Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le jeudi 01 juin 2017

le 01 juin 2017 Conférence du Professeur Ali Benmaklouf dans le Grand Amphi de l'Institut politique de Lyon, 4 rue du Professeur A

 

 

 Conférence du Professeur Ali Benmaklouf dans le Grand Amphi de l'Institut politique de Lyon, 4 rue du Professeur Appleton Lyon 7ème.

 

 

 L'invité, agrégé de philosophie, est professeur de philosophie arabe, spécialiste d'Averroes, de Montaigne, de logique et des philosophes logiciens.

Il traitera de son dernier livre "Pourquoi lire les philosophes arabes".

 

 

 Présentation par Lahouarri Addi (Professeur à Sciences Po Lyon)

 

 

Ali Benmaklouf est né le 10 novembre 1959 à Fès. Agrégé de philosophie, il enseigne la philosophie arabe et la philosophie de la logique à l'Université de Paris Est-Créteil Val-de-Marne tout en étant également présent dans la vie intellectuelle du Maroc par sa participation à des colloques et conférences mensuelles. Il est l'auteur d'ouvrages sur Averroès, Montaigne ainsi que sur des philosophes logiciens. Impliqué dans la vie publique, Ali Benmakhlouf est président du Comité consultatif de déontologie et d’éthique de l'Institut de recherche pour le développement et vice-président du Comité consultatif national d'éthique. 

 

 

 Lire les philosophes arabes médiévaux avec l'oeil de la philosophie contemporaine pour y trouver des affinités de méthode et de doctrine, tel est le parti pris de ce livre. Lire ces philosophes arabes, c'est aussi les inscrire dans la tradition et le patrimoine de l'humanité, car ils ont su ménager des accès multiples à la vérité où religion et philosophie sont pensées de manière conjointe. Leurs travaux dans de nombreux domaines, comme la médecine, la logique ou l'histoire continuent de nous interpeller comme ils ont contribué à la formation de la pensée européenne. Le médiéval rejoint alors le contemporain dans cette riche histoire qui est celle de l'humain et de l'intellect.

 

 

 On sait quelle dette l’Occident a vis-à-vis de la philosophie arabe, qui lui a transmis une grande partie des œuvres de Platon et d’Aristote. Encore faut-il parler des philosophes de langue arabe, puisque Al-Farabi (801-873) était persan, tout comme Al Ghazali (1058-1111), tandis qu’Averroès (1126-1198) vivait à Cordoue.

 

 

 Mais ces intellectuels n’étaient pas seulement des traducteurs. Leur lecture profonde et assidue des Grecs les conduisit, d’une part, à développer le genre bien particulier du commentaire, et, d’autre part, à intégrer cette pensée étrangère dans le contexte islamique. 

 

 

 À lire Ali Benmakhlouf, on mesure à quel point notre méconnaissance de ces penseurs repose sur des présupposés et sur un long travail d’oubli. Force est de reconnaître l’esprit d’ouverture de ces philosophes qui tentèrent une double conciliation : celle des maîtres grecs entre eux, puis de ces derniers avec la loi divine, la charia.

 

 

 Les rapports entre raison et foi furent tumultueux dans la chrétienté, mais il n’en allait pas de même en terre d’islam. En effet, si, pour les penseurs présentés par Ali Benmakhlouf, la vérité est une, les accès à la vérité sont, eux, multiples.

 

 

 Il n’y a pas opposition entre croyance et raison, entre la parole inspirée et la parole argumentée, entre religion et philosophie. Que l’on fasse du Coran une lecture au premier degré est certes permis, mais les hommes ont le devoir d’apprendre et de découvrir et il revient aux philosophes de voir, derrière les images du texte, le contenu conceptuel sous-jacent. 

 

 

 a conception du vrai, mais aussi de l’intellect, de ces penseurs montre la permanence de certaines problématiques. En effet, tout comme les logiciens de la fin du 19e siècle, Gottlob Frege notamment, les philosophes arabes ont une approche objectiviste de la pensée. L’intellect, qui produit continuellement de la pensée, n’est pas le propre de l’humain, il ne fait qu’y participer.

