Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le dimanche 01 décembre 2019

le 01 décembre 2019 : Les Fils d'Abraham invite le Père Christian Delorme pour parler de transgression dans les religions au temp

 

 

Les Fils d'Abraham invite le Père Christian Delorme pour parler de transgression dans les religions au temple Lanterne 10 rue Lanterne à Lyon 1 er 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

le Père Christian Delorme, est né à Lyon le 30 juillet 1950, surnommé « le curé des Minguettes », est un prêtre français de l'archidiocèse de Lyon, très impliqué dans le dialogue inter-religieux, particulièrement avec les musulmans. Il est aussi un des disciples chrétiens de Gandhi, aide la communauté tibétaine en France et a pris position sur la situation des droits de l'homme au Tibet. Dès l'enfance, il est durablement marqué par les actions de Louis Lecoin, des non-violents GandhiLanza del Vasto et Martin Luther King et par les prêtres du Prado solidaires des Algériens de son quartier lyonnais. Après avoir été curé des paroisses de Gerland dans le 7e arrondissement de Lyon jusqu'en septembre 2007, puis d’Oullins et de Pierre-Bénite dans la proche banlieue ouest de Lyon jusqu’en septembre 2014, il est nommé curé des paroisses de Saint Romain, Saint Côme et Saint Damien, à Caluire-et-Cuire

 

 

 Transgresser (du latin transgredi "traverser", "aller au-delà") signifie passer outre les limites imposées par un ordre, une loi, des règles. Cette action de la liberté qui s’oppose à un interdit ou ne respecte pas une obligation est liée à la contestation de ce qui est défini comme socialement ou moralement bon. Il existe des transgressions, porteuses de mal et de destruction. Il y en a d'autres qui permettent de sortir des sentiers battus, de poser des paroles et des gestes forts qui délivrent. 

 

 

 Transgresser (du latin transgredi, « traverser »« aller au-delà ») signifie passer outre les limites imposées par un ordre, une loi, des règles. Cette action de la liberté qui s’oppose à un interdit ou ne respecte pas une obligation est liée à la contestation de ce qui est défini comme socialement ou moralement bon. Mais est-ce toujours un mal ? La conscience ne nous impose-t-elle pas parfois une telle action ?

Tout dépend de la visée de la transgression et de la valeur de la loi ainsi enfreinte. Marcher sur une pelouse interdite pour aller récupérer un ballon n’est pas du même ordre que fabriquer une fausse facture pour détourner de l’argent. 

 

 

Le premier chapitre de la Genèse nous présente Ève transgressant l’interdit posé par Yahveh : «Tu peux manger de tous les arbres du jardin, mais de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu ne mangeras pas car le jour où tu en mangeras, tu seras passible de mort.» Pourquoi Dieu pose-t-il à l’homme un interdit ? Ne sait-il pas que l’homme y succombera ? Et l’homme, ne devient-il pas vraiment humain que le jour où il accomplit cette première transgression ? Du coup, n’est-on pas en présence d’une faute «nécessaire», c’est-à-dire pas vraiment une faute ? Et Ève, quel est son rôle ? Est-ce que la Bible met en scène l’«infériorité» de la femme, plus facile à séduire que l’homme ? 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 À toutes ces questions, il faut répondre que nous ne sommes pas devant un texte historique, mais symbolique. La Bible ne nous raconte pas une histoire qui serait arrivée à nos «premiers parents» ; elle nous livre un enseignement concernant la condition humaine, l’homme, donc, dans sa relation au bien et au mal, à Dieu, aux autres et entre hommes et femmes.

 

 

L’homme trouve avant lui, comme un donné, cette expérience d’un bien et d’un mal qui, tout à la fois, le dépasse et le fonde. Cette connaissance n’est pas spéculative, mais pratique ; elle se fait en s’éprouvant, comme le dit Paul : «Je découvre en moi cette loi : je fais le mal que je ne voudrais pas faire et je ne fais pas le bien que je voudrais faire»

 

 

 En fait, on ne connaît le bien et le mal que dans l’acte de transgression ou d’acquiescement qui leur donne vie et chair. La transgression est donc à la fois inévitable et, pourtant, toujours à combattre. C’est d’elle que naît cette perversion de notre condition, qui nous fait voir la femme et l’homme comme inégaux face au mal et s’accusant l’un l’autre. Le récit biblique est un extraordinaire support pour nous faire sentir toutes les nuances de cet enseignement fondamental et fondateur.

