Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le vendredi 31 janvier 2020

Le 30 janvier 2020 : 4ème Nuit de la théologie "La Création" Organisé par Apel Chartreux et Villa Gillet à l'Institution des Chart

 

 

4ème Nuit de la théologie "La Création" Organisé par Apel Chartreux et Villa Gillet à l'Institution des Chartreux 58 rue Pierre Dupont à Lyon 1 er 

 

 

 Un événement conçu et organisé par la Villa Gillet et l’Institution des Chartreux, dans le cadre de la Nuit des Idées. En partenariat avec le Fonds de dotation des Chartreux.

 

 

Pour cette 4ème Nuit, nous nous penchons sur la "CRÉATION"

 

 

 

 

 

 

 

 

 Entendre le sacré

Qu'elle soit un accompagnement des cultes, une expression des fidèles ou l’oeuvre de compositeurs non religieux, la musique tient une place bien particulière au sein des religions.

Quel rôle joue la religion dans la culture musicale ?

 

 

 Entendre le sacré table ronde

Qu'elle soit un appel à la prière, un accompagnement des cultes, une expression des fidèles ou l’œuvre de compositeurs non religieux, la musique tient une place bien particulière au sein des religions.
Quel rôle joue la religion dans la culture musicale ?

 

 

Hervé Roten

Ethno-musicologue, directeur de l’Institut Européen des Musiques Juives 

 

 

 

 

 

 

 Jean-Clément Jollet

prêtre orthodoxe, maître de conférences au département de musique-musicologie de l’université de Tours

 

 

 

 

 

 

Jean During

musicien, directeur de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique, spécialiste des cultures du Moyen-Orient et de l’Asie Centrale 

 

 

 

 

 

 

 Modérateur

François-Xavier Szymczak, producteur à France Musique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 Concert & lecture à la chapelle de l'Institution Concert Paz, Salam, Shalom par l'Ensemble CanticumNovum

 

Emmanuel Bardon, directeur musical, chant
Valérie Dulac, Vièles & Lira
Bayan Rida, Oud
Gwénaël Bihan, Flûtes à bec
Henri-Charles Caget, Percussions

 

 

 Ensemble Canticum Novum

 

 

Comme un retour aux sources après des années de découvertes et de rencontres musicales, Canticum Novum redécouvre l’Espagne des trois cultures avec les Cantigas de Santa Maria, les Cantigas de Amigo, les romances séfarades, mais aussi d’incroyables pièces arabo-andalouses. Avec ce programme, Canticum Novum nous amène à écouter ces chants et mélodies nés en Espagne, terre de diversités culturelles et à explorer ses territoires comme autant de terres d’accueil et lieux de vie partagés.
Ces musiques à la croisée des chemins, des cultures, des expressions artistiques sont étonnamment vivantes après 800 ans de partage, d’une énergie exaltante, témoignage de diversité, de respect et de tolérance. L’ensemble souhaite continuer à transmettre et partager les répertoires de musique ancienne pour qu’ils appartiennent au présent sans pour autant tenter de les rafraîchir ou de les adapter à l’air du temps. Comme l’écrit Ludwig Wittgenstein (à propos de la langue), tout l’enjeu de l’aventure de Canticum Novum est de « parler une langue ancienne de telle manière qu’elle appartiennent au nouveau monde sans pour autant être au goût du jour ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lecture Discours aux oiseaux par Saint-François d'Assise  

(texte de Joseph Delteil) 

par Grégoire Ingold

comédien et metteur en scène de la compagnie Balagan Système

 

Grégoire Ingold
Comédien et metteur en scène, il est élève d'Antoine Vitez à l'École du Théâtre National de Chaillot ; il joue sous sa direction dans plusieurs spectacles à Chaillot et à l'Odéon.
En 1982,, il fonde à Paris le Théâtre du Quai de la Gare où toute une génération de jeunes metteurs en scène produira ses premiers spectacles.
En 1988, il entreprend une série de voyages d'études sur les formes de théâtre populaire en Afrique francophone ; il est Lauréat du prix Villa Médicis hors les murs en 1989.
En 1991, il crée le Festival Théâtre en Cités à Kinshasa.
De retour en France, il se consacre à l’étude pratique des écoles de jeu qui fondent les grands courants du théâtre au XXe siècle – Stanislavski, Brecht, Vassiliev – et crée l'Unité d'étude des écoles de mise en scène. 
En 1997, il revient à la mise en scène et créé la compagnie Balagan Système.
Associé au Théâtre Gérard Philipe de Saint-Denis puis à La Comédie de Reims, il prend en charge une mission spécifique de décentralisation.

