Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le dimanche 22 décembre 2019

le 21 décembre 2019 : Le Souvenir de Dieu Par Un Disciple D'une Voie Soufie Organisé par Valeurs Spiritualités Musulmanes de Franc

 

 

Le Souvenir de Dieu Par Un Disciple D'une Voie Soufie Organisé par Valeurs Spiritualités Musulmanes de France Lyon au Musée Africain 150 Cours Gambetta à Lyon 7 ème 

 

 

Au delà de ses aspects civilisationnels, culturels et artistiques, le Soufisme est avant tout pure spiritualité. 

 

 

 Face aux sociétés humaines désacralisées qui plongent les individus dans l’oubli de Dieu, suite à la négation même de la Transcendance, le Soufisme reconduit le cheminant au centre de son être dans une dynamique spirituelle de « souvenir de Dieu », ouvrant la voie de l’esprit, de la transcendance et du réel.

 

 

Aussi le Dhikr n’est pas seulement mention d’un nom divin, une invocation, mais une véritable anamnèse métaphysique , c’est à dire une mention ou une invocation qui conduit la conscience, par delà le mental, à un souvenir effectif de Dieu. Le souvenir de Dieu en l’homme , c’est l’Esprit. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le dimanche 22 décembre 2019

le 21 décembre 2019 : 4 ème Conférence Mensuelle de la Mosquée Es Salem de la Rue Baraban avec Farid Slim sur le thème : « Vivre

 

 

4 ème Conférence Mensuelle de la Mosquée Es Salem

de la Rue Baraban avec Farid Slim sur le thème :

« Vivre sa foi et sa citoyenneté au moment des Épreuves » 

 

 

 

 

 

 

Nous nous devons de remercier Allah (Wa Azeogel) afin de nous permettre de le prier et de le remercier dans une de ses maisons qu'est la Mosquée Es Salem de la Rue Baraban. 

 

 

 Le fait de se conformer aux ordres d'Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ),  la Taqwa nous recommande de nous éloigner de tout acte non conforme.

 

 

 La Taqwa,  c'est de faire des choses par amour d'Allah,  c'est de prendre conscience de la réussite.  Allah ( Wa Azeogel ) nous recommande de l'adorer,  c'est l'inhsan, que nous oeuvrons pour obtenir son amour. 

 

 

 Une fois qu'Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ) nous donne son amour,  nous recevons une lumière.

 

 

 C'est toute la vie qui doit être un acte d'adoration.  C'est de faire de toute notre vie un rappel constant. Celui qui n'aura pas connu le paradis dans ce bas monde, il ne connaîtra pas le paradis dans l'au delà.

 

 

 

 

 

 

L'objectif,  c'est d'être exemplaire,  être dans l'excellence.  Quelle sorte de communauté on doit être ?  

 

 

 Nous nous devons d'être une communauté d'excellence, une  communauté d'équilibre,  une communauté qui porte les meilleures valeurs. 

 

 

 Le musulman aujourd'hui, doit travailler sa relation avec Allah ( Wa Azeogel ), mais aussi avec le bon comportement avec les gens qui nous entourent. 

 

 

Rappel sur le fait que les musulmans doivent s’investir dans des œuvres (musulmanes ou non) et ne pas attendre tout des autres personnes / associations / mosquées / institutions. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 


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posté le jeudi 19 décembre 2019

le 19 décembre 2019 : Conférence « Le savant et le politique : face à l’autorité, l’audace conservatrice d’al-Ghazali, penseur ma

 

 

Conférence « Le savant et le politique : face à l’autorité, l’audace conservatrice d’al-Ghazali, penseur majeur de l’islam ». par Emmanuel Pisani, (Islamologue, directeur de l’Institut de Sciences et Théologie des Religions (ISTR) 

 

 

