Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le dimanche 22 octobre 2017

le 21 octobre 2017 : Réunion de travail au Conseil Français du Culte Musulman avec les nouveaux musulmans convertis.

 

 

 Réunion de travail au siège du Conseil Français du Culte Musulman à Paris.

En conviant des musulmans convertis, Ahmet Ogras et  Anouar Kbibech, président de l’instance représentative du culte musulman, estime qu’« un accompagnement est nécessaire, avant et après la conversion. Nous avons décidé de travailler à ce sujet : quel type d’accompagnement ? quel contenu ? quel contact aussi avec les familles ».

 

 

Une « douzaine » d’entre eux – « très engagés dans la vie de la cité, et pour certains très actifs dans l’animation du culte musulman » – a été conviée par le CFCM, qui a voulu « une diversité de profils pour répondre à l’ensemble des problématiques », détaille-t-il. 

 

 

 

 

 

 

 

 

  À côté de certains convertis « de longue date », comme Eric Geoffroy, qui enseigne l’islamologie à l’Université de Strasbourg, ou Bruno Abd-el-Haqq Guiderdoni, astrophysicien, et directeur de recherches au CNRS, également directeur général de l’Institut des hautes études islamiques à Lyon,  Convertie à l’islam depuis plus de 40 ans, Malika Dif est auteur de plusieurs ouvrages. Elle est également appréciée pour les nombreuses conférences qu’elle donne régulièrement dans toute la France.d’autres participants – proposés par les fédérations ou les grandes mosquées – ont fait le choix de la religion musulmane plus récemment, comme cet homme « converti en avril » et proposé par le Comité de coordination des musulmans turcs de France.

Enfin, soucieux de son « image de marque », le CFCM souhaite mettre en avant « des exemples positifs de convertis bien intégrés, qui ont réussi et qui agissent de manière constructive », indique Anouar Kbibech. L’emploi du terme de « converti » a d’ailleurs été discuté, certains le trouvant « péjoratif », relate le président du CFCM, et lui préférant l’expression de « nouveaux venus à l’islam ».

 

 


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posté le jeudi 19 octobre 2017

le 19 octobre 2017 : Conférence dans le cadre des "Jeudis de l’Antiquaille" : "Abd el-Kader et les chrétiens", avec  Monseigneur H

 

 

 Conférence dans le cadre des "Jeudis de l’Antiquaille" :

 

"Abd el-Kader et les chrétiens",


avec  Monseigneur Henri Teissier (Archevêque émérite d’Alger)

et le Père Christian Delorme  (Délégué au dialogue inter religieux auprès du Diocèse de Lyon) 

 

 

Abd el-Kader, l'émir qui sauva des chrétiens 

 

 Abd el-Kader "l'ami des Français", comme aimaient à le qualifier les Européens, fut le modèle de "l'indigène" éclairé et cultivé. Son intervention en faveur des chrétiens du Proche-Orient a fait de lui un acteur de la paix religieuse. 

 

 

 On peut s'étonner de voir que l’on présente ici Abd el-Kader comme une figure de paix, alors qu'il est resté célèbre pour ses combats sanguinaires contre les troupes coloniales françaises ! Mais ce chef militaire, respecté par ses ennemis, recevra la médaille de l'ordre de Pie IX pour avoir sauvé des milliers de chrétiens.

 

 

 Abd el-Kader, le troisième fils de Sidi Muhieddine Ibn Mostafa, descendant du Prophète et chef de la tribu des Hachemn, naît en 1808. A 14 ans, il reçoit le titre de hafiz, destiné à ceux qui savent le Coran par cœur, en entier. La régence d’Alger où vit Abd el-Kader est dépendante de l’Empire ottoman, mais jouit au début du XIXe siècle d'une grande autonomie. Elle est en conflit diplomatique avec la France de Charles X, qui décide d'envoyer un corps expéditionnaire à Alger. La prise de la ville en 1830 marque le début de la colonisation française.