 

 

D’une certaine façon, par une fascination de la liberté, tout interdit suscite le désir et la tentation de la transgression. Dans les Confessions, saint Augustin décrit avec beaucoup de psychologie ce mouvement qui met son plaisir non pas dans le fait d’obtenir les poires du voisin, mais dans le fait même de les voler. Il voit dans cette convoitise la racine du péché décrit par la faute d’Adam. 

 

 

 La loi, et plus largement toute forme de culture, vise précisément à réguler ces instincts naturels pour permettre le « vivre ensemble ». Le petit humain, affronté aux interdits fondateurs, apprend ainsi à respecter l’autre et à entrer dans la socialisation que suppose l’humanité. La question est donc de savoir si la transgression en cause est une régression toujours possible vers l’animalité et la violence (par le meurtre, l’inceste, le vol, etc.), ou au contraire une promotion de l’humain, par la contestation de l’ordre imposé.

 

 

La valeur de la transgression est inversement liée à la valeur ou à la pertinence de ce que la règle cherche à protéger. Notre conscience nous oblige à chercher le bon et le vrai. Comme dit le Concile, elle est en nous le centre secret où la voix de Dieu se fait entendre, nous invitant à faire le bien, à éviter le mal et à aimer. La dignité de l’homme consiste à lui obéir car elle est en nous la trace de la loi fondamentale plus profonde que toutes les normes. 

 

 

 D’une manière générale, la loi (civile ou morale) cherchant à préserver le bien de l’humanité, la conscience y obéira. Conscience et lois vont dans le même sens, car ces dernières sont toujours en quelque sorte le résultat de la réflexion et de l’expérience des consciences humaines dans l’histoire. Mais précisément, puisque ce mouvement est historique, il peut arriver que la conscience s’oppose à une loi qu’elle juge finalement inacceptable ou non adaptée dans une situation donnée. C’est progressivement que la conscience morale a pu saisir l’inhumanité de l’esclavage ou de la discrimination à l’égard des femmes ou des minorités.

 

 

 Lorsque, le 1er décembre 1955, Rosa Parks refusa d’obéir aux ordres du conducteur de bus qui lui demandait de laisser sa place à un Blanc et d’aller s’asseoir au fond du bus, réservé aux Noirs, elle transgressait la loi ségrégationniste de l’État de l’Alabama, mais pour promouvoir une plus grande justice et revendiquer un droit fondamental que la loi bafouait. L’objection de la conscience (ou plus précisément, dans ce cas, la désobéissance civile) se justifie moralement et peut même devenir une nécessité.

 

 

Transgresser la loi peut donc être une manière de refuser une loi mauvaise ou de faire avancer la loi dans un sens plus humain, plus conforme au vrai et au bien. Évidemment, une telle action n’est pas sans conséquence et doit être jugée avec prudence, car elle pose un soupçon sur l’ordre social ou moral existant et peut être le reflet de notre désir égoïste. Les prophètes de la conscience ont parfois payé de leur vie ces affirmations de leur conviction profonde, comme le racontent le mythe d’Antigone ou la biographie des saints.  

 

 

Une autre possibilité de transgression est à vrai dire aussi délicate que la précédente. Elle concerne le cas où se pose un conflit de devoirs. La vie moderne, souvent complexe, suscite des situations où il n’est pas possible de respecter toutes les valeurs en même temps. Tel ingénieur de recherche se posera la question de savoir s’il doit prévenir le public des dangers de son travail ou rester fidèle à son contrat avec l’entreprise qui vient de l’embaucher après des années de chômage. Tel couple se posera la question de savoir s’il peut, pour exercer une paternité responsable et limiter le nombre d’enfants, user d’une méthode de contraception réprouvée par l’Église, alors que les méthodes naturelles lui semblent impossibles.