 

Il a signé une vingtaine de mises en scène et s’intéresse tout particulièrement au répertoire de la dispute des idées. Il défend un théâtre populaire de qualité. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La question écologique au cœur des religions ? 

Les liens entre la « création » et la nature sont au cœur de la réflexion théologique. La prise de conscience de l'enjeu écologique de nos sociétés conduit les religions à se réinterroger et à se saisir de la question. La conversion écologique : dogme, conversion spirituelle ou effet d'aubaine ?

 

 

Modérateur :Philippe Lansac, Directeur Général Adjoint du réseau RCF, en charge de l'animation du réseau chez RCF RADIO.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Mohammed Talebphilosophe, conférencier et formateur. Il enseigne l'écopsychologie à Lausanne et préside l'association Le singulier universel, qui se consacre au dialogue des cultures et des spiritualités.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nissim Sultan, rabbin.

  • Rabbin de la communauté CIG Bar Yohaï à Grenoble

     

  • Membre de la Commission « Judaïsme et Bioéthique » du Consistoire de Paris

  • Membre de la Commission « Éthique des Affaires » du Consistoire Central de France

  • Membre de Hulya, sous l’égide de la Conférence des Rabbins Européens (CER)

  • Chroniqueur à RCJ

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 Christophe Boureux,

dominicain, docteur en théologie et en anthropologie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 


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posté le mercredi 29 janvier 2020

Le 29 janvier 2020 : « Le procès Barbie : enjeux et leçons », Organisé par Le Collège Supérieur par Jean-Olivier Viout, Procureur

 

 

« Le procès Barbie : enjeux et leçons », Organisé par Le Collège Supérieur par Jean-Olivier Viout, Procureur Général honoraire près la Cour d'Appel de Lyon 

 

 

Jean-Olivier Viout a été substitut du procureur lors du procès Klaus Barbie, ancien nazi condamné pour crimes de guerre et crime contre l'humanité en 1987. Il a durant le procès veillé à ce que les droits des victimes et de l'accusé soient respectés. 

 

 

 Le Procès de Klaus Barbie est un procès pour crime de guerre intenté contre Klaus Barbie qui eut lieu devant la Cour d'assises du Rhône entre le 11 mai et le 3 juillet 1987. Il va aboutir à la réclusion criminelle à perpétuité pour Klaus Barbie.

 

 

C'est le premier procès tenu en France pour crime contre l'humanité. Il aura une grande importance médiatique. 

 

 

Bruno Roche (Directeur du Collège Supérieur) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

113 associations et particuliers se portent partie civile. 900 journalistes suivent le procès qui est intégralement filmé : il en résulte 145 heures de débats. Les ministres de la justice et de la culture rendent le dossier librement communicable le 30 juin 2017 par un arrêté

 

 

L'instruction, confiée au juge Christian Riss, débute en 1983. Christian Riss retient exclusivement le chef d'accusation de crime contre l'humanité, Barbie ayant déjà été jugé par contumace entre 1952 et 1954 pour crimes de guerre.

Trois faits sont retenus :

 

 Toutefois, à la suite de la plainte d'associations de résistants et de victimes, qui saisissent la Cour de cassation, celle-ci décide par un arrêt du 20 décembre 1985 d'un quatrième chef d'accusation : actes d'arrestation, torture et déportation de Juifs ou de résistants pris isolément.