 

 

Le vrai ne peut donc être détenu ni par un seul homme, ni par une seule culture, il reste un horizon. Par là, et bien d’autres points encore, l’on comprend pourquoi il faut lire les philosophes arabes, souvent plus souples et moins dogmatiques que leurs collègues européens à la même époque. 

 

 

 La religion musulmane est venue à un moment historique du 7 ème siècle.  La naissance de cette philosophie est venue par les mathématiques et la géographie.  Les attributs dd cette religion sont inhérents à Dieu,  car Dieu est audient et omniscient. Les attributs sont résidents avec le sacré avec le grec.  La philosophie,  c'est la connaissance dans leur réalité, la géographie, les mathématiques, la médecine. 

 

 

 La philosophie,  c'est d'abord le fait de se poser des questions.  Il y a un aspect anecdotique,  que seuls ceux qui veulent épouser l'ignorance et ceux qui ont la faculté de pouvoir donner des réponses et de justifier la philosophie.  Un homme seul,  ne peut pas accéder à la vérité,  dans le style du mythe, le style de la façon de vivre.  Mais la philosophie et la religion sont bien distincts. L'image donne dans un contexte, exemple dans le Coran,  quand il est dit : "les plantes et les arbres se prosternent". 

 

 

 Le sens opposé,  c'est le principe des plantes et des arbres qui se prosternent.  Il y a un principe qui est l'âme de l'univers. Le philosophe Averoes, le refera dans la sagesse. Dans la philosophie, le mot sagesse dans le Coran,  est une belle création de Dieu,  éloge du savoir démonstratif.  

 

 

 Logique et médecine, Aristote avait schématisé les grandes notions de la terre.  Les grecs sont méditerranéens,  ils sont dans le raisonnement, des conditions de prime abord, le plaisir est un bien.  Chez les philosophes arabes,  les sens sont multiples, on suit l'oeuvre pas à pas, on suit le commentaire.  La parole appartient à moitié de celui qui la dit et de celui qui l'écoute.  La vérité,  appartient à un sens religion,  dans la sacralite. C'est la vérité religieuse. C'est l'exemple du sacrifice du mouton. Faut il un couteau bien aiguisé et qui coupe bien.  La médecine c'est l'art de conserver la santé,  c'est la prévention, mais ce n'est pas de soigner.  La philosophie,  c'est de prendre très au sérieux les maladies de la tête.  La réforme de l'entendement,  c'est la guérison des maladies de la tête. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 La science de la civilisation,  rhétorique et politique.  Toujours recommencer,  le Prophète était le messager de Dieu, le lieutenant de sa parole. Abou Bakr était le calife du messager de Dieu, le commandeur des croyants.  La religion,  c'est du spirituel.  Il n'y a qu'une seule justification d'une migration,  c'est d'avoir une nouvelle vie. 

 

 

 ll faut lire les textes sacrés,  non seulement pour ce qu'ils disent, mais aussi pour ce qu'ils ne disent pas.  Le texte n'est pas une norme politique. Il n'y a pas de "charia" dans le Coran, ce mot est totalement flou par rapport à sa conception.  Un savoir arabo-musulman est rentré dans la philosophie européenne.  

 

 

 On peut être très cultivé sans être instruit.  L'exemple des premiers hadiths,  venaient de la transmission orale. La notion de création n'est pas indivisible.  Au Maghreb,  il faut reconnaître qu'il y a un déficit éducatif. L'integibilité du passé permet d'avoir une bonne integibilité du présent. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le dimanche 28 mai 2017

le 28 mai 2017 :Les Rencontres du Ramadan à la Grande Mosquée de Lyon: «Qu'est-ce que la miséricorde de Dieu dans nos traditions"

 

 

Les rencontres du Ramadan à la Grande Mosquée de Lyon:

«Qu'est-ce que la miséricorde de Dieu dans nos traditions religieuses ?»

