Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le jeudi 28 novembre 2019

le 27 novembre 2019 : Colloque Chaire Jean Bastaire Université Catholique de Lyon Campus Saint-Paul 10 place des Archives, Lyon 2

 

 

Colloque Chaire Jean Bastaire Université Catholique de Lyon Campus Saint-Paul 10 place des Archives, Lyon 2 ème

Exprimer la fraternité cosmique et spirituelle Vivre la communauté avec toutes

les créatures dans la perspective de l’Écologie Intégrale 

 

 

« Pour le croyant le monde ne se contemple pas de l’extérieur mais

de l’intérieur, en reconnaissant les liens par lesquels le Père nous a

unis à tous les êtres » (Laudato si’, §.220)

La fraternité qui nous unit à tous les êtres demande à être explorée, non

seulement dans sa dimension cosmique mais dans ce qu’elle a de plus intime.

Cette entreprise de l’écologie intégrale, requiert, pour le Pape François,

comme il le dit dans Laudato si’ une véritable « conversion écologique », un

« changement anthropologique ». L’ambition de la Chaire Jean Bastaire est

de rechercher les fondements ontologiques, éthiques et spirituels de cette

intuition de l’Encyclique, et d’explorer différents modèles de représentation

de cette fraternité.

La première session du Colloque mettra en évidence plusieurs facettes d’une

ontologie relationnelle grâce à laquelle cette interdépendance - « tout est lié »

(Laudato si’ 16) - pourrait être pensée sérieusement. Comment faire dialoguer

les notions de sollicitude et d’estime de Soi avec les théories émergentistes

ou encore avec l’élargissement du Soi de l’écologie profonde ?

La seconde session du Colloque traduira ces ontologies en termes de

communauté élargie à toutes les créatures à travers les concepts d’hospitalité,

de convivialité ou encore de solidarité, comme expressions de la fraternité

universelle.

La troisième session cherchera à montrer quels enjeux concrets soulèvent ces

représentations dans le monde contemporain : sur quelles bases penser un

droit du vivant qui reconnaisse à chaque créature sa « valeur propre » (Laudato

si’…) et sa dimension sensible. En quoi nos choix alimentaires constituent un

élément clé pour vivre cette interdépendance tant sur le plan pratique que

spirituel ?

Enfin, la dernière session tentera de montrer en quoi la théologie spirituelle,

de sainte Hildegarde de Bingen, saint Bonaventure, Théodore Monod et de

Teilhard de Chardin nous permet de relever le défi d’une écologie intégrale

dans son ancrage symbolique et religieux pour penser simultanément le

lien cosmique qui nous unit aux autres créatures et le lien intime que Saint

François exprime dans son célèbre Cantique de Frère Soleil…

C’est à partir de ce double mouvement d’élargissement et

d’approfondissement que la réflexion du colloque contribuera à élaborer les bases de la « conversion écologique » 

 

 

 

 

Fabien Revol Docteur en théologie et en philosophie, biologiste, enseignant chercheur à l’université catholique de Lyon, dans le cadre du Centre interdisciplinaire d’éthique, titulaire de la chaire : « Jean Bastaire : pour une vision chrétienne de l’écologie intégrale » et coordinateur adjoint de la chaire Science et religion.…


 

 Table Ronde Exprimer la fraternité cosmique et spirituelle.

Vivre la communauté avec toutes les créatures dans la perspective de l'écologie intégrale. 

 

 

 Mot d'accueil par Fabien Revol (Docteur en théologie et philosophie)

 

 

 Intervention d'introduction par Emmanuel Gabellieri (Vice Recteur de l'Université Catholique de Lyon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Animée par Anne Kereléo (RCF) 

 

 

 

 

 

 

Catherine Larrere (Université Paris 1 Sorbonne) 

 

 

 Comment vivre l'immigration à travers le changement climatique,  cela entraîne des changements de lieu d'habitation,  y compris les animaux et les végétaux.  La solution,  c'est l'immigration d'une façon invasive, avoir une responsabilité envers les autres humains.