 

 

Le procès s'ouvre le 11 mai 1987 sous la présidence d'André Cerdini, président de la cour d'assises. Pierre Truche, procureur général assisté de son adjoint Jean-Olivier Viout, pour l'accusation, les avocats Jacques VergèsJean-Martin Mbemba et Nabil Bouaita, pour la défense, ainsi que 113 associations et particuliers s'étant portés partie civile, représentés par 39 avocats, dont Serge Klarsfeld et Roland Dumas, en sont les principaux acteurs. 

 

 

 Le procès a suscité divers témoignages de témoins qui prirent le temps de raconter leur histoire à l'encontre de Klaus Barbie auprès de la cour. Le procès débute par la lecture de l'acte d'accusation (11 et 12 mai), au cours de laquelle Jacques Vergès remet en cause la compétence de la cour. Le 13, Barbie fait savoir par une déclaration qu'il refuse d'assister à la suite du procès.

 

 

 Les 15 et 18 mai sont consacrés à l'examen des charges retenues contre Barbie, puis commencent les auditions de témoins victimes de Barbie, qui est contraint de comparaître les 26 mai et 5 juin. Le 15 juin sont cités les témoins de la défense. Les plaidoiries des parties civiles occupent les journées du 17 au 26 juin. Le procès a failli virer au pire par la présence de Christian Didier qui voulait assassiner Barbie lors du procès, sans réussite (mais il recommença son acte, la veille du procès de Bousquet aussi accusé de crime contre l'humanité et le tua à son domicile). Le réquisitoire du procureur général a lieu les 29 et 30 juin, suivi des plaidoiries des avocats de la défense du 1er au 3 juillet. Le verdict est énoncé le 4 juillet à 00 h 40 : Klaus Barbie est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité.

 

 

Klaus Barbie demeure incarcéré à la prison de Saint-Paul, à Lyon, où il était détenu depuis son extradition. Il saisit la cour de cassation pour obtenir sa libération, mais celle-ci rejette son pourvoi par arrêté du 3 juin 1988. Il décède à Saint-Paul le 25 septembre 1991. Le 3 juillet 2017, Nicole Belloubet, ministre de la Justice, et Françoise Nyssen, ministre de la Culture, annoncent l’ouverture à la recherche des archives relatives au procès de Klaus Barbie qui sont conservées aux Archives nationales et au Service d'archives du département du Rhône et de la métropole de Lyon . 

 

 

 Le procès Barbie est suivi par plus de 900 journalistes français et étrangers et largement relayé dans la presse, à la radio et à la télévision.

 

 

Par ailleurs, en vertu de la loi du 11 juillet 1985 sur les archives audiovisuelles de la Justice, le procès est intégralement filmé. En résultent 145 heures de débat, d'abord conservées à l'Institut national de l'audiovisuel et interdites de diffusion. 

 

  

La première diffusion par extrait (70 heures) est réalisée en 2000 sur la chaîne Histoire, et d'autres versions sont ensuite commercialisées5. Grâce à une autorisation exceptionnelle du tribunal de grande instance de Paris, le Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation, à Lyon, diffuse en exclusivité des extraits du procès dans un documentaire de 45 minutes mettant l'accent sur les déclarations des témoins. 
 


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posté le mardi 28 janvier 2020

le 28 janvier 2020 : Conférence : "La réalité des camps de réfugiés" Organisé par Institut Bioforce et Croix-Rouge française (Rhôn

 

 

 Conférence : "La réalité des camps de réfugiés" Organisé par Institut Bioforce et Croix-Rouge française (Rhône)

41 avenue du 8 mai 1945 à Vénissieux les Minguettes 

 

 

 L'intervenante Rima Hassan (Présidente de l'Observatoire des Camps de Réfugiés (O-CR)

Diplômée d’un master en droit international et organisations internationales, Madame Hassan a travaillé une année à l’Office Français de Protection des Réfugiés et des Apatrides (OFPRA) avant d'intégrer la Cour Nationale du Droit d’Asile.

 

 

 De plus, elle a vécu et étudié les sciences politiques et le droit international une année au Liban en pleine crise syrienne, lors de laquelle elle a été sensibilisée à l’accueil des réfugiés syriens et palestiniens dans ce pays.

