Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le samedi 19 mai 2018

le 19 mai 2018 : Conférence du Ramadan à la Mosquée Errahma de Villeurbanne « Ramadan, comment en profiter pour se ressourcer spir

 


 Conférence du Ramadan à la Mosquée Errahma de Villeurbanne « Ramadan, comment en profiter pour se ressourcer spirituelllement ? »

par Abdallah Dliouah (Conférencier et Imam de la Grande Mosquée de Valence)

 

 

 

 

 

 

 

 

 Ramadhan représente pour tous les musulmans pour effectuer un cheminement vers le changement, par rapport à nos mauvaises habitudes.  Nous avons 2 objectifs,  d'abord,  le jeûne,  c'est de se rapprocher d'Allah pour avoir sa piété.  La vie est un voyage.  Ensuite,  c'est la reconnaissance envers Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ). Notre habitude,  c'est de manger,  c'est de se nourrir,  c'est un bienfaits d'Allah ( Wa azeogel ).  Jeûner,  c'est une épreuve qu'il faut prendre comme un bienfaits.  Il faut changer sa foi,  réformer sa foi. 

 

 

 Est ce que notre foi est assez profonde dans mon coeur.  Elle est là pour se rapprocher d'Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ) pour avoir une confiance totale dans mon coeur.  Quand je crois au jour du jugement dernier,  est ce que ma foi va me donner la quiétude. Quand je crois au destin,  est ce que ma foi est reconnaissante.  Notre foi est versatile,  elle augmente ou elle diminue. Nous devons profiter de ce mois de Ramadhan pour la renforcer par l'épreuve du jeûne.   

 

 

Il ne faut jamais prendre le destin de Dieu comme étant une fatalité. La science d'Allah est exclusive à Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ).  N'invoquer le destin de Dieu,  mais c'est à nous d'agir.  Il faut entretenir sa foi régulièrement,  en lisant le Coran,  en allant à la Mosquée,  avoir de bonnes fréquentations. L'islam n'est pas une religion individuelle,  mais nous la réalisons ensembles,  il faut le faire en groupe.  C'est comme ça que la foi progresse,  en restant en groupe.  Plus tu t'isoles, plus shaytan vient vers toi. Il faut lire le verset du trône,  car ce verset résume la foi que nous avons en Allah.  

 

 

 Nous sommes par nature,  faible. C'est Allah qui nous appelle a lui demander notre guidance,  afin qu'il nous guide vers le droit chemin. 

 Transmettre la foi à nos enfants,  c'est un devoir, de la transmettre aux nouvelles générations.  Ce n'est pas seulement la nourriture et l'habillement qui vous éduquer ton enfant,  mais il faut lui transmettre ta foi spirituelle.  

L'essentiel de la foi, c'est d'avoir l'amour que nous avons en Dieu.  
Il y a les actes d'adoration,  c'est la prière. Nous avons besoin de nous appliquer dans le déroulement de nos prières.  Et puis, il y a les prières surerogatoires, surtout quand elles sont faites en fin de nuit.  
Il faut apprendre l'arabe pour avoir la facilité de comprendre les termes du Qur'an.  

 

 

 Il faut faire des douas, ce sont des douas qui doivent être faites avec conviction.  Ramadhan nous apprend à nous confier à Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ).  Il nous demande de l'implorer avec humilité.  Douas,  c'est la ibada,  c'est montrer sa faiblesse.

 

 

 Il faut changer notre comportement.  Le musulman doit être cohérent dans sa démarche vis à vis d'Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ), on doit faire un bilan de notre comportement quotidiennement.  Maîtriser sa colère en cette période du mois de Ramadhan. 

 

 

 Le jeûne est là pour nous aider à développer sa pudeur,  être généreux,  partager ce qu'Allah nous a donné.

 

  
 


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posté le samedi 19 mai 2018

le 19 mai 2018 : Conférence du Ramadan à la Mosquée de Décines « Le Printemps des cœurs du musulman » par Farid Slim (Conférencie

 

 

Conférence du Ramadan à la Mosquée de Décines-Charpieu « Le Printemps des cœurs du musulman » par Farid Slim (Conférencier et Imam de la Mosquée de Chambéry le Haut) 

 

 

 

 

 

 

 Récitation Coranique 

 

 

 

 

Conférence traduite en langage des signes pour les frères et soeurs sourd-muets 

 

 

 

 

 Quand on règne dans les bienfaits d'Allah ( Wa azeogel ),  on ne peut que le remercier, si on se réunit dans sa miséricorde.  C'est aussi de le remercier pour avoir permis de nous réunir dans cette belle et nouvelle Mosquée de Décines Charpieu.  Si Allah nous veut du bien, c'est parce qu'il nous aime.  