Cette conférence est proposée dans le cadre des activités du laboratoire de recherche du CECR : « Autorité et régulation en islam ». Al-Ghazali (m. 1111) n’est pas un intellectuel parmi d’autres au sein de l’histoire de la pensée islamique. Tour à tour juriste, philosophe, mystique, maître spirituel, il a été comparé à Augustin, Saint-Thomas d’Aquin et même Descartes. Si les orientalistes ont longtemps vu chez lui une pensée conservatrice, au service du pouvoir, censurant toute approche qui s’écarterait de sa doxa, nos travaux récents ouvrent à une autre perspective. Car le penseur met en garde contre le pouvoir et toute instrumentalisation des savants par les instances étatiques. Avec énergie, il prône une totale indépendance à leur égard et ne cesse d’inviter à se tenir à l’écart des hommes du pouvoir. Pensée conservatrice donc, mais aussi audace d’indépendance face au politique, ne pourrait-on pas alors parler d’audace conservatrice, lui qui, fidèle à la tradition, ouvre à une lecture renouvelée du rapport à l’autorité politique ? C’est dans cette optique que nous montrerons qu’il y a chez Al-Ghazali une originalité féconde qui qui apporte des éléments de réponses à maintes questions qui se posent à l’islam contemporain. 

 

 

 Abû Ḥamid Moḥammed ibn Moḥammed al-Ghazālī (1058-1111), connu en Occident sous le nom d'Algazel, est un soufi d'origine persane. Personnage emblématique dans la culture musulmane, il représente la mystique dogmatique.

 

 

 

Al-Ghazâlî a une formation philosophique très poussée ; il écrit un essai tentant de résumer la pensée de philosophes musulmans déjà célèbres (Al-KindiRhazèsAl-FârâbîAvicenne et d'autres). Déçu dans sa recherche d'une vérité philosophique finale, il s'oriente vers un mysticisme profond refusant toute vérité aux philosophes et les accusant d'infidélité. Dans son ouvrage Tahâfut al-Falâsifa (L'Incohérence des philosophes) (1095), il entend montrer par la méthode même des philosophes — qu'il maîtrise du fait de ses études — que les philosophes n'aboutissent qu'à des erreurs, condamnables selon lui puisque contredisant la Révélation. Sa critique vise particulièrement l'aristotélisme d'Avicenne. Il a influencé le Kuzari de Juda Halevi

 

 

 Ce découragement n'est pas dénué de similitude avec celui de son compatriote presque contemporain, le mathématicien et poète persan Omar Khayyam, qui cessa un jour toute activité scientifique, mais pour se consacrer, lui, à une vie simple,[réf. nécessaire] et dont des quatrains, les rubayat (singulier ruba'i) dénoncent le libre-penseur, le sceptique, l'incurable pessimiste.

 

 

La science en islam,  elle doit guider les gens. Pour le politique, la science,  c'est la transmission,  l'autorité du politique,  doit permettre et de garantir aux hommes une société juste.  Le savant et le politique doivent s'assurer de la transmission de la loi divine.  Faut il le légitimer pour garantir un ordre social. Rien n'est plus précieux que le savoir.  

 

 

 Michel Younès est professeur de théologie à l'UCLY (Université catholique de Lyon. Coordinateur de PLURIEL, directeur du Centre d’Études des Cultures et des Religions (CECR)

 

 

 Le défi se pose aujourd'hui,  la légitimité du savant politique,  on trouve une réponse dans la charte signée à la Mecque en  mai 2019.  Le paragraphe exclut le savant de la science,  c'est le moyen de distinguer qui est le vrai savant ?

 

 

Pour Al Ghazali,  c'est de trouver l'activité politique doit être pour le bien commun.  Gouverner,  c'est agir pour le bien être. La raison doit s'appuyer sur les modèles.  

 

 

 

 

 

 

Vers 1095, Algazel, alors âgé de trente-huit ans et doutant de ses dires précédents, traverse une crise spirituelle qui dure plus de six mois et que l'on peut résumer en un affrontement violent entre la raison et l'âme, entre le monde d'ici-bas et celui de l'au-delà. Il commence par douter des doctrines et clans existants (c'est-à-dire de la connaissance), puis se met à douter des instruments de la connaissance religieuse. Cette crise l'affecte physiquement au point qu'il perd l'usage de la parole et devient donc incapable psychologiquement d'enseigner ; elle ne prend fin que lorsqu'il renonce à ses fonctions, à sa fortune et à sa célébrité. 

