Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le dimanche 26 janvier 2020

le 26 janvier 2020 : Conférence Centre Tawhid Shatibi « Comment accompagner spirituellement mon enfant » par Youssouf Moindzé (Ima

 

 

Conférence Centre Tawhid Shatibi « Comment accompagner spirituellement mon enfant » par Youssouf Moindzé (Imam et Conférencier de la Mosquée Es Salem de Vénissieux les Minguettes) 

 

 

Un enfant qui est équilibré,  c'est quelqu'un qui est digne de cette mission.  C'est de leur donner le bon dogme,  chaque enfant qui naît,  naît avec cett » faculté e se soumettre à Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ),  l'éducation que nous donnons a nos enfants.  

 

 

 La première chose que nous devons transmettre à nos enfants,  c'est l'unicité d'Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ).  Nous devons lui murmurer la ila illallah dans l'oreille droite et l'iquamat dans l'oreille gauche.  Nous  devons apprendre à l'enfant de connaître Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ),  lui apprendre aussi la générosité.  Nous nous devons d'apprendre à nos enfants l'amour d'Allah.

 

 

Quand on tombe malade, nous allons voir le médecin,  mais la guérison appartient à Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ). Apprendre à nos enfants l'amour du Prophète ( Sallallah Aleyi Wa Salem ) personne ne saurait digne d'être croyant sans avoir été éprouvé.  Le Prophète Mohamed ( Sallallah Aleyi Wa Salem ) était aimé d'Allah ( Wa azeogel ). 

 

 

 L'enfant est une personne à part entière,  c'est d'abord de lui donner un nom qui est digne dont il sera fier.  Honores le,  donnes lui de la dignité,  donnes lui de lq valeur.  Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ) lui a mis dans son coeur une sagesse.  C'est de donner de l'importance avec douceur,  avec sagesse et miséricorde,  ne pas manquer de lui dire que l'on l'aime. 

 

 

 Tant que nous avons la possibilité de l'embrasser, il faut le faire et se rapprocher des ses enfants,  ce sont des cadeaux.  Ça le rapproche de nous. Il n'y a pas de secret entre nous et les enfants.  Cela permettra des l'amour dans la famille. 

 

 

Cette approche qui permet de nous rapprocher de nos enfants en lui lisant des versets du Coran, lui enseigner les valeurs du Prophète ( Sallallah Aleyi Wa Salem ).  

 

 

 Il faut qu'à partir de 7 ans,  il lui apprendre à faire ses ablutions et à faire la prière,  c'est un moyen d'amour dune façon naturelle qui va s'installer pour le long terme, les conseils avec la douceur, l'amour et l'affection.

 

 

 

 

 

  
 


Commentaires

 
 
 
posté le dimanche 26 janvier 2020

le 26 janvier 2020 : Cérémonie pour le 75e anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz au pied de la statue du Veilleur de p

 

 

Cérémonie pour le 75e anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz au pied de la statue du Veilleur de pierre, place Bellecour. 

 

 

 Parmi les rescapés du camp d'Auschwitz, Benjamin Orenstein et Claude Bloch, deux grands témoins qui étaient présents à Lyon pour cette commémoration du 75e anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz-Birkenau. Ce rescapé des camps de la mort effectue encore de nombreux interventions notamment dans les collèges. Il témoigne depuis 1995 devant les jeunes et ne se ménage pas. Il doit encore intervenir dans une cinquantaine d'établissements cette année. Il ne compte plus les nombreux voyages d'accompagnement effectuer à Auschwitz pour que la mémoire ne s'efface pas. Mais aujourd'hui, il est perplexe. "J'ai entendu à la télévision que des hommes de 30 ou 35 ans n'avaient jamais entendu parler de la Shoah. Une fois qu'on aura disparu, malheureusement, s'il n'y a pas des jeunes pour relayer...". Sa présence à Lyon ce jour était incontournable.

 

 

 "La Shoah est en moi, je vis au quotidien avec la Shoah !"

 

Benjamin Orenstein, né en 1926 en Pologne, est aussi l'un des derniers rescapés du camp d'Auschwitz. Présent ce dimanche matin à Lyon, pour la cérémonie officielle du 75ème anniversaire de la libération de ce camp de la mort, le nonagénaire n'aurait voulu manquer ce rendez-vous pour rien au monde. 

"Aussi longtemps que je vivrai et que je pourrai me déplacer, même en me traînant à quatre pattes, je ferai acte de présence. Pour moi, c'est très important," assurait ce matin le rescapé. "La Shoah est en moi, je vis au quotidien avec la Shoah !" explique Benjamin Orenstein. A ceux qui lui demandent s'il n'est pas temps de tourner la page, il répond : "Je ne peux pas tourner la page, j'ai perdu toute ma famille, je suis le seul et unique survivant. Alors comment oublier ?" 

