Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le samedi 23 novembre 2019

le 23 novembre 2019 : Conférence mensuelle de la Mosquée Es Salem avec Cheykh Mourad Hamza (Imam de la Mosquée d'Aix en Provence

 

 

Conférence mensuelle de la Mosquée Es Salem avec Cheykh Mourad Hamza (Imam de la Mosquée d'Aix en Provence,  diplômé de l'université d'Alger) « Faire face aux épreuves de la vie à la lumière de la sourate Youssouf ». 

 

 

 

 

 

 

 Présentation du Conférencier par Foued Daas

(Recteur et Imam de la Mosquée Es Salem de la Rue Baraban)

 

 

 

 

 

 

 Avant les 1789, les guerres de religions ont fait beaucoup de dégâts. Jésus n'a jamais dit qu'il était le fils de Dieu. En l'an 325, c'était le concile de Nicée, et puis après,  il y a eu l'édit de Nantes. 

 

Quand on fait la prière, on ne ferme pas les yeux, pour que nous puissions rester éveillé durant sa récitation, afin de rester connecté à Dieu. 
La langue arabe est la plus haute,  l'arabe contient plus de 12 millions de mots,  alors que la langue anglaise,  en a 600000 et en France,  c'est 150000 mots. 
Le Prophète ( Sallallah Aleyi Wa Salem ) a vécu de grandes difficultés,  au moment de la mort de son épouse Khadija,  c'était l'année de la tristesse.
Quand on lit la sourate Youssouf,  nous avons toujours la même émotion.  Quelle est la,  différence entre un Prophète et un messager.  Le Prophète est pour sa communauté,  tandis que le messager est envoyé pour le monde entier.  Il y a eu 125000 prophètes. 

 

 

Cette sourate relate l’histoire de Joseph (Yoûssouf), un Prophète, fils lui-même du prophète Jacob (Ya’coub). Cette histoire va l’emmener loin de son père, jusqu’en Egypte, avec de nombreuses péripéties. Dès le premier verset, Dieu nous dit qu’il y a des signes dans cette histoire, il se trouve quelque chose de tout à fait édifiant dans l’histoire de Joseph. En fait, le caractère édifiant de cette histoire se manifeste à travers la notion de l’épreuve de l’amour. En effet, on se rend compte à plusieurs niveaux que l’amour peut devenir une épreuve. Certes, dans un premier temps, l’amour pour nous tous, est quelque chose de naturel, de pur et de beau. Or, la réalité de celui qui porte la foi, c’est d’orienter ses sentiments dans un sens spécifique. Dans cette histoire on se rend compte que tous les amours ne sont pas tous de la même nature même s’ils sont tous naturels. 

 

 

 Les dimensions fondamentales de la relation d’amour sont présentes dans cette histoire :

Sourate 12 versets 7 à 14

7 Il y a vraiment en Joseph et en ses frères des signes pour ceux qui posent des questions (qui interpellent),

8 Lorsqu’ils dirent : « Joseph et son frère sont plus aimés par notre père que nous, bien que nous soyons plus nombreux (que nous soyons un groupe). Notre père se trouve dans un égarement manifeste.

9 Tuez Joseph ou bien éloignez-le dans n’importe quel pays éloigné, afin que vous restiez seuls à jouir de la bienveillance de votre père, après quoi, vous serez des gens bien considérés. »

10 L’un d’eux prit la parole en disant : « Ne tuez pas Joseph, mais jetez-le dans les profondeurs invisibles du puits. Si vous procédez ainsi, un voyageur le recueillera. »

11 Ils dirent : « ô notre père, pourquoi n’as-tu pas confiance en nous au sujet de Joseph ? Nous sommes sincères vis-à-vis de lui.

12 Envoie-le demain avec nous, il s’ébattra et jouera tandis que nous veillerons sur lui ».

13 Il dit : « Cela m’attriste que vous l’emmeniez ; je crains que le loup ne le dévore au moment où vous ne ferez pas attention à lui ».

14 Ils dirent : « Si le loup le dévorait alors que nous sommes nombreux, nous serions des personnes diminuées en esprit (stupides) ». 

 

Dans la révélation, se trouvent des histoires, car une histoire a deux portes : elle a les faits que l’on peut retenir avec son esprit et elle est un signe qu’il faut méditer avec son cour. Ici Dieu nous dit tout d’abord qu’ il y a vraiment en Joseph et en ses frères des signes pour ceux qui posent des questions, qui interpellent sur l’histoire de Joseph et plus fondamentalement, sur la dimension de la gestion de ses sentiments. L’histoire de Joseph, c’est l’histoire de la gestion de nos sentiments. 