 

 

 

 

 

 

 

 

Alain Lipietz (Europe Écologie les Verts Villejuif) 

 

 

Le mot créature semble bien compliqué,  ça veut dire,  une certaine rupture,  mais ça marque une le temps théologique.  C'est vraiment le paysage,  la modification du paysage,  la temps a passé.  Qu'à t'on fait pour en arriver là ? Quand on coupe un arbre, pense t-on à le remplacer ? Nous avons une responsabilité végétale,  qu'est ce qui différencie un bassin fluvial et un être humain.  Les hommes sont doués d'intelligence.  La plus petite des créatures est créatrice. Ne réduisons pas que les plus petits sont aussi des êtres humains, c'est faire en sorte que les plus petits,  participent.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 Jean Philippe Pierron (Université de Bourgogne)

 

 

 D'abord,  le pape François,  est un pape argentin,  parfois l'évolution industrielle,  provoque des fraternités humaines,  on ne peut pas se passer de cette fraternité cosmique.

Se raconter comme sujet,  nous avons une diversité,  ces rapports sont médiatisés.  Il faut accompagner la transition écologique.  Il faut revisiter ce que nous sommes. Il faut accepter le concept de fraternité. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Fabien Revol (Docteur en théologie et philosophie)

 

 

L'objectif que nous propose le pape François,  c'est une belle communion universelle.  Nos liens de fraternité vont lier dans la fraternité,  humaine,  ne serait ce déjà avec les animaux.  

 

 

 

 

 

 

 

 

Tugdual Derville (Courant pour une écologie humaine) 

 

 

Ce n'est que par la fraternité humaine que nous pouvons nous aimer.

Certaines personnes peuvent se passer de vivre sans les êtres sauvages.  La meilleure façon de s'émerveiller devant la nature,  c'est la connaissance.  C'est une gratitude pour l'humanité qui nous a précédé. C'est la recherche d'un équilibre entre les animaux et les êtres humains,  c'est une dignité spécifique entre le monde animal et le monde humain.  Il faut les aimer et les respecter. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le mercredi 27 novembre 2019

le 26 novembre 2019 : Algérie: soirée de débat et de solidarité organisé par Forsem Rhône Alpes à la Bourse du Travail Place Guich

 

 

 Algérie: soirée de débat et de solidarité organisé par Forsem Rhône Alpes à la Bourse du Travail Place Guichard à Lyon 3 ème 

 

 

 

 

 

 

 Présentation par Zaher Harir (Président de Forsem)

 

Malgré les arrestations, les condamnations à des peines de prison ferme, les mesures restrictives au droit de manifester pacifiquement et à la liberté de la presse, des millions d’Algériens continuent contre vents et marées à battre le pavé tous les mardis et vendredis et la diaspora les samedis et dimanches pour protester contre l’élection présidentielle du 12 décembre prochain et exiger la rupture avec le régime politique.

Pour nous éclairer sur les enjeux de ce soulèvement inédit et les raisons de l’entêtement de l’état-major de l’armée à organiser ce scrutin, le Forsem organise, avec le soutien de toutes les organisations signataires, une conférence avec maître Salah Dabouz, avocat au barreau d’Alger et Tahar Khalfoune, juriste.

Président de la Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l’Homme (LADDH) défenseur impénitent des Droits humains et avocat courageux du regretté docteur Fekhar, Me Salah Dabouz a subi un harcèlement judiciaire sans égal en l’assignant à un contrôle judiciaire pendant plusieurs mois. À peine le contrôle judiciaire levé grâce à la solidarité de nombreux Algériens et à la grève de la faim qu’il a observée pendant plus d’un mois pour dénoncer cette injustice, Me Salah Dabouz a été victime d’une grave agression physique à l’arme blanche à Ghardaïa le 9 septembre 2019 par des hommes encagoulés. C’est dire à quel point il était l’objet d’un acharnement.

 

 Les premières organisations signataires :

 

FORSEM, Coup de Soleil Rhône, Le CAF, GRAM, POI, FSU69, Tamurt, Ensemble, EELV, Libre pensée Rhône, Mouvement pour la paix, LDH Rhône

 

 

 

 

 

 Me Salah Dabouz est un avocat algérien connu pour avoir pris la défense de prisonniers dans le cadre des évènements de Ghardaïa[1] ainsi que de fidèles de l’ahmadisme, un courant minoritaire de l’islam, condamnés en 2018 à des peines de prison avec sursis pour « offense à l’islam ». Il a été le président de la Ligue Algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH).

