Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le vendredi 30 juin 2017

le 29 juin 2017 : Rencontre Conférence avec Anne Nivat (Grand Reporter,  reporter de guerre,  auteure de : Dans quelle France on v

 

 

 

 

Conférence Rencontre avec Anne Nivat 

(Grand Reporter,  reporter de guerre,  auteure de : Dans quelle France on vit ? Épouse de Jean Jacques Bourdin, journaliste sur RMC)

 

 

 

 

Introduction par Karim Mahmoud Vintam

(Fondateur et délégué général des Cités d'Or)

 

 

Volonté de pas vouloir comprendre l'autre. 

Islamiste,  c'était l'Afghanistan,  le Pakistan et l'Irak

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Grand reporter de guerre,  c'est la quintessence de vouloir comprendre et communiquer avec les autres.  On peut perdre la tête dece que l'on voit et être toujours en quête dd ce que va dure l'autre.  On rencontre toutes sortes de personnes,  des djihadistes,  des combattants de daesh,  et il y a aussi les civils.  C'est le principe de base de tout reporter,  c'est de tout montrer de ce que l'on voit.  Ensuite,  il faut débattre du contexte,  sinon,  on hysterise .

 

 

A ce jour,  aucune des guerres n'est terminées,  que ce soit à Grozny ou à Mossoul,  il n'y a pas de vie apaisée.  Ce que l'autre a me dire a toute son importance.  Il faut adopter une certaine attitude, que ce soit ce barbu à Islamabad ou à Jalalabad au Pakistan,  il faut être respectueux des gens qui acceptent de nous parler,  même si je ne partage pas ses idées. Comment gagner sa confiance, il faut être patient, il faut s'habiller comme le sont toutes les femmes du pays. 

 

 

Que ce soit des chefs dignitaires musulmans ou des prêtres catholiques,  il faut être respectueux du point de vue de chacun,  du fait que les guerres se poursuivent.  Quand les attentats terroristes,  qui sont des actes gravissimes, ici chez nous,  en France et perpétués par des français.  Mon travail,  c'est du terrain,  dans des villes de 50000 habitants,  où il ne se passe rien,  Évreux,  Laval, Lens,  Lons le Saulnier, Montlucon,  Ajaccio,  quand on revient dans son pays qui n'est pas en guerre, je savoure.  Mais je ne m'imaginais pas qu'il y avait en France,  une violence.  Le malaise des jeunes,  de l'emploi,  le sentiment d'insécurité,  le problème d'identité.  

 

 

Comment réconcilier des mondes orientaux et occidentaux.  Il faut aller sur le terrain,  éviter les stéréotypes, même si nous avons amélioré les vecteurs de communication.  Aller d'un quartier à l'autre,  être écouté sans être jugé,  avoir une attitude bienveillante envers ceux qui nous parlent.  J'aime les interviews longues qui durent 4 ou 5 heures,  si je bien connaître les personnes à qui j'ai à faire.  On peut avoir tous les stéréotypes que l'on veut,  même si ce que l'autre a à dire n'est pas valable.  Comment peut on penser que les femmes afghanes vont jeter leurs burkas.

 

 

Le port de la burka, c'est culturel, c'est la liberté des femmes pour aller dans la sphère publique. Et ces femmes afghanes,  c'est aussi pour ne pas être vues.  Qui suis je pour porter un jugement sur cette question vestimentaire ? La plupart des femmes avaient peur de leur liberté. Par l'explication,  on arrive à tout.  En fait,  nous sommes tous les mêmes dans ce genre de situation,  que ce soit à Islamabad ou à Évreux, à Jalalabad ou à Lons le Saunier où j'ai passé la nuit avec les policiers de la BAC. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La réconciliation est possible,  quand on écoute les gens,  quand on recueille leur parole,  il y avait l'imam Abdullah qui est musulman et puis il y a Soeur Yannicque qui est une religieuse catholique. Discussion avec les élèves et les parents d'élèves,  des mères et des pères en présence de la directrice de cabinet du préfet. C'est une question d'équilibre, mon métier,  c'est d'aller sur le terrain, mais en aucun cas d'imposer une façon de vivre à l'occidentale. 

 

 

Qui peut dire aujourd'hui qu'il y a une victoire militaire ? 
Il faut rester ouverts à ce que disent et pensent les autres, il faut sortir de "l'entre-soit".  Il y a un mot qui est important,  c'est la reconnaissance,  c'est la considération,  c'est le respect que l'on a envers l'autre.  Il y a un mot dont on n'a pas parlé,  c'est la peur, peur de l'autre,  peur du voisin.

 

 

 

  

 


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posté le mardi 27 juin 2017

le 27 juin 2017 : Conférence témoignage du Père Gabriel Férone vicaire général de l'Eveché d'Izmir à l'Espace Saint Ignace

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Conférence témoignage du Père Gabriel Ferone

Prêtre à Notre Dame d'Ephèse à Izmir (Smyrne) en Turquie

à l'Espace Saint Ignace.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Présentation de la conférence  par Maryse Laval,

responsable de l'association. 

 

 

 

 

 

 

 

 

Intervention de Monseigneur Emmanuel Payen

(Évêque émérite du Diocèse de Lyon),

représentant le Cardinal Philippe Barbarin

(Archevêque de Lyon,  Primat des Gaules).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Père Gabriel Ferone,  est franco mexicain,  vient d'Évry Corbeil Essonne.
Est parti à Izmir à sa demande,  quand il avait 18 ans lors de son premier voyage en Turquie, il a 49 ans maintenant.  La première difficulté,  c'est la langue turque, bien que la langue anglaise est dominante. 