 

 

Algazel résume à quatre les doctrines principales dominantes de son époque : la théologie dogmatique, fondée sur la logique et la raison ; l'ésotérisme, fondé sur l'initiation ; la philosophie, fondée sur la logique et la démonstration ; le soufisme, fondé sur le dévoilement et le témoignage. De même, les moyens de parvenir à la connaissance sont : les sens, la raison et l'inspiration. Il finit par choisir le soufisme et l'inspiration et, convaincu que l'unité du monde et de l'au-delà est difficile voire impossible, il prétexte un pèlerinage à la Mecque pour quitter Bagdad et se rendre à Damas

 

 

 Les influences soufies sont nombreuses et fortes dans la vie d'al-Ghazali. Il vit à l'époque où le soufisme se propage : son père était proche du soufisme, son tuteur est soufi, son frère le devient à un âge précoce, ses maîtres penchent vers le soufisme, le ministre Nizam al-Mulk est proche des soufis et al-Ghazali lui-même a étudié le soufisme. Mais le soufisme n'est pas qu'un savoir théorique étudié dans les livres ou enseigné par des maîtres, c'est aussi une action, une pratique et un comportement, dont les principes de base sont notamment le renoncement aux attaches d'ici-bas, la réforme intérieure et la recherche de la proximité de Dieu. C'est ce que fait al-Ghazali qui, pendant onze ans, mène une vie solitaire consacrée à l'adoration de Dieu, entre DamasJérusalem et La Mecque, copiant ainsi les pratiques des moines chrétiens de l'époque. C'est à cette époque qu'il commence à écrire le plus important de ses livres, Ihya' `Ulum al-Din (Revivification des sciences de la religion) - qu'il termine peut-être ultérieurement. 

 

 

 

 

La pensée d'al-Ghazali, tourne essentiellement autour du concept de Dieu et de ses rapports avec ses créations (le monde et l'homme). Certes, al-Ghazali commence par suivre le courant du fiqh et, plus précisément, celui de la théologie dogmatique ash'arite, dans sa description de l'identité et des attributs de Dieu, et le courant soufi dans la définition de la relation entre Dieu et l'être humain, mais il va plus loin en proposant une idée neuve de l'identité de Dieu, de ses attributs et de son action. 

 

 

Al-Ghazali est en accord avec les jurisconsultes et les théologiens quant à une prétendue unicité et l'éternité de Dieu, un dieu sans substance ni forme, qui ne ressemble à aucune chose et auquel aucune chose ne ressemble, un dieu omniprésent, omniscient et omnipotent, un dieu doué de vie, de volonté, d'ouïe, de vue et de parole. Mais le dieu d'al-Ghazali est différent en ce que l'univers et ses composantes, et les actes des hommes, sont soumis à sa forte emprise et à son intervention directe et constante, et que les concepts propres à la justice des hommes ne sauraient lui être appliqués. Il diffère aussi par la prise en considération du bien des créatures. 

 

 

 À l'instar de nombreux jurisconsultes et philosophes, al-Ghazali distingue deux mondes, celui-ci, qui est éphémère, et l'autre qui est éternel. Le premier, celui de l'existence matérielle, est une existence provisoire, soumise à la volonté de Dieu ; il n'est pas régi par un ensemble de lois scientifiques, qui sont selon lui une partie de ce monde, mais dominé, régi et dirigé par l'intervention directe et constante de Dieu (refus de la causalité). Il pense que Dieu n'est pas seulement le créateur de l'univers, de ses caractéristiques et de ses lois (ou cause de l'existence), il est aussi la cause de tout événement qui y survient, insignifiant ou important, passé, présent ou à venir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 


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posté le mardi 17 décembre 2019

le 17 décembre 2019 : ''Assises territoriales de l'islam de France 2019'' à la Préfecture du Rhône

 

 

''Assises territoriales de l'islam de France'' à la Préfecture du Rhône 

 

 

2ème Assises Territoriales de l’Islam de France à la Préfecture du Rhône

 

Atelier 1 - Représentativité de l’Islam dans les territoires :
Atelier 2 -Valoriser et développer les interactions entre Islam et société civile
Atelier 3 :Formation, statut et rôle de l’imam au XXIème siècle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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