Après s’être élevé contre l’arrestation de l’un de ses clients, Kamel Eddine Fekhar, militant mozabite et syndicaliste qui avait été libéré en 2017 après deux ans d’emprisonnement pour trouble à l’ordre public, Me Dabouz a été arrêté le 7 avril 2019 dans un restaurant algérois. Il a été présenté à un juge d’instruction à Alger puis transféré à Ghardaïa, à 600 km de son domicile.

L’avocat est notamment accusé d’outrage à corps constitué pour avoir critiqué le niveau de la justice algérienne et particulièrement celle de la wilaya de Ghardaïa. Sont en cause des publications sur Facebook dans l’une desquelles l’avocat annonçait son intention de saisir le Rapporteur Spécial des Nations Unies sur les formes contemporaines de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et de l’intolérance qui y est associée, à propos des poursuites engagées par la justice de Ghardaïa à l’encontre des Mozabites.

Me Dabouz a été libéré le lendemain mais a été placé sous contrôle judiciaire. Son procès aura lieu le 21 mai. D’ici là, l’avocat doit se présenter trois fois par semaine (après une décision initiale de deux fois par semaine) devant le juge d’instruction à Ghardaïa. Ce contrôle est d’autant plus attentatoire à la liberté de Me Dabouz que Ghardaïa est très éloignée de son domicile algérois.

Me Dabouz a annoncé faire l’objet de 14 chefs d’inculpation, parmi lesquels la provocation à un attroupement armé, la diffamation des institutions publiques, l’atteinte à l’intégrité du territoire national, la communication de secrets à une partie étrangère, etc.

L’Union nationale de l’ordre des avocats a annoncé le « boycott des activités judiciaires sur tout le territoire national » le 9 avril 2019, dénonçant une atteinte aux droits de la défense garantis par la Constitution algérienne.

Le 17 mai, tandis qu’il prenait part aux manifestations à Alger en faveur d’une transition démocratique, Salah Dabouz a été tabassé par des policiers et arrêté. Il a été libéré plus tard dans la journée après des recherches menées sans succès par sa famille et par des militants des droits de l’Homme qui avaient donné l’alerte.

L’OIAD apporte son entier soutien à Me Dabouz et condamne fermement les restrictions imposées par les autorités algériennes tant à sa vie personnelle qu’à l’exercice légitime de sa profession d’avocat. L’OIAD exige la levée immédiate du contrôle judiciaire de Me Dabouz et l’abandon des poursuites à son encontre.

L’OIAD rappelle aux autorités algériennes qu’aux termes des Principes de base des Nations Unies relatifs au rôle du barreau, « les avocats, comme tous les autres citoyens, doivent jouir de la liberté d’expression, de croyance, d’association et de réunion. En particulier, ils ont le droit de prendre part à des discussions publiques portant sur le droit, l’administration de la justice et la promotion et la protection des droits de l’homme et d’adhérer à des organisations locales, nationales ou internationales, ou d’en constituer, et d’assister à leurs réunions sans subir de restrictions professionnelles du fait de leurs actes légitimes ou de leur adhésion à une organisation légitime. » – Principe n° 23.

[Mise à jour : Me Salah Dabouz, qui avait fait l’objet de menace de mort à la sortie du Tribunal de Ghardaïa a été victime, le 9 septembre dernier, d’une agression à l’arme blanche. Attaqué par deux hommes masqués, Me Salah Dabouz a été blessé au bras et roué de coups.

L’OIAD exprime son indignation et condamne fermement cette agression d’une extrême gravité.