 

 

 Celui qui accomplit un acte surerogatoire durant ce mois de Ramadhan,  Dieu le récompensera et lui pardonnera ses péchés.  En cette période,  les portes du paradis sont ouvertes et les portes de l'enfer son fermées.  Ce mois béni de Ramadhan avec la lecture du Qur'an, c'est une guidance pour les gens pieux.

 

 

 Celui qui lit une lettre du Qur'an, cest comme si, il faisait une bonne action, il lui sera multipliée par 10.  Ceux qui sont proches d'Allah ( Wa azeogel ),  ils sont dans une telle baraka, par la lecture du Qur'an.  Il n'y a rien de meilleur que de réciter ou d'écouter, où de faire du dikhr , car Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ) nous élève dans les degrés qui mènent au paradis.  

 

 

 Le Coran ne se lit pas occasionnellement pendant ce mois béni de Ramadhan,  il faut le lire tout le long de l'année pour obtenir la satisfaction d'Allah ( Wa azeogel ). Par sa Récitation, comment ne peut on pas avoir une joie du coeur.  Lisez le Coran,  car il sera un intercesseur pour entrer au paradis, mais il te permettra de faire sortir 10 personnes de l'enfer.  

 

 

 Le Coran nous permet d'obtenir la noblesse . Les nobles de la communauté,  ce sont les lecteurs du Coran.  Qui sont les gens d'Allah ? Ce sont ceux qui lisent le Coran.  

 

 

 Le Coran est un signe d'excellence,  mais il est aussi une paix.  C'est la quiétude,  ceux qui se réunissent pour la lecture ou la Récitation.  C'est important que nous lui accordions une place particulière,  nous permet d'obtenir des trésors inestimables.  Celui qui ne le lit pas,  il n'a rien.  C'est un trésor qui te guide dans cette vie d'ici bas.  

 

 

 Celui qui se rend le matin à la Mosquée et qui lit un, deux ou trois versets du Coran, les mérites sont immenses.  Apprendre un verset du livre d'Allah ( Wa azeogel ),  c'est meilleur que dounia,  c'est meilleur que de faire 100 unités de prières.  Ce livre est un printemps pour nos coeurs. 

Il faut faire un effort pour lire tout au long de l'année,  pas seulement dans la lecture,  mais aussi dans compréhension,  mais aussi dans la méditation.   C'est Allah qui nous parle,  faire que ce livre devienne un compagnon durant ce mois de Ramadhan.  

 

  
Celui qui le récite aura un mérite plus important que celui qui l'écoute.  
Lire le Qur'an en français,  c'est un tafsir. La meilleure façon de le lire,  c'est en arabe, puisque que le Qur'an a été révélé en langue arabe.  C'est en asseyant, en toute humilité à la Mosquée,  auprès des gens du savoir,  que nous pouvons apprendre. Le fikr,  c'est une généralité,  c'est une règle générale.  Il faut s'imprégner de la parole d'Allah.

 

 


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posté le mardi 15 mai 2018

le 15 mai 2018 : Ramadan 2018 : les imams du Rhône annoncent le début du jeûne pour jeudi 17 mai

 

 

 Le Conseil théologique des imams du Rhône (CTIR) s’est réunie à la Grande Mosquée de Lyon pour décider du début du mois sacré de Ramadan 1439 et en informer la communauté musulmane. 

 


Après avoir entendu la commission théologique constituée à cet effet, après avoir étudié les données scientifiques en leur possession, après avoir pris connaissance des autres avis émis par l’ensemble des mosquées de France, décident que : 

Le 1er jour du Ramadan 1439 est officiellement fixé au jeudi 17 mai 2018. 

A cette occasion, les responsables des mosquées, les imams de l’agglomération de Lyon souhaitent à la communauté musulmane un Ramadan de paix, de ferveur, de piété, de solidarité et de partage. 

Ils appellent la communauté musulmane de Lyon et de sa région à profiter de ce mois intense de spiritualité, mois de l’amour, du recueillement et du don de soi pour vivre dans la proximité de Dieu et de cultiver ces moments pour se rappeler les enseignements de notre prophète que l’Homme est le frère de l’Homme. 

En ce mois de paix et de bénédiction, Ils appellent la communauté musulmane, a avoir une pensée pour tous ceux qui dans le monde souffrent de la guerre, de la faim et de la maladie. Pour eux, ils appellent les musulmans à prier durant tous le mois de Ramadan afin qu’ils recouvrent le droit de vivre dans la paix dans la dignité et la liberté retrouvée. Ils exhortent les hommes de bonne volonté, à se mobiliser pour construire ensemble un monde de paix, de fraternité, de concorde et d’amour. 

Ils invitent les musulmans à encore plus de solidarité envers les plus démunis et notamment ces réfugiés qui au dépend de leur vie traversent les mers pour fuir la violence de la guerre, la violence et ses conséquences, pour les aider à retrouver l’espérance et la joie qui caractérise ce mois béni. 

