Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le dimanche 27 avril 2014

le 27 avril 2014 : 1ère Edition du Printemps des Artistes "Art et Foi", à Saint Jacques des Arrêts dans le Rhône...

 

 

 

  Jean Fusaro né le 19 juin 1925 à Marseille (Bouches-du-Rhône). Français. Peintre de figures, paysages animés et d'eau. Aquarelliste
 

Il vit et travaille à Lyon. Élève à l'école des Beaux-Arts de Lyon pendant cinq ans, et dans laquelle il devient professeur jusqu'en 1970. Il figure dans de nombreuses expositions, notamment à Paris au Salon d'automne, et des Peintres témoins de leurs temps.

Il reçoit le Prix Fénéon en 1953, le prix de la ville de Marseille en 1957.

Sa première exposition personnelle a lieu à Lyon en 1947.

Il prend une place importante dans ce que l'on a appelé L'école de Lyon

avec Cottavoz, Couty, et d'autres.

Son dessin, alerte et non dénué d'une naïveté voulue, se souvient de l'écriture de Dufy.

Narratif, il situe des scènes très diverses dans des paysages traités en matière, dans une gamme de couleurs particulièrement fraîches.

Cette technique en matière est assez caractéristique des peintres contemporains de Lyon,

parmi lesquels Fusaro représente un parti-pris de vision heureuse.

À partir de 1990 jusqu'en 2010, il réalise des peintures murales monumentales en l'Église de Saint-Jacques-des-Arrêts (Haut-Beaujolais] à la demande du Conseil Général du Rhône sur l'idée du chargé de mission à la Culture, le critique d'art Bernard Gouttenoire.

Installée par le Département du Rhône (qui en est propriétaire), cette œuvre voulue par Joseph Ducarre (Conseiller général du canton de Monsols) et Michel Mercier, président du Conseil général du Rhône, Garde des Sceaux - Ministre de la Justice (au moment de l'inauguration -29 mai 2010- Ministre de l'Aménagement du territoire et de l'Espace rural), comporte deux aspects essentiels : un axe européen avec un cofinancement de l'Union Européenne pour les peintures dédiées à saint Jacques sur les chemins de Compostelle et Saints Cyrille et Méthode (lesquels ont été nommés copatrons de l'Europe dans une encyclique de Jean Paul II datée décembre 1980).

Un thème important est consacré aux racines chrétiennes en Gaule conquise, avec les Saints et Martyrs de 177 à Lyon (Blandine, Pothin, Irénée).

Ce sujet orne le mur (8 mètres de hauteur) du fond de l'église !

Également un chemin de croix, à la fois humaniste et naïf, défile le long des murs latéraux de l'église.

D'autres peintures monumentales -qui ne renient en rien l'admiration du peintre pour Ensor, Bosch, Bonnard, Dufy ou Chagall- donnent du talent de Jean Fusaro une autre acuité. L'artiste a rendu -en outre- un hommage à Saint Agobard patron des ufologues (saint méconnu successeur de Leidrade, et qui va faire l'objet d'une étude scientifique, orchestrée dans un livre aux éditions du Cerf, par Michel Rubellin, en 2013).

Dans l'église un baptême du Christ par Jean-Baptiste, un Golgotha en Beaujolais, (tableau qui comporte des scènes où l'on retrouve l'autoportrait du peintre, le portrait de son épouse, celui de Lucien Briday maire du village ou encore Frédéric Giuliani (directeur du service culture qui a porté l'aspect technique du chantier), sont des sujets appréciés par les nombreux visiteurs, lors de visites commentées (à la demande).

L'ensemble de cette œuvre de 60 m2 inaugurée par Michel Mercier et le cardinal Philippe Barbarin, permet de parler de véritable « bijou dans son écrin » (comme le dit le critique d'art Bernard Gouttenoire), pérennisant ainsi pour les siècles à venir l'œuvre du peintre.

L'église de Saint-Jacques-des-Arrêts rejoint le circuit des grandes églises françaises décorées par des artistes contemporains comme Arcabas à Saint-Hugues-de-Chartreuse, mais surtout la chapelle du Rosaire peinte par Matisse à Vence, la chapelle décorée par Cocteau à Villefranche-sur-Mer, ou encore l'église du plateau d'Assy face au Mont Blanc où l'abbé Couturier (dominicain) avait réuni dès les années 1940, le meilleur des artistes de son temps (Matisse, Bonnard, Léger, Rouault, Chagall, Germaine Richier, Jean Bazaine, etc.) faisant du site -contrairement à l'église de Saint-Jacques-des-Arrêts- un site "muséal".