 

 

Ce rescapé a perdu toute sa famille, victime de la barbarie nazie. Il n'a jamais revu ses parents, ses trois frères et sa soeur. Ce camp de concentration et d'extermination, Benjamin Orenstein le qualifiait de "plus grand cimetière juif du monde". 

 

 

Durant plusieurs années, il a également témoigné dans les établissements scolaires et accompagné des collégiens de la région à Auschwitz. Une démarche pour préserver la mémoire et pour lutter contre le négationnisme. 

 

 

Bientôt un mémorial de la Shoah à Lyon ? 

A Lyon, une association a été créée pour porter le projet de création d'un mémorial de la Shoah. Elle rassemble notamment des représentants de rescapés, l'Amicale des déportés d'Auschwitz et des camps de Haute-Silésie, l'association des Fils et Filles de Déportés Juifs de France, le CRIF Auvergne-Rhône Alpes mais aussi des acteurs locaux et des personnalités de la société civile. Le projet a été présenté en septembre dernierL'idée étant d'ériger un monument commémoratif au cœur de la "capitale de la Résistance". 

 

 

Ce projet de mémorial a été évoqué durant la cérémonie ce dimanche matin, notamment durant le discours de Jean-Claude Nerson, président de l’Amicale des anciens déportés d’Auschwitz-Birkenau et des camps de Haute-Silésie. Il a notamment insisté sur l'importance des commémorations, nécessaire à la transmission, notamment aux jeunes générations : "afin que de tels faits ne se reproduisent plus, il faut consolider l’avenir de notre civilisation à travers deux piliers. Le premier est celui du souvenir, des commémorations qui permettent aux nouvelles générations de connaître le passé et de s’en inspirer pour construire leur avenir," a-t-il expliqué à l'assemblée présente. 

 

 

 Jean-Claude Nerson a remercié la ville de Lyon, Jean-Dominique Durand, adjoint au Patrimoine, aux Anciens Combattants et à la Mémoire, et Jean-Olivier Viout, Procureur général honoraire,  "pour l’aide précieuse qu’ils nous apportent pour la réalisation du monument de la Shoah à Lyon." 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans son discours, le maire de Lyon, Gérard Collomb a également réaffirmé l'importance de ce projet de mémorial: "Il nous le faire enfin, en réaffirmant notre détermination à combattre l’antisémitisme sous toutes ses formes, y compris l’antisionisme qui, depuis plusieurs années maintenant, en est la nouvelle traduction."  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


Commentaires

 
 
 
posté le samedi 25 janvier 2020

Le 25 janvier 2020 : 5 ème Conférence de la Mosquée Es Salem de la Rue Baraban à Lyon 3 ème avec le Docteur Cheykh Larbi Becheri (

 

 

5 ème Conférence de la Mosquée Es Salem de la Rue Baraban à Lyon 3 ème avec le Docteur Cheykh Larbi Becheri (membre du l'union mondiale des savants, et du conseil européen de la recherche et de la fatwa et du Conseil Théologique Musulman de France intervient sur le rôle du mufti) 

 

 

 Le Docteur Becheri a obtenu son doctorat au Département d’Études orientales de l’Université d’Aix avec une thèse intitulée L’analogie selon Al-Ghazali. Il est membre du Conseil Européen de la Fatwa et de la Recherche (CEFR) et de l’Union internationale des Savants musulmans. Il enseigne depuis vingt ans à l’Institut Européen des Sciences Humaines de Château-Chinon (IESH) en tant que Professeur de Fiqh et de Jurisprudence et Professeur d’Études de troisième cycle. Le Docteur Becheri est actuellement Directeur scientifique de l’Institut Européen des Sciences Humaines de Château-Chinon, France.

Lorsque le musulman est confronté à une problématique au cours de sa vie à laquelle il ne trouve pas réponse, il en va de sa responsabilité de s’adresser à quelqu’un qui possède la science nécessaire pour trouver une solution et un avis conformes aux textes et qui puisse répondre à sa problématique, dans son contexte.

 

 

 Le Conseil Européen de la Fatwa et de la Recherche effectue ce travail en Europe, afin de répondre aux problématiques des musulmans vivant dans les pays européens, où le contexte y est particulier..