L’OIAD appelle une nouvelle fois les autorités algériennes à respecter les Principes de base relatifs au rôle du barreau, adoptés par les Nations-Unis à la Havane en 1990, qui prévoient que :

« Les pouvoirs publics veillent à ce que les avocats a) puissent s’acquitter de toutes leurs fonctions professionnelles sans entrave, intimidation, harcèlement ni ingérence indue ; b) puissent voyager et consulter leurs clients librement, dans le pays comme à l’étranger; et c) ne fassent pas l’objet, ni ne soient menacés de poursuites ou de sanctions économiques ou autres pour toutes mesures prises conformément à leurs obligations et normes professionnelles reconnues et à leur déontologie. » (Principe n° 16). 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Intervention de Tahar Khalfoune (Juriste)

Qu'on soit juif,  chrétien, musulman ou athée,  il y a une osmose d'entente et de bienveillance,  c'est fondamental de regarder à travers ce prisme que l'on construit notre identité,  c'est la rupture des liens de la colonisation,  mais l'Algérie a eu son indépendance confisqué.  La question de l'état civil a été empêché de se réaliser dans un état démocratique.  L'assemblée nationale constituante, la société algérienne a besoin de se construire une constitution et cette révolution produira des droits,  c'est une avancée majeure. Nous sommes dans une processus de construction pour avoir une identité civilisationnelle. C'est un peuple qui n'a pas arrêté de s'automutiler.  Je crois qu'on peut construire quelque chose que fera date. Il faut que cette révolution reste dans son cours naturel. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Salah Darbouz

(Président de la Ligue Algérienne des Droits de l'Homme, ancien avocat).

L'état d'esprit des gens qui sont très heureux de manifester pour leur opinion. En Algérie,  il n'y a pas de prison qui respecte la dignité humaine.  J'ai été arrêté et emprisonné parce que j'ai dénoncé ce manque de dignité dans les prisons.  Mais tout le monde sait qu'en Algérie, la justice c'est le téléphone.  Nous avons un système de justice qui est gangrené,  immoral,  qui échappe a tout secteur d'influence.  C'est vraiment grave,  pour un avocat qui a plaider pendant plusieurs décennies en Algérie.  Depuis 1962, il n'y a pas eu de changement. Il faut un changement radical du système juridique en Algérie.  Ce n'est pas normal qu'un procureur donne des ordres au juge. 
Si les gens continuent de vivre,  c'est grâce à l'argent du pétrole. Tout ce système est une reproduction du système colonial,  depuis 1962, il y a des actes de sabotages,  comme ce l'était pendant la période coloniale. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 


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posté le dimanche 24 novembre 2019

le 24 novembre 2019 : Conférence Mosquée d'Oullins sur le Thème : "Les transactions financières dans la législation musulmane"

 

 

Conférence Mosquée d'Oullins sur leThème : "Les transactions financières dans la législation musulmane" par le Docteur Mondher Najjar (Conférencier et Imam de la Mosquée de Bron Terraillon). 

 

 

 Les transactions financières sont des actes contractuelles,  elles sont basées,  pour qu'elles soient licites,  sous la protection d'Allah ( Wa azeogel ).

 

 

Toutes transactions financières sont interdites en islam, il y a la rib (elle est mentionnée dans le Coran et la Sunnah du Prophète ( Sallallah Aleyi Wa Salem ),  les transactions financières qui ne font pas parties du riba sont licites,  l'argent contre l'argent,  l'or contre l'or,  sans intérêt,  de main à main,  c'est parfaitement licite. 

 

 

 Alors que le prêt bancaire remboursable sur une durée déterminée, avec un intérêt élevé (15 ou 20 ans), est totalement interdit en islam, c'est haram, c'est illicite.

 

 

 La riba rend la transaction illicite,  on n'a pas le droit de vendre des produits que l'on ne possède pas,  c'est une tromperie,  c'est une tricherie. 

Dans l'enseignement bancaire, qu'est ce qu'on fait d'une somme d'argent qui vient du riba.  Que fait-on de cet argent de l'usure ? Il faut que cet argent soit utile pour les pauvres. 

 

 

Un prêt bancaire pour un prêt immobilier,  pour l'achat d'un appartement ou une maison résidentiel, un bien immobilier, maintenant,  en Europe,  en France,  le Conseil Européen de la Fatwa de recherche, que doit on faire ? Un bien immobilier,  est ce une nécessité ? N'est il pas préférable d'être locataire !