 

 

Le président Atatürk (Mustafa Kemal Atatürk nom pris à partir de 1934 par Mustafa Kemal Paşa, Entérinant la chute d'un Empire ottoman vieux de presque six cents ans, Atatürk, « le Père des Turcs », permet à la Turquie d'entrer dans l'ère moderne en lui imposant des réformes fondamentales reposant sur le principe de la laïcité.) a complètement changé la langue. 

La France a toujours été associée à l'empire Ottoman. 

 

 

Est dans une paroisse qui s'appelle Notre Dame de Lourdes, avec la réplique de la grotte. 
La communauté chrétienne a complètement périclité. Izmir,  est une base de l'Otan, donc avec beaucoup de militaires français avec beaucoup d'enfants. 

Je reçois une vingtaine d'enfants français pour leur enseigner le catéchisme. 

 

 

La cathédrale de la ville d'Izmir a été réouverte, puisqu'elle est dans le centre ville. 
Il y a beaucoup de chrétiens en Turquie,  avec les chrétiens d'orient, des convertis au christianisme.
Voilà 10 ans que je suis dans cette paroisse de Lourdes, avec toutes les difficultés que le pays peut rencontrer.  Le principal problème,  ce sont les kurdes, ils sont 15 millions.

 

 

La Turquie est un pays musulman, et beaucoup de personnes sont devenues chrétiennes.
Les églises en général,  possédaient beaucoup de biens.

Actuellement, beaucoup d'églises sont restaurées pour en faire des musées. 

 

 

Sur les passeports,  c'est indiqué l'identité religieuse. 

L'église catholique n'est pas reconnue en Turquie,  et certains islamistes veulent prendre les biens immobiliers et leurs terrains. 
Izmir est une ville profondément laïque, il n'y a pas de dialogue inter religieux.  En Turquie,  l'islam est une religion entièrement sous le contrôle de l'état. 

 

 


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posté le samedi 24 juin 2017

le 23 juin 2017 : Iftar (Repas de rupture de jeûne) par la Mosquée At-Tawba de Rive de Gier et le Conseil théologique de la Loire

 

 

Ai été honoré d'avoir été invité à participer à l'Iftar (Repas de rupture de jeûne) par la Mosquée At-Tawba de Rive de Gier et le Conseil théologique de la Loire et son président Omar Belbouab avec les autorités Municipales et les associations Religieuses et Interreligieuses locales, avec Mourad Aissaoui et les membres de l'association AMEA de Saint Chamond


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La table des imams avec Omar Belbouab et Houari Benamar

 

 

 

 

Djamel Oukala, Vice président de la Mosquée Attawba pour le petit mot d'accueil.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mourad Aissaoui et le Docteur Yahia Mekki 

 

 

 

 

Avec Père Louis, le Prêtre de Rive de Gier.

 

 

 

 

 

 

 

 

Après le forum avec les fidèles de la mosquée sur le repentir, après la prière de l'après-midi, nous avons invité, pour la rupture du jeûne du mois béni de ramadan, dans la Salle Municipale, à côté de la Mosquée en présence de nombreux  musulmans et de non-musulmans, dans un climat de coexistence pacifique avec les uns et avec les autres, en présence des Maires et des Imams des Mosquées...

 

 


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posté le samedi 24 juin 2017

le 22 juin 2017 : "Iftar" (Repas de rupture du jeûne) à la Mosquée Al Forquane de Vénissieux les Minguettes

 

 

Ai été honoré de participer à un "Iftar" (repas de rupture de jeûne) à la Mosquée Al Forquane de Vénissieux, et avec le Collectif des Mosquées de Vénissieux, en présence de Xavier Englebert (Préfet délégué pour l'égalité des chances), Laurent Decourselle, (délégué du préfet à l'égalité des chances), Michèle Picard (Maire de Vénissieux), Benaissa Chana (Président du Conseil Régional du Culte Musulman Auvergne, Rhône-Alpes), Abdelkader Laïd Bendidi (Vice-président du CRCM), Ahmed Aïssa (Imam et Président du Collectif des Mosquées de Vénissieux), Mourad Merabet (Président de l'Association Es Salem de la Mosquée de Vénissieux), Mohamed Bouayad (Imam de la Mosquée Es Salem de la Rue Baraban à Lyon 3ème), le Père Régis Charre (prêtre de l'église de l'Epiphanie des Minguettes à Venissieux), Salah Mokrani; John Hayward, Lokman Citak (Imam de la Mosquée Turque Eyup Sultan), Walid Nass (Chargé de Mission au CRCM)...

 

 

 

 

 Allocution d'accueil de Mourad Merabet

(Président de l'Association Es Salem de la Mosquée de Vénissieux)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Intervention d'Ahmed Aïssa

(Imam et Président du Collectif des Mosquées de Vénissieux)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Intervention de Benaissa Chana

(Président du Conseil Régional du Culte Musulman Auvergne, Rhône-Alpes)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Intervention de Michèle Picard

(Maire de Vénissieux)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Intervention deXavier Englebert

(Préfet délégué pour l'égalité des chances)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

le Père Régis Charre

(prêtre de l'église de l'Epiphanie des Minguettes à Venissieux)

et Mohamed Bouayad

(Imam de la Mosquée Es Salem de la Rue Baraban à Lyon 3ème)

 

 

 

 

 

 

 Intervention  de Lokman Citak

(Imam de la Mosquée Turque Eyup Sultan)

 

 

 

 

 

 

 

 

 Intervention du Père Régis Charre

(prêtre de l'église de l'Epiphanie des Minguettes à Venissieux)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Salah Mokrani et John Hayward

 

 

 

 

 

 

Abdelkader Laïd Bendidi (Vice-président du CRCM) et

Walid Nass (Chargé de Mission au CRCM)...

 

 


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