 

 

 La plupart des études sur l’Islam restent prisonnières du débat autour de dichotomies comme Islam et démocratie, Islam et modernité, Islam et laïcité, Islam et pluralisme, Islam et femmes, etc. La question de fond de ce débat est pourquoi l’Islam n’a pas évolué comme le Christianisme ? Pourquoi ne s’est-il pas affranchi de son caractère primitif, qui se manifeste par l’exaltation de la violence, dans le refus de l’autre, dans le déni des libertés et la dépréciation du rôle de la raison ?

 

 

 

 

Ces recherches se concentrent sur l’élite religieuse, politique et culturelle et ne tiennent pas compte de la dimension humaine du musulman ordinaire. Mais si, à un moment donné, cette approche pouvait être nécessaire dans le contexte des sociétés islamiques, elle représente dans les sociétés occidentales contemporaines une idéologie cognitive incapable de comprendre et d’analyser la présence de millions de musulmans qui se trouvent – pour la première fois de l’histoire – au cœur de la culture européenne.

Aujourd’hui le musulman ordinaire est le premier « lieux » où se déroule la tentative d’harmoniser l’Islam et l’Occident. Ce musulman ordinaire, si peu connu dans le passé, est désormais à la portée de la recherche scientifique, grâce à l’aide de la technologie, qui conserve et diffuse les questions qu’il se pose sur la relation entre sa foi et le monde où il vit. Ces questions et réponses, qui sont exprimées dans ce qu’on appelle techniquement fatwa (fatwâ), se trouvent désormais sur de nombreux sites web qui possèdent pour ces musulmans la fonction d’autorité religieuse en Europe

 

 

Le rôle croissant que ces sites ont pour les musulmans en Occident permet de comprendre la nature de la présence islamique dans le Vieux Continent, sortant de l’abstrait, du théologique, du politique et de l’idéologique, pour soulever de nouvelles questions. 

 

 

 Le mot fatwa, tout comme d’autres mots dérivant de la même racine, appartient au champ sémantique de vocables tels que nouveauté, éclaircissement, jeunesse, perfection, recours en justice, explication, fraicheur, vitalité. Il est également lié à aftâ-hu fî’ l-amr, « conseiller quelqu’un sur une question », c’est à dire « exposer et expliquer », et à istaftâ, à savoir « demander une explication et un éclaircissement ». La fatwa est donc le résultat de deux actions, dont l’une est la conséquence de l’autre : l’istiftâ’, signifiant demande, suivi par l’iftâ’, la réponse et l’explication. Celui qui formule la question est le mustaftî. La réponse est fournie par le muftî.

 

 

 Le champ sémantique du mot fatwa dans le Coran – où il est mentionné à onze reprises dans cinq sourates différentes – s’élargit à d’autres significations, comme guider et conseiller, par exemple dans le verset : « Elle dit encore : “Ô vous les chefs du peuple ! Répondez-moi au sujet de cette affaire [aftû-nî] ; je ne déciderai rien dont vous ne soyez témoins” » (Cor. 27,32).

 

 

 Les définitions du terme fatwa utilisées dans les textes de la jurisprudence islamique (fiqh), que ce soient les livres de la tradition ou les textes contemporains, se distinguent par les mots utilisés, la longueur ou la brièveté, sans jamais s’éloigner de la formulation suivante : « Informer le demandeur sur le jugement de la charia concernant son problème, ou par le biais de la transmission (naql) ou à travers l’effort personnel d’interprétation (ijtihâd), sans obligation d’acceptation »

 

 

 Cette définition réunit toutes les particularités de la fatwa et la différencie des autres termes de la jurisprudence islamique, comme ijtihâd. En effet, « informer le demandeur sur le jugement de la charia » exprime l’intention de la fatwa, qui est de fournir une guidance et une orientation sur la vie religieuse

 

 

 

 L’acte d’informer se fait « avec les mots, actions et à travers l’approbation ».    « Concernant son problème », se réfère au lien étroit qui existe entre la fatwa et la réalité particulière du demandeur, car « chaque demandeur a sa propre réalité, inhérente à des particularités personnelles qui ne s’appliquent pas à la réalité des autres, d’où la nécessité de contextualiser une opinion générale par la formulation d’un jugement particulier concernant un cas spécifique. Cela est connu comme la réalisation de l’intention (tahqîq al-manât). Partant, la fatwa comprend les différentes phases de l’ijtihâd, allant de la compréhension abstraite jusqu’à l’application aux réalités individuelles »

 

 

Autrement dit, la charia est donnée à tous, dans tous les lieux et dans tous les temps, mais avec la fatwa, elle est déclinée en fonction de la situation de l’individu. « Par le biais de la transmission ou à travers l’effort personnel d’interprétation » signifie qu’une fatwa peut être prise dans un texte chariatique précédent, et dans ce cas on dit que le muftî est le « transmetteur du législateur » ; ou qu’il s’agit du résultat de l’effort d’interprétation (ijtihâd) sur une question pour laquelle il n’y a pas d’avis précédents, et dans ce cas on dit que le muftî « agit à la place du législateur ». 