Ils appellent les musulmans à rejeter la violence et à condamner tous ceux qui par leurs actes attisent la haine et créent le désespoir, au nom de notre religion et au nom de ses principes. 

En ce début du mois sacré du Ramadan, ils demandent enfin aux musulmans d’avoir une pensée fraternelle et d’offrir leurs prières à tous ces Palestiniens qui, devant une opinion internationale, meurent aujourd’hui dans un silence assourdissant. 

C’est pourquoi, Ils prieront tous les soirs de ce mois de Ramadan pour que s’établisse la paix des cœurs et la paix des hommes dans cette région si chère à notre humanité. 

Les musulmans de la Région Rhône-Alpes adressent aux autorités de notre pays, de notre région et de notre ville leur souhait de voir notre pays vivre dans la paix le bonheur et la prospérité afin que tous les Français quelques soient leur religion ou leurs origines puissent vivre fraternellement dans la concorde et la solidarité. 

Aux responsables des autres communautés religieuses, ils adressent leur salut fraternel et les assurent de leur volonté constante d’œuvrer avec eux pour favoriser le dialogue et apaiser les cœurs, dans un souci constant de favoriser le vivre ensemble. 

Lyon, le 15 mai 2018 (29 Chaabane 1439) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le dimanche 13 mai 2018

le 13 mai 2018 : Conférence de l'Union des Jeunes Musulmans : « La finance islamique : quesaco? » au Centre Tawihd Shatibi



 Conférence initiée par l'Union des Jeunes Musulmans :

« La finance islamique : quésaco ? »

au Centre Tawihd Shatibi 8 rue Notre Dame à Lyon 6 ème 

 

 

 La finance islamique est fondée sur les principes de la loi islamique, la Chari'a, et cherche à transmettre une vision de justice, d'équité et de transparence. La finance islamique se distingue des pratiques financières conventionnelles par une conception différente de la valeur du capital et du travail. Ainsi, ces pratiques mettent en avant les idées d'éthique et de morale islamique en puisant leurs sources dans la révélation divine, dans la sunna (« tradition prophétique ») et dans les pratiques économiques et financières à l'époque du prophète Mahomet.

 

 

 La finance islamique, en accord avec le droit musulman selon de nombreux jurisconsultes et théologiens, est notamment fondée sur l'interdiction de l'intérêt et la responsabilité sociale de l'investissement. Elle lie plus étroitement la rentabilité financière d'un investissement avec les résultats du projet concret associé. L’islam interdit les transactions tant civiles que commerciales faisant recours à l'intérêt (ribâ) ou à la spéculation (maysir). La finance islamique se chiffre à 700 milliards de dollars sur le marché mondial en 2008, a 1300 milliards en 2011 et a 1540 milliards de dollars en 2012.

 

 

 La prohibition de l’intérêt se situe dans le Coran : « [...] Cela, parce qu’ils disent : "Le commerce est tout à fait comme l’usure" Alors qu’Allah a rendu licite le commerce, et interdit l’usure. [...] » (Coran 2:275).

 

 

 Le Coran prohibe tout particulièrement le ribaa. Cette forme d'intérêt date de l'époque pré-islamique et a un fonctionnement tout particulier : en cas de défaut de paiement de l'emprunteur, celui-ci doit rembourser au prêteur une somme plus élevée que son emprunt initial, en guise de sanction du non-paiement. Cet intérêt est donc largement favorable au prêteur et peut mettre l'emprunteur dans des difficultés considérables. À l'époque de Mahomet, le développement du ribaa créait des situations de quasi-esclavage des emprunteurs n'ayant pu rembourser. C'est cette forme unique d'intérêt que le prophète visait en tout premier lieu à interdire, c'est-à-dire le ribaa, ainsi que l'établit le Coran.

 

 

 

 

 

 

 Afin d’expliciter ce verset, un hadith expose les règles du commerce légal. Ce hadith a une portée générale parce qu’il vise six produits dits « ribawi » : orargentbléfromentdattessel. Tout échange de produit identique (or contre or, blé contre blé) avec un avantage pour une personne constitue une opération interdite, sauf en ce qui concerne les avantages résultant de l’échange de produits de nature différente (or contre blé).

 

 

 En matière d’échanges de monnaie (argent contre argent), tout surplus tiré d’une transaction non basée sur des actifs réels et préalablement possédés par le vendeur est illicite (haram). Entrent dans cette catégorie les contrats de prêt. Concrètement, les crédits bancaires – qu’il s’agisse des crédits à la consommation ou des crédits aux entreprises – ne respectent pas cette exigence.