Depuis 3 ans,  il est possible de faire une transaction immobilière avec des banques musulmanes.  La tromperie,  la tricherie sont strictement interdites en islam. 

 

 

En islam,  on ne peut pas vendre quelque chose qui n'existe pas,  en se basant sur les hadiths du Prophète ( Sallallah Aleyi Wa Salem ),  si on respecte les 3 conditions, le poids connu, la mesure connue, le délais connu et le prix connu, alors cette transaction devient licite et cela devient un contrat. 

 

 

Actuellement,  une banque islamique,  achète un bien immobilier et prête l'argent pour l'achat du bien.  

 

 

 

  
 


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posté le dimanche 24 novembre 2019

le 24 novembre 2019 : Colloque Rythmes et soupirs de la création Lire Les Écritures au Centre Don Bosco 10 rue Roger Radisson à Ly

 

 

Colloque Rythmes et soupirs de la création Lire Les Écritures au Centre Don Bosco 14 rue Roger Radisson à Lyon 5 ème 

 

 

Partager les textes fondateurs des religions
De nombreux ouvrages, récits et mythes fondateurs relatent l'origine de la vie humaine et celle de la terre.
 

   
Ils évoquent leurs rythmes, leurs désordres, leurs violences.
Les temps actuels renouvellent notre conscience que la vie humaine et la vie de la terre sont intimement liées et appellent notre responsabilité.
Qu'ont à nous dire de cela les textes des trois religions monothéistes ?
- Hicham Abdel Gawad, doctorant en sciences des religions à
l'Université Catholique de Louvain et à l'Université Libre de Bruxelles
- Yeshaya Dalsace, rabbin, communauté Massorti de Paris
- Marie-Laure Durand, docteure en théologie, enseigne l'anthropologie 

 

 

 

 

Étude coranique (tafsir), il y a un mur anthropologique,  pour le statut du lecteur,  est ce qu'il y a un écart entre l'étude d'un texte,  et ça reste un choix, et notre représentation,  ou ma propre interprétation.  Ce qui est pour la majorité des musulmans. 

 

 

Le texte n'est pas justice,    dans ce cas là,  nous sommes dans une propre interprétation.  Ne pas lire le Coran d'une façon littéraire,  en arriver à se faire déposséder par le texte, cest dans le but d'obtenir une meilleure compréhension du texte coranique.  Le Coran a cette particularité d'être une une parole,  c'est la parole de Dieu.  

 

 

 Ce sont les présupposés qui vont me faire comprendre la lecture du Coran.  Il faut passer par l'histoire,  dans une société plurielle,  c'est normal qu'il y ait de la pluralité.  Quelles sont les arguments factuels qui nous permettent d'avoir une critique positive. 

 

 

 Si il y a une infinité de sens,  nous avons un texte déconstruit, alors que la lecture du Coran est vérité.  La création est sans cesse citée dans le Coran, la création de l'homme,  la création des cieux et de la terre.  Dans la sourate le Très Haut,  il y a aussi l'idée de création symétrique,  une certaine géométrie à la création. 

 

 

Et c'est là,  qu'il y a une interprétation de la traduction du Coran. C'est Dieu,  qui a toute puissance, c'est lui qui a décrété toutes choses sur terre pour l'être humain.  L'homme ne va manqué de rien. Verset 3, Dieu guide l'être humain pour qu'il ne se perde pas dans le désert de la vie,  il donne une bonne direction. Cette idée de guidance est très présente dans le Coran.  

 

 

 Il y a un intérêt de lire le Coran,  quand on traduit le Seigneur des hommes,  le Seigneur des mondes.  Rappelle car le rappel est utile.  C'est un récit très local dela création, avec une référence avec le passage biblique.  Les anges ne sont pas soumis à la lassitude.  Quand on parle du vicaire sur terre,  du lieutenant sur terre,  ce sont les successeurs. 

 

 

La lecture du Coran est intéressante pour les Biblistes. L'acte de création dans le Coran, est souvent cité.  Le jour et la nuit,  le ciel et la terre,  la création fait parti du débat social.  Il ne doit pas avoir de différence entre les êtres humains.  

 

 

 

 

 

 

 

 


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