 

 

 

 

 

 

La formulation « sans obligation d’acceptation » différencie la fatwa par rapport à la sentence du juge et par rapport au décret de l’autorité gouvernante. Dans la définition du terme fatwa on constate qu’elle se base sur l’interaction entre la loi et la réalité, et que le manque de compréhension d’un des deux éléments invalide inévitablement la fatwa. Cela a amené beaucoup d’experts en jurisprudence islamique à affirmer que le muftî est un mujtahid (c’est à dire utilise l’ijtihâd) et que « uniquement le mujtahid peut formuler l’iftâ’ ». 

 

 

 Ceci distingue le muftî du muqallid, c’est à dire celui qui se limite à reporter les avis juridico-doctrinaux formulés par les prédécesseurs, tandis que le premier, qui prononce de nouveaux jugements sur la réalité, doit être un mujtahid.

 

 

La fatwa est aussi ancienne que la charia. Dieu s’est attribué le rôle de muftî, comme l’affirme le verset du Coran: « Ils te demandent une décision concernant les successions. Dis : “Dieu vous donne des instructions au sujet de la parenté éloignée” » (Cor. 4,176). 

 

 

 Le Prophète a été le premier à entamer l’action de l’iftâ’. La fatwa est en effet un des modes avec lequel Dieu l’a chargé d’expliquer la révélation aux hommes : « […] Nous avons fait descendre sur toi le Rappel pour que tu exposes clairement aux hommes ce qu’on a fait descendre vers eux. Peut-être réfléchiront-ils ! » (Cor. 16,44).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Commentaires

 
 
 
posté le samedi 25 janvier 2020

le 25 janvier 2020 : Colloque : La Cimade, 80 ans de résistance Organisé par La Cimade et La Cimade Lyon au Centre Culturel et de

 

 

Colloque : La Cimade, 80 ans de résistance Organisé par La Cimade et La Cimade Lyon au Centre Culturel et de la Vie Associative 234 cours Emile Zola à Villeurbanne 

 

 

 La Cimade a 80 ans. Dans le cadre de la célébration de cet anniversaire se tient un colloque le samedi 25 janvier de 14h à 20h au Centre Culturel et de la Vie associative (CCVA) : 234 cours Émile Zola à Villeurbanne.

 

 

Autour de trois tables rondes successives, les intervenants, historiens et témoins, retraceront la résistance à l’inacceptable durant la guerre 1939-45, l’action de La Cimade durant la guerre d’Algérie sur les deux rives de la Méditerranée, et les réponses de la société civile, dont La Cimade, au mouvement de fermeture des frontières et des esprits qui a marqué les 45 dernières années. 

 

 

 Ce colloque sera agrémenté de courts spectacles et d’un buffet final.

 

 

Vous pourrez également découvrir l'exposition "Tous migrants !" de l'association Cartooning for Peace / Dessins pour la Paix, qui retrace le parcours complexe des migrants à travers des dessins de presse du monde entier. 

 

 

Intervention de la présidence de la Métropole. Présentation du Colloque dans le cadre des 80 ans (Monique Guyot-Berni ou Yves Grellier). 

 

 

 

 

 

 

1ère table ronde. « Résister à l’intolérable ». Aux sources de La Cimade (des années 30 à la Libération).

Avec Denis Peschanski, historien (les logiques d’enfermement: causes et mises en oeuvre) et Patrick Cabanel, historien (fondements et formes de l’engagement protestant).

Témoignages d’acteurs et d’actrices de l’époque, dits par Anne Kovalevsky, conteuse.

Bref échange avec le public.

Animation: Geneviève Jacques, ancienne présidente de La Cimade 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 2ème table ronde. Au tournant de la décolonisation. La Cimade des deux côtés de la Méditerranée (de la fin de la seconde guerre mondiale aux années 70).

Avec Anne Boitel, historienne (La Cimade dans la guerre d’Algérie), Michelle Zancarini-Fournel (l’immigration et les luttes des travailleurs algériens) et Tahar Khalfoune, juriste et historien.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


Commentaires

 
 
 
 

Ajouter un commentaire

Pseudo : Réserve ton pseudo ici
Email :
Site :
Commentaire :

Smileys

 
 
 
Rappel article