Le discernement moral en conscience, nécessaire dans tous ces cas, cherchera à favoriser le plus grand nombre possible de biens à promouvoir, sans pouvoir les tenir tous. Saint Thomas en donne un exemple cocasse en disant que nous n’avons pas d’obligation à rendre un objet emprunté lorsque l’homme qui a mis une arme en dépôt chez nous vient la réclamer en affirmant qu’il veut tuer son voisin. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Si la conscience peut parfois nous pousser à transgresser l’interdit au nom même de ce que la loi cherche à promouvoir ou par nécessité de choisir ce qui est humainement le meilleur, il n’en reste pas moins vrai que nous avons une obligation de former notre conscience à la lumière des interdits que la culture et la réflexion morale nous apportent en héritage. C’est la vertu de prudence, inspirée par l’Esprit du Christ, qui doit nous y guider. 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alors que Luther naît en 1483 dans le Saint-Empire romain germanique règne dans l’Europe de la Renaissance une grande effervescence intellectuelle, artistique et religieuse. Avec la philosophie humaniste, des aspirations nouvelles apparaissent sur le plan religieux. Érasme de Rotterdam écrit dans son Éloge de la folie (1509) : «Il est permis à tout le monde d’être théologien». Ouvert aux idées nouvelles de son époque, Luther remet lui aussi en cause la scholastique. 

 

 

Le jeune moine, entré chez les augustins à 22 ans, est mû par la question du Salut : «Comment puis-je avoir la certitude d’être sauvé?» Il récuse avec force la sécurité facile offerte à la conscience morale par le clergé, qui incite les fidèles à verser une obole en vue d’obtenir des rémissions de peines dans le purgatoire.

Et lorsque le pape promulgue une nouvelle indulgence plénière en vue de la construction de la basilique Saint-Pierre de Rome, il n’hésite pas à dénoncer la corruption du clergé et fait placarder le 31 octobre 1517 ses Quatre-Vingt-Quinze Thèses sur la porte de l’église de Wittenberg. 

 

 

Il y dénonce la corruption de toute la société engendrée par le commerce des indulgences : «La foi seule sauve et non pas les bonnes œuvres achetées.» Sa protestation ne s’arrête pas là. En digne héritier des humanistes, il remet fondamentalement en cause l’autorité du clergé, jusqu’alors seul détenteur du savoir, en réclamant l’accès direct à l’Écriture. Il commet ainsi sa première transgression. Il va plus loin en reconnaissant la seule autorité de l’Écriture, réfutant l’autorité pontificale. Cette deuxième transgression lui vaudra d’être excommunié en 1520. Un an plus tard, il traduit la Bible en langues vulgaires et notamment en allemand. Relayée par la diffusion que permet l’imprimerie, l’Écriture est désormais accessible à tous les fidèles, latinistes ou non. Mais selon Rome, la plus grande transgression de Luther sera de nier le rôle intercesseur du magistère en donnant l’illusion à chaque lecteur de l’Écriture qu’il est responsable de lui-même. La Réforme protestante est née! 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le dimanche 01 décembre 2019

le 01 décembre 2019 : Conférence-débat: « Tragédie Ouighours: STOP au silence », Organisé par Centre Tawhid 8 rue Notre Dame à Lyo

 

 

 Conférence-débat: « Tragédie Ouighours: STOP au silence », Organisé par Centre Tawhid 8 rue Notre Dame à Lyon 6 ème 

 

 

 Les Ouïghours (littéralement unitélangue ouïghour : ئۇيغۇر ; chinois simplifié : 维吾尔 ; chinois traditionnel : 維吾爾 ; pinyin : Wéiwú'ěr) sont un peuple turcophone et musulman sunnite habitant la région autonome ouïghoure du Xinjiang (ancien Turkestan oriental) en Chine et en Asie centrale. Ils représentent une des cinquante-six nationalités reconnues officiellement par la république populaire de Chine ( : wéiwú’ěr zú). Ils sore Dame à nt apparentés aux Ouzbeks. Leur langue est l'ouïghour

 

 

Pour l’orthographe de la langue ouïghoure on peut trouver de nombreuses variantes comme « ouïghour », « ouïgour », « ouigour », « ouighour », « uigur » en français. Ce nom a été rapproché de racines turques comme uy- « suivre, poursuivre » ou uya- « allié, parent ».

L'orthographe la plus fréquemment utilisée depuis les années 1990 et qui tend à devenir la norme est « ouïghour » en français. Le nom du groupe ethnique et de la langue est prononcé [ujɣur] et s’écrit « ئۇيغۇر » en ouïghour. L’utilisation de « gh » pour des noms propres qui ont le son [ɣ] (r comme roi) est courante en français. Par exemple : Afghan, Gharb, Maghreb. 