 

 

 Comment gère-t-on ce que l’on peut sentir et comment ce que l’on sent peut devenir une épreuve pour celui qui porte ces sentiments ? C’est l’interpellation de la profondeur, de ce que nous avons dans le cour qui va être finalement l’interpellation sur laquelle nous avons à méditer.

Par ailleurs, on va se rendre compte que Joseph va vivre un parcours, une initiation, le parcours d’un fils de prophète qui va vivre, d’épreuve en épreuve, le fait de devenir lui-même un envoyé.

 

 

Depuis le début, ceci est su, entre lui et son père il y a une communication du cour. L’histoire de Joseph, c’est l’histoire d’un cour à l’épreuve, d’une foi à l’épreuve et d’une initiation par l’épreuve. Joseph se rapproche de Dieu par les épreuves auxquelles il fait face. 

 

 

 

 

 

 


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posté le vendredi 22 novembre 2019

le 21 novembre 2019 : « Bible et Coran : quelle place pour les droits de l’Homme ? » Organisé par Forum Veritas - France et GBU de

 

 

« Bible et Coran : quelle place pour les droits de l’Homme ? » Organisé par Forum Veritas - France et GBU de Lyon à ll'Université Catholique Campus Carnot Amphithéâtre Jean Paul II 

 

 

 discussion - débats avec : 

 

- Ghaleb Bencheikh (islamologue, président de la Fondation de l'Islam de France) 
- et Chawkat Moucarry (islamologue chrétien) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Modérateur Erwan Cloarec 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Chawkat Moucarry (Islamologue chrétien)

 

 

L'homme a été créé a l'image de Dieu.  La révélation divine révélée par la voix  Mosaïque,  mettant l'accent sur l'étranger,  dela veuve et de l'orphelin. L'étranger a droit à un salaire, il a droit a une justice impartiale, rendre la justice au détriment d'un homme ou d'une femme,  est une injustice. 

 

 

 L'amour du prochain est requis, l'étranger est un prochain,  c'est la fameuse parabole de bon samaritain. Rappelez vous que vous étiez des étrangers lorsque vous étiez en Égypte,  et puis il il y a l'évangile selon saint Matthieu, chapitre 25.  

 

 

Les droits de l'homme et en particulier l'homme démunis,  comme l'indique les commandements,  tu aimeras ton prochain comme toi même.  L'évangile est une sorte de pardon,  dont nous avons besoin du secours de Dieu, notre créateur.  

 

 

 En aimant notre prochain, mais le pardon n'exclut pas le jugement.  Dieu est toujours le juge et nous serons jugés lors du jugement dernier.  C'est le point de départ de la justice de Dieu. 

 

 

 

 

 

 

 Ghaleb Bencheikh (Islamologue,  président de Fondation de l'islam de France)

 

 

 La question des droits de l'homme est aux confins de la physique,  des mathématiques,  et de la philosophie.  Les droits de l'homme,  que nous connaissons,  ceux de 1848.

En islam, nous parlons de la dignité de homme,  de l'être humain.  L'islamologie est un discours rationnel sur la réception du Coran en Europe,  verset 70 de la sourate 17 le voyage nocturne. 

 

 

 Nous avons honoré les fils d'Adam,  il été anobli par le souffle divin,  et l'homme est réceptacle de ce souffle divin. C'est aussi une égalité ontologique entre les êtres humains. La connaissance et le savoir peuvent établir une différence.  

 

 

 Supprimer une vie humaine,  c'est supprimer l'humanité toute entière et sauver une vie humaine,  c'est sauver l'humanité toute entière.

 

 

 Il y a des chantiers titanesques,  sur les libertés fondamentales,  la liberté de conscience,  c'est fondamental, on peut contraindre les corps,  mais on ne peut pas contraindre les coeurs.  C'est aussi sur la désacralisation de la violence, c'est aussi la science et le savoir.  C'est le verbe de Dieu qui s'est fait chair pour les chrétiens, mais c'est aussi le verbe de Dieu qui s'est fait livre pour les musulmans.  Verset 32 de la sourate 5. Aucune cause soit elle, ne mérite que l'on tue des êtres humains.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le mercredi 20 novembre 2019

le 19 novembre 2019 : Journée d'étude «Discours et stratégies de l'altérité et de l'interculturalité » organisée par le centre de

 

 

 Journée d'étude «Discours et stratégies de l'altérité et de l'interculturalité » organisée par le centre de recherche de l'ESTRI /ERUDITT à UCLy - Université Catholique de Lyon Campus Carnot 23 Place Carnot à Lyon 2ème 

  

 

 Le discours est le lieu d’actualisation et d’articulation de l’identité et de l’altérité. Ces actions sont au cœur de la démarche interculturelle qui vise à interroger méthodologiquement les modalités de la représentation de l’altérité dans le sens où cette dernière actualise textuellement des traces relationnelles entre deux aspects discursifs et énonciatifs. La journée d’étude du 19 novembre a pour objectif de donner à lire l’épreuve de l’altérité et de questionner les rapports étroits existants entre les stratégies de l’altérité dans le discours et les modalités de son expression.