Désireuse d’élargir la réflexion sur les camps de réfugiés, elle décide de se consacrer pleinement au projet de l’Observatoire des Camps de Réfugiés qui a vu le jour en mai 2019. 

 

 

 Conférence : "La réalité des camps de réfugiés et personnels déplacés". 

Le nombre de personnes déplacées à cause des guerres et des persécutions n’aura jamais été aussi important qu’à notre époque. Si la problématique générale des réfugiés est largement relayée et connue de tous, peu d'outils ont été mis en place pour permettre de comprendre les conditions d’installation, de gestion et d'administration des camps de réfugiés qui restent pourtant un mode d'accueil privilégié des personnes déracinées dans le monde.

 

 

 « Il faut rendre les camps célèbres...», proclame en préambule l'anthropologue Michel Agier. Après un instant de surprise, le mot d'ordre s'impose. S'il y a un point commun qui relie les différents types de camps contemporains - du camp de réfugiés aux centres de rétention administrative -, c'est le manque de visibilité. Le camp est à l'écart, loin des centres-villes et des voies de communication, on ignore qui y réside, on en parle peu.

 

 

Qui songerait à s'y rendre en visite ? En fait, tout est fait pour que ces lieux aient le moins d'existence possible. Tel ce camp de Dadaab ouvert en 1992 dans l'est du Kenya, qui accueille 450.000 réfugiés somaliens, soit quasiment la population de Lyon, et qui n'apparaît nulle part sur les cartes officielles. 

 

 

 C'est cette réalité aussi massive que masquée que vient dévoiler « Un monde de camps », ouvrage collectif dirigé par Michel Agier. « Les camps sont une réalité d'après guerre froide », souligne ce dernier. Certes, le camp, défini comme le fait d'enfermer et de priver de droits des personnes n'ayant commis aucun délit, ne date pas d'hier. L'expression « camp de concentration » voit le jour à la toute fin du XIXe siècle lorsque les Anglais confinent dans des villages de tentes un quart des Boers (principalement les vieillards, les femmes et les enfants).

 

 

Dans les années 1930, les régimes totalitaires ont transformé le camp d'enfermement en camp de la mort. Plus tard, les guerres postcoloniales ont jeté sur la route des millions de civils que la communauté internationale a regroupés dans des camps de réfugiés. 

 

 

  Aujourd'hui, la cartographie des camps reflète la géopolitique mondiale: au sud, des camps de réfugiés et de déplacés ; au nord, des centres de détention où l'on enferme les sans-papiers ; dans l'entre-deux, des campements à demi sauvages pour ceux qui tentent le grand passage.

 

 

 Quant aux pays émergents, ils ouvrent des camps de travailleurs qui apportent leurs bras aux immenses chantiers.

 

 

 Les camps de réfugiés

 Ce sont les camps « officiels », qui accueillent des individus ayant fui leur pays d'origine. Ils sont administrés principalement par les agences internationales comme le HCR et l'UNRWA, et on en recensait 450 sur l'ensemble du globe dans la période 2010-2013, soit 6 millions de personnes - chiffre qu'il faut gonfler de 1 à 2 millions de personnes pour intégrer l'exode massif de Syriens en Turquie et au Liban depuis un an.

 

 

 Sur ce total, les plus gros contingents sont les Afghans, les Erythréens, les Somaliens, les Birmans, les Congolais (RDC)... et bien sûr les Palestiniens, qui sont toujours 1,5 million à vivre dans 60 camps ouverts depuis plus de six décennies. Signe de la banalisation de l'état de réfugié: jadis, lorsqu'un migrant se faisait arrêter à la frontière grecque, il se disait palestinien dans l'espoir d'obtenir le statut de demandeur d'asile ; aujourd'hui, les Palestiniens sont devenus des migrants comme les autres.

Les camps de déplacés

 

 

 Les camps de déplacés

 Les « déplacés » ont quitté leur habitat d'origine, mais non leur pays. En Haïti, il a fallu créer un millier de camps pour reloger les personnes jetées à la rue par le tremblement de terre de 2010: il en reste encore 400, pour un total de 400.000 personnes. Au Darfour, on recense 65 camps de déplacés. Souvent, on est « déplacé » avant de devenir « réfugié »: c'est le cas en Irak, en Afghanistan, en Syrie, en Birmanie, au Congo... En 2014, on dénombre un millier de camps de déplacés et 6 millions de personnes.