 

 

Cette vaste région de Chine est connue sous divers noms :

 

  

Après la défaite de l’armée de l’Empire Tang face aux armées musulmanes, composées d’Arabes, de Tibétains et d’Ouïghours près de la rivière Talas au Kazakhstan (en 751 après Jésus-Christ), les territoires sont tour à tour contrôlés par l'Empire tibétain puis les ouïghours.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le gouvernement chinois a profité du 11 septembre 2001 pour vendre son programme anti-terroriste à l’étranger. Il a obtenu l’extradition de militants ouïghours de plusieurs pays, dont le Pakistan, le Kazakhstan et le Kirghizistan. Vingt-six Ouïghours (au moins) ont été capturés en Afghanistan et au Pakistan et détenus à Guantanamo. À leur libération, cinq ont été expulsés vers l'Albanie (en 2007) et dix-sept devaient être accueillis par Palaos, en juin 2009, suscitant les protestations de Pékin. Quatre autres ont reçu des permis de séjour dans les Bermudes. En février 2010 la Suisse décide également d'accueillir deux Ouïghours à titre humanitaire ; ils séjourneront dans le Canton du Jura. 

 

 

 Des organisations clandestines ouïghoures sont actives à l’intérieur du pays. On en sait très peu sur ces organisations. On connaît néanmoins le nom de deux d'entre elles : le Parti islamique du Turkestan (accusé d’une série d’attentats au Xinjiang) et la Jeunesse du foyer du Turkestan oriental (qualifiée de « Hamas du Xinjiang »). Ce groupe radical qui lutte pour l’indépendance du Turkestan oriental, compterait environ 2 000 militants, dont certains auraient été entraînés à la guérilla en Afghanistan et dans d’autres pays musulmans. Mais il existe une multitude d’autres groupes et mouvements, seulement connus par ce que veut bien en dire le gouvernement chinois.

 

 

 À l'étranger, les Ouïghours sont présents au Kazakhstan, en Turquie, en Allemagne, en Suède, en Suisse et aux États-Unis. Au Kazakhstan se trouve une des plus anciennes organisations ouïghoures, le Comité pour le Turkestan oriental, basé à Almaty. Il aurait intensifié ces activités ces derniers temps. Il a été formé à l’origine par d’anciens insurgés qui avaient combattu l’occupation chinoise entre 1944 et 1949. Le chef des indépendantistes ouïghours, Aysa Beg, s’est réfugié en Turquie après la fondation de la République populaire de Chine en 1949.

 

 

 Le 19 septembre 2004 a été fondé à Washington D.C. le « Gouvernement en exil du Turkestan oriental », de régime parlementaire, dont le Premier ministre est Anwar Yusuf. Une constitution a été proclamée, et traduite en turc, anglais, chinois et japonais.

 

 

La communauté musulmane ouïgoure est présentée par les autorités chinoises comme une des principales menaces potentielles sur la sécurité des Jeux olympiques de Pékin. Sa responsabilité est mise en cause dans l'attaque d'un poste de police le 4 août 2008 dans la province du Xinjiang, attaque qui a fait seize morts. 

 

 

En juillet 2009, de violentes émeutes eurent lieu, les Ouïghours s'attaquant aux Hans, avant d'être eux-mêmes sujets à une violente répression du pouvoir fédéral. 

 

 

 Des atteintes systématiques portées à la langue, au patrimoine ou aux traditions religieuses des Ouïghours ont pour conséquence de réduire leur culture à un folklore[réf. nécessaire]. Ainsi, sous la raison officielle de « rénovation » afin de pallier les risques sismiques consécutifs au séisme de 2008, de nombreuses habitations historiques de la ville de Kachgar sont détruites afin de bâtir des maisons certes plus sûres, mais que les locaux assimilent à la destruction d'un patrimoine architectural.

 

 

 Le 28 octobre 2013, des terroristes ouïgours commettent un attentat sur la place Tian'anmen à Pékin qui fait cinq morts et quarante blessés.

 

 

 Le 1er mars 2014, un attentat terroriste attribué par les autorités chinoises au courant séparatiste des Ouïghours est commis dans la gare de Kunming, capitale du Yunnan. Plus de vingt-neuf Chinois furent tués au couteau par ces Ouïghours, en plus de 130 blessés.

 

 

 En 2018, le magazine Foreign Policy révèle que la police chinoise a exigé des Ouïghours vivant en France qu'ils livrent toutes leurs informations personnelles, y compris celles de leurs conjoints français le cas échéant, en menaçant ceux qui refusent de représailles contre leurs proches restés en Chine.