 

 

Mot d'accueil par Ali Mostfa (Vice-doyen de la Faculté de Lettre et Langues Université Catholique de Lyon) 

 

 

 

 

 Intervention de Dominique Vinay (Doyenne de la Faculté de Lettres et langues, Chargée de Mission Culture Ucly)

 

 

 

 

 Intervention de Ali Mostfa (Responsable de l'ERUDITT)

Mise en œuvre de la figure de l'autre,  on cherchera à comprendre le rapport de l'altérité est compris,  dans l'espace social et la manière d'agir sur l'autre.  Un sens bien souvent instable,  qui est le fait des individus,  qui sont pris dans des considérations politiques et sociales.  Considérer l'individu comme étranger au delà des frontières et la manière de se retrouver dd l'autre côté.  Les frontières de l'altérité ne s'arrêtent pas là.  Le champ de l'altérité vient de ce champ éthique. 

 

 

 

 

 

 

 

 

Modératrice Véronique Mabot 

 

 

 1 ère intervention Béatrice Blanchet  (Enseignante-chercheuse ERUDITT/ESTRI Ucly)

 

"Représentations des mouvements contestataires et figures des l'altérité dans les discours politiques et médiatiques contemporains en Grande Bretagne".
La nation face à l'adversité. La couverture médiatique et la couverture du printemps arabe,  connu aussi sous le nom de révolution arabe. Nommer, construire, c'est s'approprier un objet.

 

 

 

 

 

 

2 ème Intervention Maria Laura Moreno Sainz (Enseignante Chercheuse ERUDITT/ESTRI Chaire UNESCO  "Mémoire,  Cultures et Interculturalité" Ucly)
Discours géopolitique et altérité en Amérique du Sud.
Nous sommes confrontés a l'interprétation du monde académique et du monde éducatif.  Le buen vivir est l'incarnation de l'altérité, un paradigme alternatif,  centré sur l'être. L'espace considéré autrement : altérité et territoire. 

 

Le développement : l'altérité en dispute dans le discours géopolitique sud-américain. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3 ème Intervention Aude Volpilhac (Enseignante-Chercheuse, Agrégée,  docteure en langue et littérature françaises Ucly)
Altérité animale,  altérité végétale: les enjeux de l'analogie littéraire.
Le végétal et l'animal sont une forme du vivant, nous touchons là aux enjeux de la littérature.

 

Il y a la ventriloquie littéraire pour faire parler l'altérité de l'animal.  L'analogie, le problème soulevé,  c'est la représentation de l'autre,  le monde que l'on raconte et monde où l'on raconte.  C'est de rendre visible le monde réel. Quand on compare l'animal à l'homme, voir les fables de La Fontaine, on donne la parole aux animaux.  La littérature est capable de donner de l'altérité au monde végétal et animal.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 4 ème Intervention : Moreno Campetella (Enseignant Chercheur ERUDITT/ESTRI Ucly)

 

"La politique et la diplomatie italiennes au XVº et XVIº  siècles : étude lexicologique et comparattive".
Le mot ambasciatore (vient du mot ambassadeur), c'est un émissaire envoyé par un état pour une durée déterminée environ 5 ans,  doit être au courant de toutes les affaires du pays dans lequel il réside. 
L'oratore, c'est un ambassadeur envoyé a titre spécial auprès d'un état étranger avec la fonction temporaire de discuter certaines questions.
Relazione, c'est le compte rendu officiel rédigé par les ambassadeurs a la fin de leur mission.
La tregua la trêve. La bilancia, c'est l'équilibre de la balance (l'examen della bilancia)

 

 

 

 

 

 

 

 

 5 ème Intervention par Magdalena Brunel (Enseignante Chercheuse ERUDITT/ESTRI Ucly) et  Laurent Lagarde (Docteur en traductologie, ERUDITT/ESTRI Ucly)

Analyse comparative du discours des ministres des finances polonais et français sur ld marché d'emploi,  les nouvelles technologies et les impôts des entreprises : approche interculturelles, sémantique et terminologique.