 

 

L'émir, chef du djihad contre les français

 

Après la prise d’Alger, la guerre sainte (djihad) est déclarée. Le jeune Abd el-Kader est choisi comme général (émir) pour coordonner la lutte entre toutes les tribus. Il forme un corps de cavalerie qui harcèle l'occupant français. Une guérilla marquée par les retournements de situation et les embuscades meurtrières se poursuit jusqu'en 1842, date à laquelle le 
maréchal Bugeaud, gouverneur général de l'Algérie, décide de briser la résistance par une "guerre totale". Le 16 mai 1843, c’est la prise de la  smala (clan du chef) par le duc d'Aumale, et en décembre 1847 l'émir se rend contre la promesse qu'il sera autorisé à s'exiler à Alexandrie ou à Saint-Jean d'Acre. En gage, il remet son sabre et son célèbre cheval noir.

 

Louis-Philippe, craignant que l'émir reste un point de ralliement pour les adversaires de la colonisation française, préfère qu'il soit embarqué pour Toulon. 

 

 

L'homme d'honneur

Au début de sa détention, Abd el-Kader ne cesse de rappeler à la France son manque de parole qui le maintient en captivité au château de Pau puis dans celui d'Amboise. Cependant des personnalités de tous horizons viennent s'entretenir avec l'émir, subjuguées par son esprit curieux et son érudition phénoménale. L'Algérien manifeste un vif désir de rapprocher l'islam du christianisme et l'Orient de l'Occident, ce qui le lie à Louis-Napoléon Bonaparte qui a une passion pour l'Algérie et pour les Arabes. Aussi dès 1852, le prince-président décide-t-il de libérer Abd el-Kader, contre la simple promesse que celui-ci ne retournera pas en Algérie. Ce geste d'un seigneur à l'égard d'un autre seigneur fut accompli contre l'avis des ministres.

Abd el-Kader est à Paris le 2 décembre 1852, jour de la proclamation du Second Empire. Dans une lettre à l'empereur, il fait le serment de ne plus perturber les opérations françaises en Algérie et le 21 décembre, il s'embarque pour le Moyen-Orient avec une pension de 150 000 francs, en guise de dédommagement, montant considérable pour l’époque. 

 

 

 Le musulman ami des chrétiens

 

L'émir s'installe à Damas, en Syrie, où est enterré Ibn Arabi, le maître soufi du XIIe siècle dont il se réclame. Abd el-Kader se consacre à la prière, à l'enseignement de la théologie dans les lieux saints de la ville comme la mosquée des Omeyyades, et tient des audiences quotidiennes dans son palais, tant son aura est grande dans le monde musulman.
Mais au Liban, les Druses, pratiquant une religion dérivée de l'islam, commencent à massacrer les Maronites, leurs voisins chrétiens. Le mouvement gagne rapidement la Syrie et notamment Damas entre le 9 et le 17 juillet 1860. Abd el-Kader s'interpose par la force pour protéger les familles chrétiennes venues se réfugier en nombre dans le quartier des Algériens. Il en sauve près de 1 500 d'une mort certaine, alors que plusieurs milliers d'autres meurent. 
La noble attitude de l'émir durant les massacres de Damas est louée en France. Napoléon III lui décerne le grand cordon de la Légion d'honneur, qu'il portera dès lors avec fierté jusqu'à sa mort à Damas, en 1883. Ses cendres ont été ramenées à Alger en 1965. L'émir Abd el-Kader y est considéré comme le symbole du combat contre le colonialisme et donc, comme étant à l'origine de l’État algérien moderne. 
Pour les croyants européens, Abd el-Kader reste un acteur de la paix religieuse et l'un des plus grands mystiques du XIXe siècle, qui a laissé un ouvrage d'une profondeur rare sur son propre cheminement intérieur : le livre des Haltes, Kitab al-Mawaqif.
 

 

 

 

 Si les musulmans et les chrétiens avaient voulu me prêter leur attention, j'aurais fait cesser leurs querelles ; ils seraient devenus, extérieurement et intérieurement, des frères."

Abd el-Kader (1850)

 

 

 "Ne demandez jamais quelle est l’origine d’un homme ; interrogez plutôt sa vie, son courage, ses qualités et vous saurez ce qu'il est. Si l’eau puisée dans une rivière est saine, agréable et douce, c’est qu’elle vient d’une source pure."

