Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le dimanche 17 novembre 2019

le 17 novembre 2019 : Itinérance de prières à Caluire et Cuire Saint Clair

 

 

 Itinérance de prières à Caluire et Cuire Saint Clair

avec l'Alliance Inter-Religieuse de Caluire et Cuire (AIC)

et l'Association "Les Fils d'Abraham" 

 

Juifs, Chrétiens, Musulmans et Bouddhistes en itinérance de prières, de  la Passerelle de la Paix à l’Église, de l'Église à la Mosquée, de la Mosquée à la Synagogue et de la Synagogue à la salle paroissiale Saint Pierre de Notre Dame des Lumières à Caluire et Cuire, ont déambulé, marché,

cheminé, partagé, et ont prié ensembles pour la Paix 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Mot d'accueil par Marc de la Communauté Juive de Caluire et Cuire  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Message du Père Max Bobichon (absent pour raison de santé), lu par Blandine 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Accueil à l'Eglise de Saint Clair 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mot d'accueil du Père Sandro, prêtre e la paroisse de Caluire Saint Clair 

 

 

 

 

 

 

Mot d'accueil de la Communauté Protestante de de Caluire  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Accueil à la Mosquée As Sakina de Caluire Saint Clair 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Intervention de l'Imam Bilel 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Accueil par la Communauté Juive à la Synagogue de Caluire et Cuire  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Accueil par la Communauté Bouddhiste  à la Salle Saint Pierre au Groupe Paroissial de Notre Dame des Lumières à Caluire et Cuire 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le dimanche 17 novembre 2019

le 16 novembre 2019 : Conférence : « La Sira du Prophète » ( Sallallah Aleyi Wa Salem ) par le docteur Ammar Monla au Centre Inter

 

 

 Conférence : « La Sira du Prophète » ( Sallallah Aleyi Wa Salem ) par le docteur Ammar Monla au Centre Interculturel de Décines-Charpieu 

 

 

 

 

 

 

Cheikh Ammar Monla, docteur en sciences du hadith, chercheur au Centre de recherches de Médine, responsable international des expositions sur la vie du Prophète 

 

 

 Il existe dans le saint Coran, une sourate qui parle du Prophète ( Sallallah Aleyi Wa Salem ), les versets de cette sourate décrivent et nous montre ce que le Prophète ( Sallallah Aleyi Wa Salem ),  a vécu des moments très difficiles.  Nous ne savons pas quand cette prière a commencé. Les trois principaux bienfaits lorsqu'on prie sur le Prophète ( Sallallah Aleyi Wa Salem ),  on s'aperçoit la grandeur de l'intention de cette prière.

 

 

Nous avons déjà entendu parlé de l'histoire de ces hommes qui ont ouvert les tombes des prophètes,  les corps sont restés intacts.  Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ) a préservé les corps de ces prophètes.  Les compagnons du Prophète ( Sallallah Aleyi Wa Salem ) ont été surpris que les corps soient restés en parfait état.  Plusieurs écris ont démontré les prières sur le Prophète ( Sallallah Aleyi Wa Salem ),  quand on prie sur le Prophète,  Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ) t'ouvre ses portes.  Prier sur le Prophète,  ne peut être qu'un bienfaits pour effacer nos péchés. 

 

 

Pourquoi le Prophète ( Sallallah Aleyi Wa Salem ) a agi d'une manière,  il n'avait le projet de battre les polythéistes.  D'ailleurs,  il y a 2 hommes qui ont franchi les fossé pour combattre les musulmans,  mais le Prophète ( Sallallah Aleyi Wa Salem ) a refusé.  

 

 

 Cela nous montre combien, le Prophète n'avait pas l'intention de combattre les polythéistes.  Mais à travers ce comportement, cela démontrait,  que le Prophète ( Sallallah Aleyi Wa Salem ) n'avait pas l'intention de se battre.  Et la miséricorde du Prophète ( Sallallah Aleyi Wa Salem ) allait vers les étrangers et à leurs proches.

 

 

Dans la salât (la prière), le musulman prie et fait des invocations,  c'est la notion de satisfaction,  Allah et ses anges sont satisfaits. 


  
 


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posté le dimanche 17 novembre 2019

le 16 novembre 2019 : Journée d'étude « Bioéthique : se former pour mieux en parler » organisé par le diocèse de Lyon .