 

 

 

 

Présentation par Kamel Kabtane

(Recteur de la Grande Mosquée de Lyon et Président de l'institut Français de Civilisation Musulmane).

 

 

C'est une bienveillance fondamentale vis à vis de son prochain.

 

 

L'islam a ordonné aux musulmans d'être miséricordieux.

 

 

 

 

le Père Christian Delorme

(Délégué épiscopal au Dialogue Interreligieux)

 

 

Le mot miséricorde en français,  évoque la misère,  je compatis à la misère de l'autre, la corde,  c'est le coeur.  La Sainte Bible,  d'abord écrite en araméen,  puis en hébreu, puis en latin. Le mot miséricorde en latin, on le retrouve plus de 300 fois.  La traduction nous piège un peu. 

C'est l'idée des entrailles de la femme.

 

 

Quand on rencontre une situation douloureuse,  nous sommes pris aux entrailles.  Nous avons cette dimension là.  Nous sommes pris dans notre corps. Il y a beaucoup de synonymes qui rappellent à la miséricorde.  Il y a la bonté, la compassion, la bienveillance, le pardon et bien d'autres, encore. 

Dans les évangiles,  Jésus fait la part divine vis à vis de Dieu.

 

 

Le Pasteur Pierre Blanzat

(Pasteur du Grand Temple Protestant de Lyon de l'Église Protestante Unie de France)

 

 

Au coeur de ce qui qualifie le Christ, il y a la miséricorde. Il y a une forme de pudeur vis à vis de Dieu.  Il y a là,  dans la miséricorde divine,  ce rapport aux entrailles.  C'est une miséricorde qui est annoncée par Jésus.  Que celui qui n'a jamais péché,  jette la première pierre.  C'est la possibilité de dire le pardon, c'est le terreau de la sainteté.

 

 

Père pardonne leur,  parce qu'ils ne savent pas ce qu'ils font.  Jésus en appelle à la miséricorde.  Nul ne peut se sentir exempt de de la miséricorde divine.  Soyez miséricordieux,  comme l'a été votre père céleste. La miséricorde des hommes est la même que l'aumône,  la bienveillance de l'amour de Dieu. 

 

 

 

 

le Rabbin Raphaël Haddad

(Rabbin de la Synagogue de Bron)

 

 

Dans la religion juive,  il y a autant de noms sacrés des noms de Dieu. 
Le psaume 27.  Il faut essayer de comprendre la miséricorde de Dieu.  Quand Dieu utilise la justice,  on se dit où est la bonté de Dieu.  Quand Dieu fait justice, il n'y a plus de place pour la bonté de dieu.  On ne fait miséricorde au moment de la fête du Yom Kippour.

 

 

Le justicier Moise va se lever pour sauver le peuple d'Israël.  Dieu apporte la miséricorde ce jour là.  Il y a aussi la pitié, par pur pardon,  on accorde la miséricorde.  Tu ne dois pas rappeler à l'autre son manquement.  C'est une façon d'intégrer le devenir de l'autre avec une immense bonté.

"L'inverse de l'amour, c'est l'indifférence" ; disait Élie Wiesel.

Ne jamais couper le lien,  c'est le reflet de la miséricorde. 

 

 

 

 

L'imam Mondher Najjar

(Imam de la Grande Mosquée de Lyon).

 

 

Dans l'islam,  la miséricorde est un attribut de Dieu.  Dans le Qur'an, la miséricorde de Dieu est une miséricorde générale.  Il faut s'abstenir de faire du mal, mais au contraire,  nous serons jugés sur nos bonnes actions. Ce n'est pas parce que c'est difficile qu'il faut abandonner,  mais au contraire,  il faut être persévérant dans nos actions pour obtenir cette miséricorde divine.