La France est tournée vers l'avenir, alors que la Pologne vit l'instant présent.  Les mots ont un sens et aussi une puissance verbale.  La dualité masculinité féminité, le contrôle de l'incertitude.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 6 ème Intervention par Tristan Vigliano (Maître de Conférences HDR de la littérature française de la Renaissance  IHRIM UMR 5317 Université Lumière Lyon 2) et Mouhamadoul Khaly Wele (IHRIM UMR 5317 Université Lumière Lyon 2)

 

"Le droit de traduire le Coran : André du Ryer 1647".
Le Coran a été traduit en latin,  rare sont ceux qui lisent le latin.  La question attrait aux politiques, la tolérance religieuse mais la question du droit de traduire le Coran, le Coran est inimitable, une traduction autre que la langue arabe n'existe pas. 
Qui est André du Ryer ? C'est ce que l'on appelle le tafsir, c'est a dire les commentaires du Coran.  Le Coran a été traduit en Angleterre en 1649.  Le Coran est inimitable. On ne récite pas le Coran autre que l'arabe.  Il est indispensable d'apprendre l'arabe pour approfondir ses connaissances.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Laura ALBA-JUEZ The Expression of Otherness in Fake News as a Strategy for the Manipulation of Emotion and Stance

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le lundi 18 novembre 2019

le 18 novembre 2019 : conférence de Joseph Yacoub : « Le Moyen-Orient syriaque, la face méconnue des chrétiens d’Orient » organisé

 

 

Conférence de Joseph Yacoub : « Le Moyen-Orient syriaque, la face méconnue des chrétiens d’Orient » organisé par Chrétiens de la Méditerranée, en partenariat avec L’Œuvre d’Orient au Couvent des Dominicains 93 rue Tête d'Or à Lyon 6 ème 

 

 

 

 

Présentation de la Conférence par Nicole Girardot 

 

 

Chrétiens de la Méditerranée est un réseau géopolitique privilégiant le pluralisme des cultures et des religions dans la construction de la paix autour de la Méditerranée (Europe, Maghreb, Machrek). Ce réseau vise trois objectifs précis : l’information par le biais d’un site ; la formation sous la forme de conférences, colloques, séminaires, universités d’hiver ; des rencontres et des échanges, en particulier grâce à des voyages d’étude. 

 

 

Œuvre d’Église, L’Œuvre d’Orient est au service des chrétiens d’Orient depuis plus de 160 ans. Elle donne aux prêtres et aux communautés religieuses les moyens d’accomplir leurs missions – éducation, santé, aide sociale, pastorale – au service de tous, dans 23 pays, principalement au Moyen-Orient. 

 

 

Joseph Yacoub est né en 1944 à Hassaké, en Syrie, dans une famille chaldéenne. Professeur honoraire en Science politique à l’Université catholique de Lyon, il y fut l'un des initiateurs de l’Institut des droits de l’homme (IDHL) et le premier titulaire de la chaire UNESCO « Mémoire, Cultures et Interculturalité ». Spécialiste des droits de l’homme, des minorités ethniques, linguistiques, religieuses et culturelles dans le monde, et des chrétiens d’Orient, Joseph Yacoub est l’auteur de nombreux livres dont : - Le Moyen-Orient syriaque : la face méconnue des chrétiens d’Orient - Une diversité menacée : les chrétiens d'Orient face au nationalisme arabe et à l'islamisme - Oubliés de tous : les Assyro-Chaldéens du Caucase(avec Claire Yacoub) - Qui s’en souviendra ? 1915 : le génocide assyro-chaldéo-syriaque 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pascal Maguesyan est chef de projet de l’association Mesopotamia, qui réalise un inventaire du patrimoine des communautés fragilisées, chrétiennes et yézidies, en Irak. Il est l’auteur de plusieurs livres sur les chrétiens d’Orient : - Martin de Gumri - Sur le chemin de Guiragos - Anaphora sentier de vie - Chrétiens d’Orient : ombres et lumières 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 L'arabe littéraire et l'araméen syriaque sont sensiblement identiques. L'Arabie était une une terre truffée de monastères.  Le Prophète Mohamed ( Sallallah Aleyi Wa Salem )  avait des liens très étroits avec les chrétiens d'Irak où on parlait la langue syriaque.

 

 

 C'est une richesse pour les hommes et pour les autres.  Cette civilisation syriaque a façonné cette culture arabo - musulmane,  c'est la même chose avec les juifs et l'hébreu. 

 

 

C'est un tronc culturel commun,  avec les pays du moyen orient.  Ce christianisme syriaque, le syriaque, c'est une civilisation,  c'est une culture, elle a marquée sont environnement.  

 

 

 Les Islamologues, ignorent totalement l'araméen. Cette culture,  pour être dans le politiquement correct,  a été délaissée.

 

 

Dans la culture moyenne orientale, le Christianisme a pratiquement disparu.  La patronymie, on pourrait parler d'une civilisation assyro-babylonienne. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 


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