 

 

Journée d'étude « Bioéthique : se former pour mieux en parler » organisé par le diocèse de Lyon .

Une journée ouverte à tous pour se former et acquérir des points de repères en bioéthique à partir d’une anthropologie chrétienne. 

 

 

Les états généraux de la bioéthique ont été l’occasion pour les chrétiens de découvrir quelques enjeux de la bioéthique. Mgr d’Ornellas nous a invité à entrer dans une posture de dialogue. Il parait essentiel que les chrétiens continuent à se former en bioéthique et puissent acquérir des points de repère solides qui leur permettent d’entrer en dialogue et de transmettre ce qui les anime. 

 

 

 Animée par des spécialistes de ces questions, cette journée sera composée de 3 interventions et d’ateliers qui permettront  faire une synthèse sur les grands sujets de bioéthique.

 


 Présentation par Jean Baptiste Cocagne

(Rédacteur en chef RCF)

 

 

 


 Mot d'accueil par Fabien Revol

(Coordinateur adjoint Titulaire de la Chaire Jean Bastaire, du laboratoire de biologie Générale de l'Université Catholique de Lyon)

 

 

 

 

 


 Intervention du Père Bertrand Pinçon

(Doyen de la Faculté de théologie de l'université Catholique de Lyon)

 

 

 

 

 


Intervention d'Aude Corvaisier-Riche

(Déléguée épiscopale à la Pastorale de la Santé) 

 

 

 

 

 

 

 Contexte de la bioéthique en France par le père Thierry Magnin

(Secrétaire Général de la Conférence des Évêques de France)

 

 

 

Bilan des États Généraux de la bioéthique en France en 2018.
Quel monde voulons nous pour demain ? Je ne connais pas d'équivalent dansle monde,  c'est une chance pour la démocratie.  C'est une grande chance.  9 thématiques,
1 cellules souches et recherche sur l'embryon,  comment favoriser et encadrer.
2 comment éviter que la recherche
3 dons et transplantations d'organes. 
4 comment orienter l'application des neurosciences pour qu'elle reste au service de l'être humain. 
5 comment mieux réguler la collecte et l'utilisation des données
6 intelligence artificielle et robotisation
7 santé et environnement sur la santé. 
8 procréation et société comment repondre aux demande societale

 

9 prise en charge de la fin de vie. Comment aider et accompagner au mieux les patients en fin de vie. 

 

 

 Clarifier la notion d'âge de procréation. Des paradoxes signifiants répondre à des demandes sociétale  on dit souvent,  le biologique et le culturel et en même temps la levée de l'interdiction de l'anonymat des données des gamètes. Il y a des paradoxes que nous allons sans arrêt retrouver. 

 

 

Bien sûr,  il faut prendre le contexte de l'individu, la loi, la culture, le bien commun, le singulier et l'universel.  Et puis il y a le business des techno-sciences, ces questions de bioéthique,  il y a un marché,  ça fait parti de notre contexte, l'homme machine comme modèle. 

 

 

 La théorie de l'évolution, nous a bricolé et nous avons les outils pour bricoler la machine.  Nous avons ce prototype là pour dépasser ses limites.  Avoir une espèce de foi la machine comme modèle,  le corps devient un support.  Le corps est un cerveau, une sorte de tyrannie de la performance technique.  Toute science est réductionniste, mais en même temps, tout est lié biologie et écologie intégrale.

 

La France laïque est beaucoup plus prudente que les autres pays européens. 
Quand il y a une maladie,  il y a le réparer l'humain,  une demande d'amélioration.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Intervention du Père Bruno Saintôt 

(Jésuite Directeur du département éthique biomédicale du centre Sèvres) 

 

 

 Quel monde voulons nous pour demain ?  A quoi voulons nous que le monde ressemble ?

Comment aider et comment réguler,  au non de la lutte contre les souffrance,  quelles sont les valeurs et le modèle d'éthique.  La manière de poser la question de l'éthique de l'équilibre. Est ce bien un modèle français.  Possibilités biotechnologiques, clients fournisseurs. 