 

 

 Bernard Yacine Gouttenoire accueille ses amis

 

 

  le père Christian Delorme a accueilli les fidèles
(photo bYg)

 

 

 
Chers amis
MERCI DE VOTRE BELLE PRESENCE
merci d'avoir répondu nombreux à l'initiative
votre qualité de prière et d'écoute est à souligner
il est des moments intenses que l'on voudrait renouveler
je vous remercie de votre Belle Amitié qui n'a pas manquer
de se manifester sur les trois temps de la journée
MERCI SIMPLEMENT D AIMER ST JACQUES

 

 l'église était pleine pour célébrer les artistes autour de Fusaro

(photo bYg)

 

 

on est venu de loin pour entendre le "curé des Minguettes"
(photo bYg)
 

 

 Daniel Martin, conseiller général du canton a salué l'initiative

(photo bYg)

 

 

 D.Martin, Ch.Triboulet (1er adjoint) et Béatrice Lacharme (Maire), J.Fabry gàd

(photo bYg)

 

 

  à la fin de la cérémonie chacun salue les autres
(photo bYg)
 

  Daniel Martin conseiller général du canton,
le père Christian Delorme,
Béatrice Lacharme (Maire de St Jacques)
Abdelmalik Richard Duchaine (représentant
Conseil Régional du Culte Musulman Rhône Alpes au dialogue interreligieux)
(photo bYg)
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bernard Yacine Gouttenoire et Sylvie Clément, qui a préparé le repas à l'Auberge du Village 

 

 la table avec Guy Lefevre, Christian Denis et leurs épouses, CH et Gérard Triboulet,
Patrick Ducarre, J
P Sangouard, Henri Germain son épouse et Aurore,
Florence Grenot peintre et son mari etc

(photo bYg)

 

 la table Daniel Martin (conseiller général)

(photo bYg)

 

à table Jacques Fabry galerie art la Praye Fareins, François Gauthier éditeur,
Bena Sangouard peintre et leurs amis

(photo bYg)

 

 la table Denis et Corinne Leonardt, Alain et MClaire Desvilles, Claudine Miguet

photo (bYg)

 

 a table Nicole Balland, François Lemoine, Mme et Mr Gaillard et leurs amis

(photo bYg)

 

  dialogue entre le père Christian Delorme et Abdelmalik Richard Duchaine
(représentant du Conseil Régional du Culte Musulman Rhone Alpes)
(photo bYg)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 on s'est trouvé nombreux à 15h pour la conférence

(photo bYg)

 

 visiblement Denis Leonardt aime St Agobard (Corine campée au pilier est émerveillée)

(photo bYg)

 

 on admire le Lyon de Fusaro hommage à Marie

(photo bYg)

 

  tous unanimes saluent Fusaro à St Jacques
(photo bYg)

 

 

 

 

 

 Lors de sa conférence Bernard-Yacine Gouttenoire explique :
"en juin 2012, Fatima-Zohra en visite à St Jacques, m'a dit : "MERIEM NE PLEURE PAS DANS LA PEINTURE DE FUSARO CAR ELLE SAIT DEJA QUE SON FILS, MORT, EST EN GLOIRE AUPRES D ALLAH", ceci a conforté ma FOI et m'a convaincu de l'UNICITE du TOUT PUISSANT"  poursuit le conférencier.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le dimanche 27 avril 2014

le 26 avril 2014 : 7ème Edition de la Journée Culturelle...Remerciements et le mot de la fin ...

 

 

 

 

 

 

 


 


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posté le dimanche 27 avril 2014

le 26 avril 2014 : 7ème Edition de la Journée Culturelle : One Woman Show avec Samia Orosemane...

 

 Française d'origine tunisienne, la jeune femme adepte de l'autodérision

défend sur scène les valeurs de l'islam.

 

 Depuis qu'elle joue seule, la petite soeur montre enfin les dents...

avec le sourire et tout en défendant les valeurs de l'islam.

 

  Elle assume le port du turban et du col roulé « pour cacher ce qu'il faut, sans faire peur ».

 

 Ce compromis lui permet d'être en phase avec sa foi

sans froisser ceux qui se ferment lorsqu'elle est trop « couverte ».

 

 Ce qu'elle aime par-dessus tout, c'est l'échange.

 

  Elle épouse « un Antillais converti » rencontré dans un atelier théâtral, et renonce à la scène, supposant que le voile qu'elle décide de porter la privera d'opportunités artistiques.

 

 Elle choisit l'option « câlins, bisous, doudou » et devient nounou.

 

 Son défi : faire rire sans vulgarité.

 

 Certains l’ont qualifié d’humour halal !

 

La communauté musulmane ne va pas souvent au théâtre ;

là, il y a plein de foulardées et de barbus dans la salle ! 

 

Naturellement féministe même sans le revendiquer,

elle exècre les mouvements qui prétendent l’être.

 

Une humoriste pleine de couleur, de fraicheur et de sensibilité
qui nous fait rire à se faire mal aux zygomatiques.

 

Des phrases cultes que vous n'oublierez pas de sitôt, étant donné qu'elles sortent tout droit de notre passé et là on se dit « trop vrai quoi !

C'est ce que me disait ma mère quand j'étais ado ! »


 Comme elle le dit elle-même, «Il y a différents types d’humour et tout le monde n’est pas adepte de Bigard ! Si certains artistes disent « ta gueule » à tout bout de champ, je ne trouve pas ça drôle.

 

 Mais pour Samia le théâtre est une passion « Le théâtre, je le fais par plaisir et par amour. »

 

  Samia l’affirme : voile et féminisme ne sont pas antinomiques, au contraire. « La libération de la femme ne passe pas par la nudité. On peut décider de se couvrir afin d’être apprécié pour ses valeurs. »
 
 


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posté le dimanche 27 avril 2014

le 26 avril 2014 : 7ème Edition de la Journée Culturelle avec Chants et Anasheed avec Ryad Hammany....

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 


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