 

 

 Dans les années 2010, des centaines de milliers de musulmans pratiquants ouïghours et kazakhs passent par des camps de rééducation chinois. En août 2018, un comité d'experts des Nations unies estime qu'un million d'Ouïghours seraient détenus dans des camps d'internement et que deux millions d'entre eux le seraient dans des « camps politiques d'endoctrinement ». L'idéologie communiste est inculquée aux détenus qui subissent des tortures et sont forcés à manger du porc et à boire de l'alcool.

 

 

 En mars 2017, le gouvernement chinois interdit le port du voile islamique pour les femmes et le port de barbes considérées comme « anormales » pour les hommes. En avril 2017, il interdit pour les nouveaux-nés l'adoption de 29 prénoms musulmans, dont Mohammed, sous peine que les enfants concernés ne se voient refuser l'obtention du livret de famille (hukou).

 

 

La répression atteint des personnalités qui apparaissaient jusque-là comme des modèles d'une intégration bi-culturelle équilibrée (comme le chanteur Ablajan Awut Ayup, détenu depuis février 2018), désormais stigmatisées comme ayant un « double visage ». 

 

 

 Selon l'ONU, et certains chercheurs occidentaux, près d’un million de Ouïgours étaient toujours détenus dans des camps en 2018. Le président chinois Xi Jinping dément cette information. 

 

 

 La Chine présente aussi les camps dit de « transformation par l’éducation » comme des écoles. En 2018, le magazine en ligne Bitter Winter a toutefois publié des vidéos qui auraient été tournées à l’intérieur des camps, lesquels apparaissent plutôt comme des prisons.

 

 

 Les raisons ultimes de la répression renouvelée des ouïghours ne sont pas moins controversées. D’après la Chine, des mesures de « rééducation » sont nécessaires pour prévenir la radicalisation et le terrorisme. Des chercheurs occidentaux pensent que le gouvernement craint plutôt une renaissance religieuse à laquelle il ne s’attendait pas.

 

 

 La mosquée de Keriya semble disparaître au printemps 2018, détruite par les autorités chinoises.

 

 

En 2019, les États-Unis et l'Allemagne sont accusés par la Chine d'avoir proféré des accusations sans fondement au conseil de sécurité de l'ONU sur la politique sécuritaire menée par Pékin dans la région de Xianjing26. La même année, la répression des Ouïghours est soutenue par plusieurs pays, dont la Russie, l'Arabie saoudite, le Qatar, la Corée du Nord ou encore le Nigeria. Cependant, Qatar retire son soutien à la Chine pour son comportement envers le peuple musulman. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 


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posté le samedi 30 novembre 2019

le 30 novembre 2019 : 4 ème Assemblée Plénière du Conseil Théologique des Imams du Rhône à la Mosquée de Meyzieu 131 Rue de la Rép

 

 

 

 

 4 ème Assemblée Plénière du Conseil Théologique des Imams du Rhône

à la Mosquée de Meyzieu 131 Rue de la République à Meyzieu 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Récitation coranique par Cheykh Mohamed (Imam de la Mosquée de Meyzieu) 

 

 

Intervention de Cheihk Mohammed Minta (Imam de la Mosquée de Décines Charpieu) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Intervention d'Azzedine Gaci (Recteur et Imam de la Mosquée Othmane de Villeurbanne) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Intervention de Kamel Kabtane (Recteur de la Grande Mosquée de Lyon et Président de l'institut Français de Civilisation Musulmane)

Nous présente du Conseil des Mosquées du Rhône (CMR), les commissions (Juridique,  Jeunesse Education,  Enseignement, Islamophobie,  Le statut de l'imam)  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Intervention de Loqman Citak (Imam de la Mosquée Eyüp Sultan de Vénissieux)

Sur le calendrier des prières, pour l'établissement du nouveau calendrier, on fera un petit document avec les photos nécessaires, la commission du CTIR (15 imams) s'est réunie le 6 octobre à la Mosquée de Décines Charpieu.  À l'unanimité,  elle a décidé d'adopter les calculs utilisés pour le calendrier du Ramadan 2019, à savoir 13,5° pour la prière de Ischa et 14,5° pour la prière de Fajr. 