 

 

La question majeure,  le risque de eugénisme. L'intérêt de l'enfant,  ce sont des arguments à géométrie variable.  Le statut éthique du corps et du lien charnel.  C'est dans quel cadre posons nous ces questions là, en matière de santé publique.  Quelles priorités,  questionner le sens de nos pratiques.  Quel est le lien entre foi et éthique ? Le don de Dieu est premier.  La foi est u  don qui oblige.  L'éthique chrétienne ne se réduit pas qu'un système de valeurs et de normes. Elle repose sur des idées,  des motivations,  des actions, penser, agir. 

 

 

La reprise de l'idée théologique ancienne d'une fraternité universelle, l'homme,  corps,  âme.  La question du relativisme démocratique,  sur une certaine conception de la personne.  Le corps est une expression de la personne.  La pensée de l'église va s'unifier sur la dignité de la personne. Mystique du soin de la personne  (Mathieu 25), c'est une grande constance de la doctrine sociale de l'Église.  C'est un principe de fédération des énergies,  c'est un principe de cohérence sociale.  C'est incroyable,  c'est la parabole du "Bon Samaritain",  le prochain est celui dont on se rend proche par l'attention et le soin. 

 

 

La fonction médicale,  c'est de prendre soin de l'autre, c'est le seuil de l'humanité. 
Le grand principe de la dignité,  valeur absolue de la personne,  de tout être humain.  L'unité de la personne. Les relations d'amour, les relations de fraternité.  Soin du monde commun,  écologie intégrale. 

 

Une approche systémique de la bioéthique, unité intégrale,  dignité,  Liberté,  identité et intégrité.  Quel est l'enjeu majeur actuel ? L'ébranlement de de la conception de la personne,  le corps est indissociable de la personne. L'homme est souverain sur son corps et son esprit. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Bioéthique : Quel monde voulons nous ? Sources et pratiques du dialogue par le père Bruno Saintôt ( Jésuite,  Responsable du Département Éthique biomédicale,  Centre Sèvres Paris)

 

 

 Problématique.  Comment se situer comme chrétiens dans les débats bioéthique,  après avoir travaillé quelques questions particulières en ateliers. 

 

Une ambition d'animation du monde par le bien.  Une ambition qui pourrait paraître démesurée et orgueilleuse. 
Une ambition d'écoute et de dialogue.  Entendre les aspirations,  les désirs et les souffrances des personnes.  En souffrir soi même,  désirer aider les personnes, proposer une vision intégrale de la personne en société (ce qui inclut formation,  engagement de pensée et d'action).

 

 

 La bioéthique nous confronte à des situations extrêmes,  aux périphéries de l'existence.  Mais aussi à partir de ces situations extrêmes,  difficiles. Rencontre,  connaissance mutuelle et estime (amour) réciproque.  Travailler sérieusement les questions qui vont être débattues en distinguant les niveaux de priorités.  Creuser dans la prière et la méditation sa manière de penser et de parler.  Que ce que l'amour de Dieu affine dans notre manière de penser et de parler ?

 

 

 Clarifier la relation au pouvoir politique.  La fraternité consacre notre dépenses mutuelle et appelle chaque citoyen a apporter sa contribution pour faire vivre le projet collectif.  L'acceptation de nos interdépendances.  Décider de suivre sa conscience,  former sa conscience en lien avec d'autres personnes dans le monde commun.  Se libérer des sentiments de défaite,  d'aigreur et d'amertume.  Choisir le bien et ne pas se lasser de faire le bien. Ne s'épuiser en lamentations auto défensives. 

 

 

 Nécessité d'une parole de vérité.  Une occasion de conversion et de travailler avec d'autres pour le soin de la maison commune.  Toutes les questions de bioéthiques sont en lien de filiation avec la volonté.  La dignité repose sur la liberté.  Il faut penser tous les liens fondamentaux comme un contrat.  Nous sommes invités à repenser notre rapport a la technique qui conditionne des styles de vie. Une obligation et une possibilité de faire du commun et de dépasser les luttes d'intérêts divergents.  Penser et vivre ensemble un autre type de progrès. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le samedi 16 novembre 2019

le 15 novembre 2019 : Somos Musulmanes - Ciné/débat - Méga CGR Lyon Brignais Organisé par Repères & Vocations - Unexpected Muslims

 

 

Somos Musulmanes - Ciné/débat - Méga CGR Lyon Brignais Organisé par Repères & Vocations - Unexpected Muslims et Centre Tawhid Lyon 

 

 

 Synopsis : 

Dans les montagnes embrumées de San Cristobal de Las Casas, à l’abris sous des maisons de fortune, vit une petite communauté musulmane de Tzotzils, cette ethnie descendant des Mayas. D’où viennent-ils ?