 

 

C'est bien de pardonner,  ça fait partie de la clémence des êtres humains.  La bonté,  c'est la clémence,  c'est la sérénité,  c'est la miséricorde.  C'est un peu comme une fleur,  on peut dire, oui,  elle sent bon, mais on ne peut pas décrire cette senteur. Cette miséricorde doit être propagée et partagée entre les êtres humains sur terre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 


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posté le dimanche 28 mai 2017

le 27 mai 2017 : Conférence du mois de Ramadan à la Mosquée de Décines-Charpieu avec Abdallah Haloui (Directeur de l’ISHN – Insti



Conférence du mois de Ramadan à la Mosquée de Décines-Charpieu avec Abdallah Haloui (Directeur de l’ISHN – Institut des Sciences Humaines Nawawi


 

  • Intervenant à l’IREIS de Firminy.

  • Membre du Comité d’Ethique de Territoire Santé, « Terre d’Ethique », en région Rhône-Alpes.

  • Imam / Aumônier

Licence en Théologie Musulmane – IESH Château-Chinon

  • Diplômé en Sciences Islamiques – IslamAcademy (الأكاديمية الإسلامية المفتوحة).


  • DU en Religion, Liberté Religieuse et Laïcité – Université catholique de Lyon et Université Lyon III.

  • Mastère Génie Informatique et Logiciel – École Nationale des Mines de Saint-Étienne.

  • Doctorat en Chimie, Spécialité Génie des Procédés – Université Jean Monnet de Saint-Étienne).


 

Sourate Al Baqarah,  nous vous  avons prescrit le jeûne pour atteindre la piété, la Taqwa. Quelles sont les choses qui se sont passées lors de cette première nuit du Ramadhan ? Le hadiths,  nous donne une information capitale.  Les shaytines et les démons seront enchaînés. L'univers se prépare dans le monde de l'invisible, Allah (Soubhanallah Wa ta Allah) te prépare le chemin,  et le seul obstacle qui te reste est en toi.  Durant ce mois de Ramadhan, les jours te sont comptés.  Allah dit,  on vous a prescrit le jeûne,  de 29 ou 30 jours. 

On doit être vigilant,  car le temps passe vite. 



C'est la Taqwa,  c'est le mois de la piété.  Ayez la crainte révérentielle de Dieu.  Allah ne fait la miséricorde que des pieux,  que ceux qui ont la piété.  Le projet de ce mois de Ramadhan,  c'est de renouveler son intention,  sur notre identité,  sur notre nature.  L'être humain a plusieurs dimensions,  il y en a 3. Allah a créé l'homme a partir de l'argile,  de la terre,  l'âme et de la  piété.  

 


Le mois du Ramadhan n'est pas une grande fête,  comme beaucoup de gens pensent, malheureusement.  Le but c'est de maîtriser cette dimension du corps pour le porter sur l'âme et sur la piété.  
La première dimension,  c'est l'être et nous avons besoin de nourritures célestes. C'est de prendre le temps de lire le Qur'an,  cette nourriture céleste.  Le Qur'an vient pour intercèder en notre faveur,  si nous avons des carences envers Dieu,  la foi se détériore en nous.  Nous avons besoin ce ce rappel constant du rappel de Dieu, par la méditation,  par le dikhr.



Prends du temps et tu seras récompensé.  Médites, c'est un moyen pour nourrir ton coeur.  
Et puis il y a la raison, l'islam a pour objectif de préserver notre raison, la science,  apprendre,  étudier,  pendant toute ta vie,  pour méditer,  les transmettre.  Il y a des versets explicites,  quand Dieu te veux du bien,  il te le le rappelle dans le Qur'an. Maîtriser la faim et la la soif et de ne pas avoir de rapport intime avec son épouse sur ce mois béni du Ramadhan.  
C'est l'occasion d'apprendre les règles du jeûne du mois de Ramadhan,  assister à des conférences à des assises,  apprendre à préserver sa foi. 

