Testament. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lors de sa venue nous avons visité la basilique de Fourvière, le théâtre romain, le musée du christianisme à l'Antiquaille, le Vieux Lyon, la cathédrale St Jean, l'amphithéâtre des trois Gaules et quelques autres lieux marqués par l'histoire du christianisme à Lyon. Puis ils sont partis pour Cluny, Taizé et l'abbaye de Fontenay.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 Pour continuer sur ce thème, j'invite l'équipe lyonnaise des ambassadeurs de paix à une conférence sur les racines chrétiennes de la ville de Lyon soit vendredi 24 mai à 19h, soit samedi 25 à 16h. Merci de me dire ce qui serait le mieux pour vous et vos amis.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le jeudi 16 mai 2019

Le 13 mai 2019 : Iftar, repas de rupture du jeûne à la Grande Mosquée de Lyon en présence du préfet de la région Auvergne-Rhône-Al

 

 

Iftar, repas de rupture du jeûne à la Grande Mosquée de Lyon en présence du préfet de la région Auvergne-Rhone-Alpes, des parlementaires du Rhône et des autorités politiques, consulaires et religieuses. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le lundi 13 mai 2019

le 12 mai 2019 : Conférence Ramadan Mosquée de Givors avec Farid Slim (Imam de Chambéry le Haut) « Vivre sa spiritualité en famill

 

 

 Conférence Ramadan Mosquée de Givors avec Farid Slim (Imam de Chambéry le Haut) « Vivre sa spiritualité en famille ». 

 

 

 

 

 

 

Rencontre inédite entre deux grands conférenciers 

 

 

Cheykh Youssouf Ibram et Cheykh Farid Slim 

 

 

Si on savait la miséricorde d'Allah ( Wa azeogel ) en ces moments,  on resterait ici toute la journée.  Nous nous devons de remercier Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ) de nous permettre de nous rencontrer ici,  dans cette Mosquée de Givors.  

 

 

Être musulman, ce n'est pas pour soi même,  mais c'est aussi être disponible pour les autres,  pour son épouse,  ses enfants,  ses parents.  Il ne sert a rien de négliger sa famille. Si Allah ( Wa azeogel ) nous a créé,  c'est pour pouvoir vivre en harmonie en famille avec une femme,  c'est la quiétude,  c'est la sakina. 

 

 

Les actes ne valent que par leurs intentions. Quand l'intention est bonne, le résultat est bon également. Quand on décide de se marier, il faut que l'intention soit sincère,  on peux faire le  choix,  sur la beauté, sur la fortune, mais aussi sur la piété. 

 

 

 Il y a une détermination commune, c'est la mère.  C'est elle qui influence l'éducation.  Le déterminateur commun,  c'est toujours la mère.  Le mariage,  c'est la moitié de la religion, il ne faut pas chercher la dounia de ce bas monde.  Ce n'est pas toujours la beauté, ce n'est pas toujours la fortune, mais,  c'est surtout la piété.  

 

 

Quand une musulmane se marie avec un français convertis à l'islam, c'est un garoui. La racine du mot garoui, c'est kafir,  en turc, un mécréant en quelques sortes.  

 

 

 L'enfant,  quand tu lui parles, il comprend tout ce que tu lui dis,  voir sourate Loqman.  Tu ne changes pas l'état d'un peuple,  si tu ne changes pas toi même. Le meilleur d'entre vous,  c'est celui qui est bon avec sa femme. C'est la meilleure façon de vivre sa spiritualité en famille et avec ses enfants.  Pour que nos femmes et nos enfants soient équilibrés,  il faut commencer par soi même.  

 

 

 Si on veut qui ait de la spiritualité,  il faut être un modèle pour elle.  Si on veut qu'il y ait de la spiritualité dans la maison,  il faut inciter sa femme et ses enfants à aller à la Mosquée,  il faut lui donner les moyens d'être pieux.  

 

 

 Les devoirs des époux, ils sont de deux, nous avons une responsabilité en tant qu'homme, lire le Coran ensembles, faire du dikhr ensembles dans la bonté et la piété.  Être dans une ambiance spirituelle,  être responsable de notre femme et de nos enfants.  Ce n'est pas à la Mosquée d'éduquer nos enfants, c'est aux parents. 

 

  
 


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