 

 

En pleine révolution zapatiste, mouvement d’émancipation des populations indigènes, un groupe de musulmans soufis venu de la péninsule ibérique se rendit au Mexique, dans la région du Chiapas avec l’idée que l’islam renforcerait l’esprit révolutionnaire du mouvement.

 

 

 Le sous-commandant Marcos n’adhéra pas à cette idée mais durant leurs échanges, un chef de famille Tzotzil se convertira à l’islam et changera le destin de son clan… 

 

 

 « Somos musulmanes » est le 3ème volet de la série documentaire « unexpected muslims » et le premier documentaire réalisé sur les Tzotzils, une communauté autochtone, descendants des Mayas, dont une partie s’est convertie à l’Islam pendant le soulèvement de l’armée zapatiste de libération nationale en 1994/1995 au Chiapas.

 

 

Mais d’où viennent-ils ?

En pleine révolution zapatiste, mouvement d’émancipation des populations indigènes, un groupe de musulmans venu de la péninsule ibérique se rendit au Mexique, dans la région du Chiapas avec l’idée que l’islam renforcerait l’esprit révolutionnaire du mouvement.

Le sous-commandant Marcos n’adhéra pas à cette idée mais durant leurs échanges, un chef de famille Tzotzil se convertira à l’islam et changera le destin de son clan…

 

 

Le documentaire « Somos Musulmanes » – réalisé par Dhia Ben Naser, Ouissem Satouri et Gabriel Marchand

Ce film présente de façon épurée et sobre une partie peu connue de la lutte des autochtones indigènes au Mexique à travers des témoignages de membres de communautés Tzozil descendants des Mayas, récemment converties à l’islam lors du célèbre soulèvement de l’armée zapatiste de libération nationale en 1994/1995.

 

 

 Dans ce documentaire épuré, les réalisateurs ne sont pas filmés et n’apparaissent pas non plus en voix off. Seuls quelques courts écrits séparent chaque séquence pour la présenter.

 

 

 « Si tu manques de savoir, demande à Allah, il te montrera le chemin »

  

 

Ainsi, la parole est entièrement et exclusivement laissée aux tzotzils.

Loin des représentations euro-centrées, exotiques, mystifiées et figées de l’identité maya, ce documentaire sous forme d’esquisse est une approche dénuée de toute caricature anthropologique.

L’histoire des tzotzils s’y dessine donc lentement, de façon floue et anarchique au fil de leurs récits.

Il brise ainsi plusieurs idées reçues sur les luttes des indigènes autochtones, la religion musulmane et l’islam politique. 

 

 

Mohamed Amin sera le premier autochtone Tzotzil converti à l’islam en 1994

 

Omar, l’un des premiers tzotzils qui se convertira à l’Islam et allié du mouvement zapatiste raconte ainsi comment sa communauté a négocié sa participation au soulèvement mené par l’armée zapatiste et a réussi à imposer ses conditions au sous-commandant Marcos.

Lors du soulèvement au Chiapas menée à partir du 1er janvier 1994 par l’armée zapatiste de libération nationale à la suite de l’entrée en vigueur de l’accord impérialiste de libre échange américain, les tzotzils qui avaient été expulsés de Chamulas dans les années 70 ont récupéré des terres à la périphérie de la ville de San Cristobal dont le quartier de « Molinos Los Arcos » où réside une partie des musulmans Tzotzils.

Ainsi, ils participèrent au soulèvement contre le gouvernement fédéral mexicain en 1994 et 1995 en collaboration avec le mouvement zapatiste dirigé notamment par le sous-commandant Marcos. 

 

 

Les tzotzils musulmans sont vraisemblablement le dernier et le seul mouvement au monde de conversion communautaire à l’Islam.

 

 C’est de cette façon que les premières communautés tzotzils attentifs au message spirituel mais également révolutionnaire de l’Islam se convertirent à la foi musulmane et embrassèrent une pratique communautaire, collective et solidaire de la religion en accord avec leur culture Tzotzil.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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