 


Éviter les excès, le gaspillage, ceux qui gaspillent,  ce sont les frères de shaytan, et nous pendant me mois de Ramadhan,  on gaspille.  Avoir un bon comportement,  notre objectif est lié à la Mosquée, à la prière et respecter les autres.  



Si nous souhaitons que le mois de Ramadhan change notre vie,  changeons notre comportement durant cette période. L'âme peut être apaisée quand on la nourrit par nos bonnes actions.


 
 
 


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posté le jeudi 25 mai 2017

le 25 mai 2017 : Fixation du début du Ramadan 2017/1438 h à la Grande Mosquée de Lyon en présence des imams et présidents

 

 

 Fixation du début du Ramadan 2017/1438 h à la Grande Mosquée de Lyon en présence des imams et présidents d'associations des lieux de cultes. 

 

 

 Dans le cadre de la fixation du jour de début du Ramadan 2017 (1438 de l’Hégire), le Conseil Régional du Culte Musulman Rhône-Alpes et la Grande Mosquée de Lyon vous invite à la réunion ce Jeudi 25 Mai 2017 (29 Chaâbane 1438 de l’Hégire) à la Grande Mosquée de Lyon à partir de 18h, en présence des imams et présidents d'associations des lieux de cultes. 

 

 

 A l’issue de cette réunion, un communiqué de presse sera diffusé afin d’annoncer solennellement aux Musulmans de notre région la décision prise en concertation avec le CFCM fixant le début du Ramadan 2017.

 

 

 Le CRCM Rhône-Alpes profite de ces jours bénis, pour appeler les Musulmans à multiplier les actes d’adoration pendant ce mois sacré et à prier pour la séucuté, la sérénité dans notre pays et la paix dans le monde entier.

 

 

 Le ramadan, qui débutera samedi 27 mai en France, suscite un ensemble de pratiques socio-religieuses très populaires, avec selon des études 70% à 80% d'observants parmi les quatre à cinq millions de fidèles estimés.

 

 

 Le Conseil théologique musulman de France (CTMF) avait d’ores et déjà fixé le premier jour du ramadan au samedi 27 mai 2017 et sa fin au samedi 24 juin, sur la base du calcul astronomique. De son côté, le Conseil français du culte musulman (CFCM), qui se fie à l'observation lunaire lors de la "nuit du doute", a préféré attendre. Et cette année, le CFCM a fixé le début du mois sacré des musulmans pour le samedi 27 mai.

 

 

 Durant le ramadan, un des piliers de l'islam, les croyants sont invités à s'abstenir de boire, de manger, de fumer et d'avoir des relations sexuelles, de l'aube - dès que l'on peut "distinguer un fil blanc d'un fil noir" dit le Coran - jusqu'au coucher du soleil. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Intervention de Benaissa Chana

(Président du Conseil Régional du Culte Musulman Rhône-Alpes)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Intervention d'Azzedine Gaci

(Recteur et Imam de la Mosquée Othmane de Villeurbanne)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Intervention de Kamel Kabtane

(Recteur de la Grande Mosquée de Lyon)

 

 

 

 

 

 

 

 

Lecture du Commuqué officiel annonçant la date du début du mois de Ramadan par Benaissa Chana 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 Intervention de Foued Daas

(Imam de la Mosquée Es Salem de la Rue Baraban)

 

 

 

 

 


 Intervention de Mohamed Benaji

(Président de la Mosquéed de Meyzieu)

 

 

 

 

 

 

 

 

Intervention de l'imam de la Mosquée de Gerland

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Intervention du responsable de la Mosquée de Brignais 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Intervention  de l'Imam de la Mosquée de Pierre Bénite

 

 

 

 

 

 

 


 Invocations de Mondher Najjar

(Imam de la Grande Mosquée de Lyon) 

 

 

Djamel Ourak (Président de la Mosquée Es Salem de la Rue Bararban),
Yahia (Muezzim de la Grande Mosquée de Lyon) Foued Daas (Imam de la Mosquée Es Salem de la Rue Baraban) et Ali Halimi
 
 


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