 

 

 

 Pour rester dans la légalité islamique, les banques islamiques et les filiales islamiques des banques conventionnelles ont développé des mécanismes juridico-financiers pour contourner l'interdiction du prêt à intérêt (hiyal) et rémunérer l'apporteur de capitaux. Ces derniers se fondent sur des concepts nommés moudarabamousharakamourabahaijara.

 

  

  • La moudaraba permet à un promoteur de mener un projet grâce à des fonds avancés par des apporteurs de capitaux dont la clé de répartition des gains et des pertes est fixée dans le contrat. Les apporteurs de capitaux supportent entièrement les pertes, les promoteurs ne perdant que le fruit de leur travail.

Selon la Banque islamique de développement (BID), c’est une « forme de partenariat où une partie apporte les fonds et l’autre (moudarib) l’expérience et la gestion. Le bénéfice réalisé est partagé entre les deux partenaires sur une base convenue d’avance, mais les pertes en capital sont assumées par le seul bailleur de fonds ». 
 

 

 Son application est modulable dans la mesure où une participation dégressive est envisageable grâce à un instrument technique islamique de financement des projets, fondé sur la « participation au capital » et assorti de différents types d’arrangements pour la répartition des pertes et profits. Les partenaires (entrepreneurs, banquiers, etc.) contribuent aussi bien au capital qu’à la gestion des projets. Les bénéfices sont répartis selon des coefficients préétablis en fonction du niveau de participation au capital.

 

   
La mousharaka : les partenaires apportent les fonds, mais seulement l’un d’eux dispose de la charge de la gestion du projet. Concrètement, les banques islamiques ont développé la mousharaka mutanaquissa qui consiste à participer au financement de l’acquisition notamment d’un bien immeuble (d’habitation). Une grande partie des fonds (90 %) est apportée par la banque et le reste (10 %) par le particulier. Le remboursement obéit à un tableau d’amortissement qui comprend, outre le capital principal, les bénéfices tirés par la banque pour cette opération.

 

 

 

 

La mourabaha est une double vente, entre un vendeur et un acheteur, par lequel le vendeur achète le ou les biens requis par l'acheteur et le ou les lui revend à un prix majoré. Les bénéfices (marge bénéficiaire) et la période de remboursement (versements échelonnés en général) sont précisés dans un contrat initial. Il s'agit du « principal outil utilisé par les banques islamiques pour prêter de l'argent à leur client, tout en conférant une valeur-temps à l'argent.

 

 

 Exemple : imaginons un prêteur A et un emprunteur B. B souhaite s'acheter une voiture à 10 000 € mais ne possède pas les fonds nécessaires. Il va donc demander au prêteur A (la banque islamique) de l'aider à financer son achat. Pour cela, la banque A va acheter elle-même le bien souhaité (ici la voiture) puis la revendre à » son client à un prix majoré d'une commission (par exemple 10 500 €). Ce prix sera payable sur un an par l'emprunteur B. B aura pu donc acheter une voiture dépassant ses moyens temporels actuels en ayant recours à un prêteur lui avançant l'argent et l'exigeant majoré à une date ultérieure.

 

 

 Néanmoins, ce processus ressemble tant à celui de l'intérêt que Tim Kuran estime dans Islam and Mammon qu'il ne s'agit que d'un arrangement cosmétique à l'intérêt. Ici, une banque conventionnelle aurait simplement proposé un intérêt à 5 %, ce qui revient exactement au même pour l'emprunteur (mais pas pour la banque car une banque conventionnelle n'a pas besoin de posséder tout le capital qu'elle prête).

 

 

La pratique de la mourabaha a été très controversée dans les premières années de la finance islamique pour ces raisons. Ce qui rend convenable ce système aux yeux de l'Islam est la prise en charge des risques par la banque lors de l'acquisition de l'objet. Le risque (de perte, de casse etc.) est partagé entre le prêteur et l'emprunteur à différents moments. Le problème est bien sûr quand ce « temps » de partage des risques est très faible pour le prêteur. De nos jours, la mourabaha consiste en un temps de détention de l'ordre de quelques minutes par la banque du bien. Dans ce cas, le partage des risques est quasi inexistant et le mécanisme se rapproche considérablement de celui de l'intérêt. 

 

  
L’ijara est la mise à disposition d'un bien moyennant un loyer (c'est un équivalent du crédit-bail ou de location avec promesse de vente).


Un autre aspect de ce contrat est assimilé à une opération de crédit-bail à l'issue de laquelle le titre de propriété revient au bénéficiaire.

 


Le sukuk est l'équivalent islamique d'une obligation où l'intérêt devient un profit prévu, à risque quasi nul. Cette forme d'obligation est particulièrement utilisée pour les financements immobiliers.

 

L’istisna est un contrat de construction par lequel le client demande à un constructeur d'édifier un ouvrage payable par l'intermédiaire d'un financier, d'avance, à terme ou à tempéraments, conformément à un cahier des charges.

 

 


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