 

 

 

 

 

 

Questions posée par Cheykh Bilel de la Mosquée As Sakina de Caluire et Cuire 

 

 

 

 

 

 

Mohamed Bouayad Imam de la Mosquée Es Salem de la rue Baraban 

 

 

 

 

 

 

Foued Daas Recteur et Imam de la Mosquée Es Salem de la rue Baraban. 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cheihk Ahmed de la Mosquée Othmane de Villeurbanne 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Nabil Mosquée Er Rahma

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Cheykh Mondher Najjar (Mosquée de Bron Terraillon)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cheykh Lakdar Mosquée de Gerland 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 2 ème assises territoriales de l'islam de France le 17 décembre 2019 à la Préfecture du Rhône

 

Atelier 1 Représentativité de l'islam dans les territoires
Atelier 2 Valoriser et développer les inter réactions entre islam et société civile
Atelier 3 Formation,  statut et rôle de l'imam au XXI ème siècle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 60 imams et recteurs représentant 35 mosquées, réunis en assemblée plénière du Conseil des Imams du Rhône (CTIR), à la Mosquée de Meyzieu, ont adopté un calendrier de prières unique pour toutes les mosquées du Rhône.
 
 


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posté le jeudi 28 novembre 2019

le 28 novembre 2019 : Audition Publique de Rony Brauman Organisé par Les Cités d'Or et La Commune 3 rue Pré Gaudry Lyon 7 ème

 

 

 Audition Publique de Rony Brauman Organisé par Les Cités d'Or et La Commune 3 rue Pré Gaudry Lyon 7 ème 

 

 

Les participants de l’École buissonnière de Lyon reçoivent Rony Brauman, ancien président de Médecins sans Frontières. Il partagera avec eux les armes qui l’ont aidé à construire sa vie. 

 

 

 Un événement gratuit et ouvert à tous sur inscription.

 

 

Rony Brauman est fils d’un résistant et militant sioniste qui part s’installer avec sa famille en Israël en 1948, il naît 2 ans plus tard à Jérusalem. A 5 ans, il part vivre avec sa mère en France. Jeune homme assoiffé de justice, il devient médecin et se spécialise en pathologie tropicale. « French doctor », il préside Médecins sans Frontières de 1982 à 1994. 

 

 

 Le médecin de terrain, qui invite à la vigilance par rapport aux dérives de l’humanitaire, est aussi un homme engagé : se qualifiant de « juif athée », il est un infatigable défenseur de la cause palestinienne et, pour cela, un critique farouche du sionisme et de la politique israélienne. Auteur de nombreux ouvrages, Rony Brauman est une conscience de notre temps.

 

 

 Vous avez dit « audition publique » ?

Pendant 2 heures, une personnalité publique de premier plan répond aux questions de jeunes adultes qui se sont plongés dans son parcours de vie depuis des mois en se posant ces questions : comment cette personnalité est-elle devenue pleinement actrice de sa vie et de la société ? 

 

 

Comment s’est-elle construite ? Comment s’est-elle tracé un chemin et comment s’y est-elle tenu ? Comment a-t-elle rebondi face aux difficultés de l’existence ? Comment défend-elle aujourd’hui ses convictions dans la société ?

 

 

  À des questions simples et concrètes liées à des enjeux de vie propres aux jeunes, elle devra répondre simplement et honnêtement, en nourrissant ses réponses de son parcours de vie et en excluant toute généralité. Voilà la règle du jeu d’un moment d’échange libre, intime et authentique.

 

 

L’école buissonnière de Lyon

A l’initiative du mouvement pédagogique et civique des Cités d’Or, 5 acteurs lyonnais de l’éducation populaire – les Centres sociaux Quartier Vitalité (1er), Bonnefoi (3e), Laënnec (8e), Pierrette Augier (Vaise), L’Arche de Noé – ont décidé d’unir leurs forces pour lancer l’Ecole buissonnière de Lyon. 

 

 

 Pendant 6 mois, 10 jeunes adultes de 16 à 25 ans vont grandir en citoyenneté à travers la réalisation de 3 grands projets collectifs (dont une audition publique), qui vont être l’occasion d’explorer 5 compétences humaines et civiques fondamentales : convaincre ; s’informer ; se connaître et s’accepter ; tisser du lien ; comprendre le fonctionnement de son environnement.

 

 

 Un projet financé par la Fondation Abbé Pierre, le Commissariat Général à l’égalité des Territoires (CGET), la Fondation Gattefossé et la Ville de Lyon, Le Grand Lyon, la Fondation Agir en Vie, et Fondation Solidarités du Crédit Agricole Centre-est.

 

 

 

 

 

 

 

 

Rony Brauman est un médecin (spécialisé en pathologie tropicale) de nationalité française né le 19 juin 1950 à Jérusalem. Il est principalement connu pour son rôle dans l'humanitaire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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