 

 

Les campements auto-établis

 Il s'agit du regroupement spontané de migrants, parfois des anciens déplacés ou réfugiés, qui cherchent à se rendre dans un pays riche et sûr. Dans l'attente d'un passage, ils s'installent en lisière du pays cible et montent des campements éphémères, autogérés, échappant au contrôle de l'administration locale. On en trouve dans le nord du Maroc, en Grèce, à la frontière américano-mexicaine ou encore autour de Calais, sur la route de l'Angleterre. Il en existe des milliers, mais il est impossible de les dénombrer avec précision.

 

 

 Les centres de rétention administrative

 Contrairement à une idée reçue, le flux de réfugiés et de migrants arrivant en Europe en quête d'un travail et d'un statut reste stable. En revanche, le taux d'accueil s'est effondré, multipliant les situations de clandestinité et des injonctions à quitter le territoire.

 

 

Dans les pays riches, ne pas avoir de papiers est devenu un délit qui vous vaut d'être placé dans un centre de rétention administrative. Il y a un millier de centres de rétention dans le monde, dont 400 en Europe. Au moins un million de personnes y ont été enfermées en 2013. Le plus gros centre se situe sur l'île Christmas, en Australie. Il compte 1 500 places et illustre ce que l'on appelle le « modèle australien », très militarisé, proche d'une prison en plein air. 

 

 

Les camps de travailleurs migrants

Là aussi, il n'existe pas de chiffres. Dans le sud de la Chine, en Amazonie, en Afrique du Sud, dans les pays du Golfe, ainsi que dans les zones agricoles du sud de l'Espagne et de l'Italie, la main-d'oeuvre immigrée est logée dans des camps éloignés des centres-villes.

« Un monde de camps » décrit par exemple les labour camps installés au Qatar dans les zones industrielles. Là, près d'un million de travailleurs (Népalais, Philippins...) vivent coupés du monde. La promenade de Doha, le souk et les centres commerciaux leur sont interdits le vendredi, ils n'ont aucun droit, et le passeport est chez l'employeur: très vite, ils renoncent à sortir de l'enceinte du camp, sauf pour aller travailler. Ils y passent quatre ans avant de rentrer au pays. La généalogie du labour camp est intéressante : le dispositif a d'abord été utilisé dans les années 1920 par l'entreprise pétrolière Aramco, elle-même l'ayant copié sur un modèle de logement ségrégationniste ! 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le lundi 27 janvier 2020

Le 27 janvier 2020 : Soirée de retour de Wrocław Organisé par Rencontres Taizé Lyon à l'église Saint François Régis, 3 Rue Branly

 

 

Soirée de retour de Wrocław Organisé par Rencontres Taizé Lyon à l'église Saint François Régis, 3 Rue Branly à Villeurbanne 

 

 

Les participants à la rencontre européenne de Taizé à Wroclaw reviennent de Pologne et témoignent de ce qu'ils ont vécu ! 

 

 

 Au programme : retrouvailles, rencontres, témoignages, prière avec les chants de Taizé, repas partagé, échanges... 

  

 

Il y a une dizaine de jours se concluait la 42ème rencontre européenne de Taizé à Wrocław. Il y avait 60 jeunes du groupe de Lyon à y participer et ce fut une expérience très forte pour chacun et chacune d’entre nous ! 

 

 

Le groupe souhaite se retrouver à une soirée de retour spéciale !  

 

 

Des prières régulières avec les chants de Taizé sont organisées sur Lyon et ses environs.- tous les vendredi à 20h, église Saint François Régis, 3 rue Branly– chaque 3ème mercredi du mois à 20h, espace saint Ignace, 20 rue Sala– bientôt une prière régulière un lundi sur deux à 20h à Bron ! 

 

 

 Tu peux retrouver toutes les informations sur www.taizelyon.fr

N’hésite pas à nous faire part de tes envies et initiatives !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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