Abd el-Kader (1860)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 


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posté le lundi 16 octobre 2017

le 16 octobre 2017 : Cérémonie de remise des diplômes de la promotion 2016/2017 du certificat "Connaissance de la laïcité"

 

 

 Cérémonie de remise des diplômes de la promotion 2016/2017 du certificat « Connaissance de la Laïcité » et du Diplôme Universitaire « Religion, Liberté Religieuse et Laïcité » dans les Salons de la Préfecture du Rhône

 

 

 

 

 

 

 en présence de Jean Pierre Chevènement (Président de la Fondation de l'Islam de Fance, ancien ministre)

Kamel Kabtane (Recteur de la Grande Mosquée de Lyon, Président de l'Institut Français de Civilisation Musulmane)

Benaissa Chana (Président du Conseil Régional du Culte Musulman Rhône-Alpes)

Marc Ollivier (Vice-recteur des Formations et Vie Etudiante à l'Université Catholique de Lyon)

Stéphane Pillet (Vice-président, chargé de la formation, de linsertion professionnelle et de la Vie étudiante de l'Université Jean LoulinLyon III)

 

 

 Diplôme universitaire conjointement délivré par l'Université Lyon 3 et l'Université Catholique de Lyon, en lien avec l'Institut Français de Civilisation Musulmane et le Conseil Régional du Culte Musulman Rhône-Alpes, avec le soutien de la Préfecture du Rhône.

130 h de janvier à juin sur 18 semaines (4 h de cours par semaine) + 3 sessions d’une journée, sur les deux campus, à l'Université Lyon 3 et l'Université Catholique de Lyon.

  •  

    Apporte une meilleure connaissance des phénomènes religieux et leur inscription dans l’espace public de la laïcité, en dépassant les crispations et les préjugés
    - Donne une aptitude à traiter les expressions de la diversité religieuse :
    - En anticipant les situations de blocage
    - En construisant le socle d’un vivre ensemble lucide et responsable

     

  • - Devenir personne ressource en gestion et anticipation des conflits à caractère religieux.

- Conduire des équipes multi-religieuses en accroissant le décryptage du phénomène religieux en situation pratique (enseignement, collectivités, entreprise, hôpitaux...)

- Participer à l'édification du lien social au sein des organisations.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Caroline Gadou (sous-préfet, directrice de cabinet du préfet de la zone de défense Sud-Est, préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes, préfet du Rhône)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Michel Younès 

  (Maître de Conférences en théologie à l'Université Catholique de Lyon)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

  
 


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posté le vendredi 13 octobre 2017

le 13 octobre 2017 : Inauguration de l'aménagement de l'Eglise Évangélique la Bonne Nouvelle 38 Quai Saint Vincent à Lyon 1er

 

 

 En 1982, l'Eglise de la "Bonne Nouvelle" de Strasbourg décide de soutenir en collaboration avec l'Eglise Baptiste de la Rue de Sèvres à Paris un ministère d'implantation d'Eglise à Lyon ; l'Œuvre pionnière de la "Bonne Nouvelle" de Lyon naît en décembre de cette même année, le premier culte ayant lieu le 30 janvier 1983. Ainsi s'est concrétisée la vision des deux membres de "l'équipe apostolique", Jean-Paul Rempp et Jacques Buchhold, envoyés par leurs Eglises locales respectives, vision développée et mûrie au cours des années dans la prière et la réflexion, de s'engager en équipe dans un travail de création d'Eglise dans un grand centre urbain et universitaire.

 


L’Œuvre de Lyon représente une expérience originale à plusieurs égards. C’est en effet une expérience franco-française et d’Eglise à Eglise autour d’un ministère d’apostolat français, ce qui est plutôt rare dans notre pays. Il s’agit donc d’un témoignage significatif et en pointe pour la France. Ce genre d’Œuvre et de ministère correspond à un besoin crucial pour l’avenir du monde évangélique français.

 

Toute notre reconnaissance va aux Eglises sœurs et en particulier à la BN de Strasbourg qui, par leur soutien persévérant, ont permis le développement progressif de l’Oeuvre. Nous espérons que l’acquisition de nouveaux locaux permettra à notre Eglise de poursuivre sa croissance qualitative et quantitative jusqu’à permettre un essaimage, la vision étant de ne pas tout dédoubler, mais de maintenir certaines activités communes (diverses formations, groupe de jeunes et jeunes adultes, flambeaux, etc.).

 

 

 

 

  Interprétation du chant « Amazing grace »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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